du 11 mai 2018
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Outre-Atlantique, la neutralité du Net sera guillotinée le 11 juin

L'autorité américaine des télécoms, la FCC, annonce que le couperet tombera dans un mois. Le décret « restaurant la liberté sur Internet » s'appliquera à cette date.

Depuis l'élection de Donald Trump, les jours de la non-discrimination des contenus sur Internet étaient comptés. Malgré une forte opposition d'associations, de start-ups et de millions d'internautes, l'autorité passée sous pavillon républicain a signé l'arrêt de mort de la neutralité à la mi-décembre, trois ans après sa mise en place.

Pour le président de la FCC, Ajit Pai, il s'agissait ni plus ni moins que d'une entrave à l'innovation des opérateurs, que la concurrence saurait régler. Quand bien même nombre d'Américains n'ont pas le choix de leur fournisseur d'accès.

En réponse à l'annonce, les organisations et entreprises groupées sous le pavillon Battle for the Net ont lancé l'opération Red Alert. Les internautes peuvent réclamer le rétablissement de la neutralité au Congrès, où deux propositions de loi ont été déposées en ce sens. Certaines collectivités, dont des États, tentent de restaurer cette non-discrimination localement, malgré l'opposition de la FCC et des opérateurs.

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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft tâche de faire monter la pression autour du prochain lancement de Visual Studio 2019, prévu pour le 2 avril.

L'événement a ainsi son agenda, avec des sessions prévues toute la journée : présentation générale, session de questions/réponses, chasse aux bugs, DevOps, IA, développement C++, multiplateforme avec Xamarin, Azure, .NET Core et ainsi de suite.

Toutes les sessions seront retransmises sur Twitch (canal twitch.tv/visualstudio), en plus de YouTube et Channel 9. Seule la #CodeParty prévue en fin de journée sera exclusive à Twitch.

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En fin de semaine dernière, un chercheur en sécurité découvrait un serveur Elasticsearch laissant aux quatre vents des données personnelles de ses clients. Contactée avant la divulgation, la société n'avait pas réagi.

C'est désormais chose faite par l'intermédiaire de sa page Facebook. Le revendeur affirme avoir découvert la fuite via la publication de Noam Rotem, sans préciser comment elle est passée à côté des sollicitations du chercheur ni de celles de TechCrunch.

Elle dit avoir inspecté son infrastructure, concluant que tous ses « serveurs et bases de données sont protégés avec du chiffrement et sont absolument sécurisés ». Néanmoins, elle reconnaît que « des tiers ont pu accéder à des outils externes utilisés pour stocker temporairement des données », donc que « la sécurité des données a pu être compromise ».

Normalement ces serveurs sont derrière de « puissants firewalls », mais ces derniers ont été désactivés par erreur par l'un des membres de son équipe. La raison n'est pas précisée.

Les données qui étaient librement accessibles concernent des achats effectués entre le 1er et le 15 mars précise Gearbest, et environ 280 000 clients sont impactés. Une campagne de réinitialisation des mots de passe des clients concernés est en cours.

Enfin, la société affirme avoir agi en moins de deux heures après la découverte de cette importante fuite de données. Dommage d'avoir attendu qu'elle arrive dans la presse pour prendre des mesures, Gearbest aurait pu être plus réactif avec la divulgation en amont de Noam Rotem ou en répondant à TechCrunch.

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Les utilisateurs se rendant sur la page d'accueil du réseau social peuvent y voir un petit bandeau gris sur le haut du site, avec le message suivant :

« À la suite d'un projet de migration de serveur, il est possible que tous les fichiers audio, photos et vidéos téléchargés il y a plus de trois ans ne soient plus disponibles. Nous nous excusons pour le dérangement. Si vous souhaitez plus d'informations, veuillez contacter notre délégué à la protection des données à l'adresse suivante: DPO@myspace.com ».

Via une simple ligne de texte, Myspace annonce donc avoir perdu les fichiers multimédia uploadés sur son site avant 2015. Le réseau social ayant été créé en 2003, cela fait donc la bagatelle de 12 ans de données.

