du 15 février 2019
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En juillet dernier, la société roubaisienne a lancé une nouvelle offre baptisée Cloud Web. Il s'agit d'un mélange entre Public Cloud et hébergement Web classique avec, selon OVH, « la liberté de configuration d’un serveur isolé, la rapidité d’un disque SSD, la simplicité d’un hébergement managé ».

Deux nouveaux paliers sont désormais disponibles : Cloud Web 2 et 3. La différence se fait principalement sur le nombre de vCores (1 ou 2), la quantité de mémoire vive (2, 4 ou 8 Go) et de stockage (10, 25 ou 65 Go de SSD).

Cloud Web 3 (qui dispose de deux vCores) permet aussi « d'activer deux environnements d'exécution simultanés en même temps et d'activer simultanément des langages de codage tels que PHP et Node.js ». Tous les détails sont disponibles par ici.

Voici les tarifs actuels : 11,99 euros pour Cloud Web 1, 22,79 euros pour Cloud Web 2 et 40,79 euros pour Cloud Web 3. Chaque offre peut, selon les estimations d'OVH, accueillir environ 100, 200 ou 300 visiteurs en simultanés.

OVH : les paliers 2 et 3 de l'hébergement Cloud Web disponibles
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Après un peu moins de deux ans et demi sans mise à jour, cette implémentation du protocole SSH2 vient de passer en version 1.8.1. Par rapport à la 1.8.0 d'octobre 2016, les notes de version font état de neuf brèches colmatées.

Elles portent les références CVE-2019-3855, CVE-2019-3863, CVE-2019-3856, CVE-2019-3861, CVE-2019-3857, CVE-2019-3862, CVE-2019-3858, CVE-2019-3860 et CVE-2019-3859.

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Le Tor Project vient de publier la nouvelle version de son navigateur, qui n'apporte que des mises à jour mineures de ses composants, corrigeant quelques bugs. C'est désormais Firefox 60.6 ESR qui est utilisé comme base.

Mise à jour de routine également pour Tails, avec quelques correctifs et une mise à jour de Tor Browser en version 8.0.7, de Thunderbird en 65.1, du noyau Linux en 4.19.28.

Un nouveau microcode est utilisé pour les processeurs Intel, permettant d'éviter de nouvelles variantes de Meltdown/Spectre, mais aussi de L1TF.

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Après des mois de rebondissements et d'une lutte aux enchères avec Comcast, c'est finalement Disney qui avait remporté la bataille.

Depuis, les autorités ont donné leurs feu vert et il ne restait donc plus qu'à finaliser l'opération. C'est désormais chose faite depuis aujourd'hui. Certaines chaînes comme Fox News, Business, Sports et des actifs ont été transférées à Fox Corporation avant la conclusion de cette opération.

Pour rappel, Disney hérite au passage de 30 % de Hulu, qui viennent s'ajouter aux 30 % dont la société disposait déjà. Disney voudrait aussi croquer les 10 % que détient AT&T (Warner Media). Les 30 % restants sont dans les mains de… Comcast.

« Disney aimerait racheter nos parts. Je ne pense pas que cela arrivera à court terme », affirmait récemment le directeur général de NBCUniversal.

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Comme on pouvait s'en douter, malgré un premier communiqué vigoureux, la filiale du groupe de Patrick Drahi, propriétaire de Molotov et SFR, n'a pas coupé l'accès à ses chaînes de la TNT à son concurrent cette nuit.

Hier en fin d'après-midi, il a plutôt fait savoir que « les chaînes BFM/RMC acceptent la médiation proposée par le CSA ». Un CSA qui va devoir également se pencher sur le message affiché aux spectateurs de ces chaînes les alertant de son conflit avec Free.

Altice justifie son changement de position par le fait que « Free ne rejette plus le principe d’un accord global portant sur la distribution de ses chaînes en clair et de leurs services associés contre versement d’une rémunération, de même nature que ceux conclus avec les groupes TF1 et M6 ».

On attend désormais de voir la suite qui sera donnée à cette affaire.

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Dans un billet de blog où elle se présente comme un ardent défenseur de la concurrence et du choix (malgré la troisième amende qui lui pend au nez sur le sujet), Google revient sur la nécessaire évolution d'Android face aux exigences de la commission européenne.

Après de premiers changements, il sera bientôt proposé aux utilisateurs d'Android quel navigateur et moteur de recherche ils veulent utiliser au sein de leur appareil. Une décision qui n'est pas sans rappeler le fameux « ballot screen » de Microsoft pour le choix du navigateur dans Windows.

Tout dépendra de la forme que cet écran adoptera, de son intégration par les partenaires de Google, mais surtout des applications et services qui seront proposés dans chaque pays. On a par exemple vu Chrome intégrer de nouvelles alternatives récemment, mais ne proposer que Qwant en France et DuckDuckGo partout ailleurs en Europe.

Un détail technique qui peut faire toute la différence pour les acteurs en place.