du 10 janvier 2018
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Outre-Atlantique, le retrait de la neutralité du Net attaqué de toutes parts

À la mi-décembre, l'autorité américaine des télécoms, la FCC, rejetait la non-discrimination des contenus en ligne, votée sous Obama. L'administration républicaine la perçoit comme une ingérence de l'État dans les relations entre opérateurs et services en ligne, favorisant ces derniers.

Une position soutenue par lesdits opérateurs, dans une large vague de dérégulation à laquelle s'opposent associations de défense des libertés, start-ups et de nombreux internautes. Le sénateur démocrate Ed Markey a réuni les 30 soutiens nécessaires à un vote pour renverser le vote de la FCC.

L'Internet Association, qui regroupe des géants du Net comme Amazon, Facebook, Google ou Microsoft a annoncé son intention de soutenir les actions en justice contre le retrait de la neutralité. Ces entreprises défendent ici autant leur intérêt que leur capital sympathie auprès des internautes, particulièrement sensible au sujet.

Alors que l'autorité fédérale se dégage de la neutralité, des États préparent des textes locaux pour remplacer le texte perdu. La Californie et le Nebraska, comme les États de New York et Washington, envisagent ainsi des législations spécifiques... qui devront encore passer les circuits législatifs et sûrement judiciaires, les groupes télécoms attaquant systématiquement ces contraintes devant les tribunaux.

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À découvrir dans #LeBrief
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Des cartes bancaires avec lecteur d'empreintes digitales il en existe depuis des années, mais leur démocratisation prend du temps.

La Société Générale lance justement une expérimentation (en s'appuyant sur la technologie  F.CODE développée par IDEMIA) où le porteur s'identifie avec son doigt au lieu de saisir le code PIN.

« Tous les paiements peuvent être réglés sans contact sans limite de montant » affirme la banque. Elle ajoute que « la carte fonctionne normalement pour tous les paiements avec contact en boutique, sur internet ou pour les retraits ».

Lorsque le client reçoit sa carte, il enregistre lui-même son empreinte digitale. La vérification se fait ensuite directement en local : « Aucun élément lié à cette empreinte n’est transmis au commerçant ou à la banque ».

Il s'agit d'une expérimentation pour l'instant et la banque ne donne aucune information quant à la commercialisation de cette solution.

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Comme prévu, cette mouture 0.55 est désormais passée dans le canal stable pour Linux, macOS et Windows. Elle inaugure une nouvelle interface, mais pas seulement.

Entièrement réécrit, Brave doit aboutir à une version 1.0 d'ici la fin de l'année, et l'annonce du jour est une étape importante de la nouvelle route prise par l'équipe il y a quelques mois.

Il est ainsi question du renforcement des solutions de protection de la vie privée, de l'intégration de services tiers comme Qwant en Allemagne et en France ou encore de la gestion des Basic Attention Tokens (BAT), qui constituent le principal différenciant et le modèle économique de la société.

L'équipe indique que la version publiée aujourd'hui est plus performante et apporte quelques améliorations par rapport à la version beta du mois dernier. D'autres vont rapidement suivre dans les prochaines semaines.

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La fin d'année sera chargée pour les opérateurs. Après Free dont la v7 est toujours en attente d'une annonce, c'est Orange qui est attendu du côté des nouveautés.

Pour ne pas prendre de risque, la société a opté cette année pour une date assez tardive : le 12 décembre prochain. Elle est attendue au tournant sur de nombreux projets : bilan de sa banque mobile, arrivée de Djingo.

Le FAI fera sans doute aussi le bilan de la refonte de son offre tout en parlant de la 5G qui sera désormais au cœur de tous les discours, avec le prochain MWC qui approche.

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C'est avec un petit délai par rapport aux États-unis, mais avec une parité tarifaire que ce modèle débarquera chez nous. Il devrait être référencé par de nombreuses boutiques classiques (Boulanger, Fnac-Darty, etc.), comme des revendeurs plus spécialisés tels que LDLC.

Seul le modèle de 128 Go semble prévu. Pour rappel, ce RoG Phone vise principalement les joueurs avec son Snapdragon 845 à 2,96 GHz, 8 Go de mémoire, du Wi-Fi 802.11ac et 802.11ad, du Bluetooth 5.0, etc.

Le tout avec un écran de 6 pouces 18:9 (2 160 x 1 080 pixels, 90 Hz) AMOLED et une couche logicielle dédiée. Il a été dévoilé au Computex de Taipei en juin dernier. Il sera livré sous Android Oreo (8.1).

Le cas des accessoires n'a pour le moment pas été précisé. Ils ont précédemment été annoncés à 229,99 dollars pour le Mobile Desktop Dock, 399,99 dollars pour le TwinView Dock, 329,99 dollars pour le Dock WiGig, 89,99 dollars pour le Gamevice Controller, 59,99 dollars pour la coque, etc.

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Dans la dernière préversion de Windows 10, Microsoft a introduit un changement bienvenu : la plupart des applications maison intégrées peuvent être désinstallées.

Cette build 18262 est disponible dans le canal rapide et pointe directement vers la prochaine évolution majeure du système, qui devrait être estampillée 1903 (mars 2019) si Microsoft reste sur sa nomenclature actuelle.

L’actuelle October 2018 Update autorise déjà la suppression de Solitaire Collection, My Office, OneNote, Print 3D, Skype, Astuces et Météo. La prochaine étendra cette capacité à 3D Viewer, Calculatrice, Calendrier, Groove, Courrier, Films & TV, Paint 3D, Snip & Sketch, Sticky Notes et Enregistreur vocal.

On sait gré à Microsoft d’apporter de la flexibilité dans ce domaine, mais elle ne serait pas nécessaire si l’installation de Windows 10 permettait de choisir ce que l’on souhaite installer ou pas.

C’est un souci ergonomique flagrant. L’utilisateur qui sait déjà qu’il n’utilisera pas ces applications va devoir quand même les installer et subir leur mise à jour après le premier démarrage du système. La bande passante sera saturée pendant un moment, avec l’inconfort que l’on devine.

On peut comprendre que l’éditeur souhaite garder une installation simple de son système. Elle l’est. Mais il en va du choix et du respect de l’utilisateur, en évitant autant que possible ces frictions si désagréables. Microsoft renforçant avec le temps le contrôle de l’utilisateur sur son produit, on peut quand même espérer un sursaut salvateur.