Dans un courrier repris par The Verge, le DPO explique que les fichiers sont corrompus et qu'il n'y a malheureusement aucune manière de récupérer les données perdues.

Nos confrères rappellent qu'il y a un an des utilisateurs se plaignaient déjà de ne pas pouvoir accéder à leurs fichiers. Myspace expliquait alors que le problème pourrait être réglé, mais ce n'est visiblement pas le cas.

Quoi qu'il en soit, cette histoire rappelle à quel point il est important de sauvegarder correctement ses données, et pas seulement en s'appuyant sur un service en particulier.

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L'année dernière, Plantronics rachetait Polycom afin de proposer une large gamme de services sur les « audioconférences, les casques, les téléphones de bureau, les vidéoconférences, les vidéos en immersion et plus encore ».

Désormais, les deux entités changent de nom pour devenir Poly, avec un nouveau logo à la clé.

Joe Burton, président-directeur général de Poly, donne sa vision de la société : « Nous imaginons un avenir où Poly établira des connexions entre les individus, avant de s’éclipser discrètement pour devenir le seul et unique élément que l’on ne remarque plus lors des réunions ».

De plus amples informations sur les ambitions de Poly sont disponibles sur cette page.

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Apple commercialise depuis hier deux nouveaux modèles d’iPad. À commencer par un mini enfin modernisé, même s’il ne change pas de châssis, exactement comme l’évoquaient les rumeurs.

Les dimensions sont strictement identiques, avec un poids de 300,5 g pour la version Wi-Fi et 308,2 g pour la version cellulaire, soit respectivement 1,5 et 4,2 g de plus que le modèle précédent.

L’écran reste sur une définition de 2 048 x 1 536 pixels pour une résolution de 326 ppp, mais gagne la compatibilité True Tone, couvre l’espace colorimétrique DCI-P3 et est 25 % plus lumineux (500 nits). Comme l’iPad d’entrée de gamme, il est également compatible avec le Pencil de première génération.

À l’intérieur par contre, l’iPad mini laisse tomber la vieille puce A8 au profit d’une A12, soit la même équipant les iPhone XR et XS, soit un joli petit bond de performances. Le Bluetooth passe quant à lui du 4.2 au 5.0, et le modèle 4G gagne une eSIM.

À l’avant, l’ancien capteur 1,2 mégapixels est abandonné pour un 7 MP capable d’enregistrer en 1080p. La caméra arrière ne change pas et gagne simplement la compatibilité Live Photo. L’autonomie annoncée reste de 10 heures en Wi-Fi et 9 heures en 4G.

Les couleurs proposées restent les mêmes : argent, gris sidéral et or. Le nouvel iPad mini existe en versions 64 et 256 Go, vendues respectivement 459 et 629 euros, auxquels il faudra ajouter 140 euros pour la version 4G.

Si le renouvellement de l’iPad mini est attendu, le retour de l’iPad Air est beaucoup plus surprenant. Lui aussi reprend les lignes de l’ancien design mais passe à la puce A12. Les bords fins, Face ID et l’USB-C restent l’apanage des iPad Pro.

Le nouvel Air passe à 10,5 pouces (2 224 x 1 668), contre 9,7 pouces auparavant, avec les mêmes nouveautés que pour le mini 5 : espace colorimétrique P3, luminance de 500 nits et compatibilité Pencil de première génération. Le True Tone était déjà de la partie.

Les modifications sur les parties connectivité et photo sont les mêmes ici aussi : caméra avant de 7 MP pour de la vidéo 1080p, Bluetooth 5.0, ajout d’une eSIM pour la version 4G, etc.

L’objectif d’Apple semble être de combler un vide pour ceux qui voulaient un iPad plus grand sans forcément investir dans un iPad Pro. La question d’une éventuelle cannibalisation est cependant légitime.

Car là où l’iPad Pro 11 pouces démarre à 899 euros, l’iPad Air débute à 569 euros pour la version 64 Go, contre 739 euros pour 256 Go. Comme d’habitude, on ajoutera 140 euros pour les moutures 4G.

Pour toutes ces nouvelles tablettes, les commandes sont ouvertes dès maintenant, pour des livraisons prévues entre le 3 et le 5 avril.