du 12 octobre 2017
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Les boîtes configurées avec ce standard de chiffrement ont peut-être émis des courriers n’étant finalement pas chiffrés. Quand l’email est formaté en texte brut, il est envoyé à la fois en clair et en version chiffrée au serveur. L’utilisateur n’avait d’ailleurs aucun moyen de le savoir en inspectant les éléments envoyés.

La faille n’était limitée que par l’utilisation par défaut du format HTML pour la rédaction des nouveaux emails. Si l’utilisateur répondait cependant à un courrier en texte brut, le comportement par défaut est de répondre sur la même base. Ceux qui ont activé l’option pour toujours répondre en HTML ne sont donc pas concernés.

La faille est en fait corrigée dans le dernier Patch Tuesday. Si vous avez installé les mises à jour depuis, vous n’êtes plus concerné. Par contre, on regrettera que Microsoft ait pris son temps pour ce qui semble clairement un problème sérieux : les chercheurs de SEC Consult avaient signalé la faille à Microsoft en mai.

Outlook ne chiffrait pas tant que ça avec S/MIME
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L'an dernier, la filiale télécom du groupe Bouygues a engrangé 5,1 milliards d'euros (+7 % sur un an), grâce à l'arrivée de clients et au relèvement des prix sur les offres mobiles premium et sur les offres fixes de mai (PDF). La société affiche 260 millions d'euros de bénéfices (168 millions de mieux qu'en 2016), pour 1,208 milliard d'euros d'investissement.

Au 31 décembre, l'opérateur compte 14,4 millions de clients sur mobile, soit 150 000 clients de plus sur le trimestre, 500 000 de mieux sur l'année. Sur le fixe, 340 000 clients supplémentaires sont apparus sur l'année, 98 000 sur le trimestre. Cette progression compte le recrutement de clients fibre (FTTH) : ils sont 265 000, soit 2,2 fois plus qu'à fin 2016.

20 millions de prises fibre ont été « sécurisées » à fin 2017 (+11 millions face à la fin 2016). 4 millions de prises sont commercialisées (+2 millions sur l'année). Rappelons que l'opérateur ne déploie pas de fibre en propre, préférant cofinancer les efforts de ses concurrents, alors que le groupe Bouygues a une certaine expérience du BTP et de la construction de réseaux.

Notons aussi que TF1, en conflit avec certains opérateurs auxquels il tente d'imposer MyTF1 Premium, a vu son chiffre d'affaires grandir de 3 % l'an dernier, pour atteindre 2,1 milliards d'euros. Cela en partie via la hausse des revenus publicitaires. Le résultat net se situe à 60 millions d'euros, grâce notamment à un plan d'économie de 27 millions d'euros.

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Le Bureau de l’Assemblée nationale a décidé hier à l’unanimité que chaque commission permanente (affaires sociales, culture, lois...) aurait la possibilité d’organiser, à titre expérimental, « deux consultations citoyennes d’ici la fin du mois de septembre ».

La première pourra être « en lien avec des travaux législatifs, l’autre avec des travaux de contrôle et d’évaluation ». Au travers d’un communiqué, le Palais Bourbon explique qu’il incombera aux commissions concernées de « déterminer le champ et la méthode retenus pour ces consultations ».

Le Bureau souhaite toutefois qu’une « suite » soit donnée à chaque consultation. Une synthèse devra ainsi être publiée « à minima ».

 

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En l’absence de l’intéressé, sous le coup d’un mandat d’arrêt depuis 2011, le tribunal de Nanterre a décidé d’allouer des dommages et intérêts record aux nombreux ayants droit qui s’étaient portés partie civile (la SACEM, de grands studios de type Warner Bros ou Disney, etc.). D’après Le Monde, le prévenu, âgé de 41 ans, a été reconnu coupable de « contrefaçon » et « travail dissimulé ».

La plateforme de streaming litigieuse « attirait en moyenne 250 000 visiteurs uniques par jour et les quelque 40 000 films ont été totalisés environ 500 millions de vues », ajoute Le Figaro. Son administrateur était ainsi accusé d’avoir gagné jusqu'à 150 000 euros en deux ans, placés en partie sur un compte à l'étranger.

« Interpellé en 2011 avec 30 000 euros en liquide cachés dans des chaussettes puis remis en liberté, il ne s'est jamais présenté à la convocation par le juge d'instruction et fait depuis l'objet d'un mandat d'arrêt », poursuivent nos confrères.

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Via une série de communiqués de presse, Qualcomm donne quelques informations sur ces machines pensées pour être toujours connectées à Internet, fonctionnant sous Windows 10 et exploitant une puce Snapdragon 835.

En France, les ordinateurs seront notamment disponibles chez Boulanger et la Fnac « à partir de ce trimestre ». Qualcomm en profite pour annoncer que l'opérateur Transatel sera son partenaire pour les offres mobiles en France. Il était déjà présent dans une machine « Always connected PC » d'ASUS, à base de processeurs Intel.

Transatel multiplie d'ailleurs les annonces sur ce segment (et celui de l'eSIM) au cours des derniers mois, quand les autres opérateurs restent relativement discrets. Là encore, le MWC de Barcelone devrait permettre d'en savoir plus.

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Interpelé au Sénat, le gouvernement a indiqué la semaine dernière que 134 entreprises ne respectant par la liste anti-démarchage téléphonique « Bloctel » avaient été condamnées depuis sa mise en œuvre, en juillet 2016. « Certaines d'entre elles » ont écopé du montant maximum prévu par la loi, soit 75 000 euros, a précisé la secrétaire d’État Delphine Gény-Stephann.

L’intéressée a renvoyé les problèmes d’application de ce dispositif au fait qu'un « nombre trop grand d'entreprises n'y a pas adhéré et continue de démarcher en toute illégalité ». « Seules 800 entreprises ont adhéré au dispositif Bloctel, ce qui semble très en deçà du nombre de professionnels tenus d'y recourir », a poursuivi la locataire de Bercy.

L’exécutif entend ainsi « inciter » les entreprises à adhérer à Bloctel. « Plusieurs campagnes de mailing à grande échelle ont été lancées et des rencontres avec les différents secteurs d'activité organisées » a déclaré Delphine Gény-Stephann. Dans une logique plus répressive, la DGCCRF aurait lancé de « nombreuses enquêtes, afin de sanctionner les entreprises contrevenantes ».