du 08 décembre 2017
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C'est via un message sur Google+ qu'un responsable du géant du Net annonce ce changement. Il ne faut pas en attendre une révolution, mais plusieurs petites nouveautés sont tout de même de la partie.

Les notifications par vibrations peuvent être normales, longues ou doubles, le déverrouillage de l'écran peut se faire via le bouton Power uniquement (et plus de manière tactile), de nouveaux pays et langues sont supportés, etc.

Comme toujours, le déploiement de cette mise à jour dépendra du bon vouloir des fabricants.

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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a quelques jours, le réseau social rachetait Smyte, une société spécialisée dans la sécurité et la lutte contre le spam. L'accès aux  API (Application Programming Interface) a été rapidement coupé, sans préavis suffisant, laissant les clients en plan.

Si le service devait bien être fermé, il n'était pas question d'une disparition si rapide. En réponse, Mike Montano‏, vice-président de Twitter en charge de l'ingénierie clients, a invoqué des… raisons de sécurité.

Dans un e-mail à son équipe, il assure que le choix a été difficile. Smyte ne respecterait pas les standards de sécurité de sa nouvelle maison-mère dans la collecte des données client, la forçant à suspendre le service. Un problème qui n'aurait été détecté que peu avant. Il promet que la suite de la transition sera plus douce.

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La jeune pousse avait lancé avec succès une campagne sur Kickstarter l'année dernière (188 944 dollars récoltés sur  15 000 demandés). Elle proposait alors une bague connectée jouant des sons différents selon les couleurs (le tout paramétrable de depuis son smartphone).

Elle vient de se faire racheter par Sphero (le robot BB-8 par exemple), pour un montant non précisé. Une deuxième version des Specdrums sera lancée fin 2018 au début 2019 et les jouets de Sphero s'intégreront certainement dans l'univers Specdrums. Un exemple avait déjà été mis en ligne avec un SDK permettant des interactions entre les deux produits.

À The Verge, Paul Berberian (PDG de Sphero) affirme que la société souhaite « revenir à ses racines » avec moins de produits aux couleurs des marques et/ou des personnages.

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L'application pensée pour les enfants est disponible depuis début décembre sur iOS et mi-février sur Android, mais elle ne plait pas à tout le monde.

Pour convaincre, Facebook travaille avec le Yale Center for Emotional Intelligence sur de nouvelles fonctionnalités. La première est la mise en place de « principes » entre les parents et les enfants, afin d'encourager une utilisation responsable de Messenger Kids : « Soyez gentil, soyez respectueux, soyez en sécurité et amusez-vous ».

Le réseau social ajoute également de nouveaux stickers « conçus pour inspirer la gentillesse envers les autres ». Messengers Kids voudrait-il devenir le monde des Bisounours ?

Facebook profite de cette annonce pour étendre son service au Canada et au Pérou, avec le français et l'espagnol en plus comme langue pour l'application.

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Le début de cette triste affaire remonte à 2014 lorsque la plateforme d'échange de bitcoins s'était fait pirater.

Vendredi, nous avons appris qu'un « ordre d'ouverture de procédures civiles de réhabilitation » a été mis en place par le tribunal de Tokyo, suspendant donc la procédure de faillite en cours.

Important changement : les clients qui le souhaitent devraient pouvoir être remboursés en bitcoin, comme ils demandent depuis plusieurs mois. Pour rappel, le taux était auparavant de 483 dollars, montant fixé au cours du 23 avril 2014.

Les clients lésés ont jusqu'au 22 octobre pour déposer leur demande. Les remboursements devraient débuter l'année prochaine. Tous les détails du calendrier sont disponibles par ici, avec une foire aux questions en prime.

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Promis pour ce début d'année, le « Visa de sécurité ANSSI » vient d'être décerné à ses premières entreprises, le 21 juin. Il est censé distinguer des sociétés  de confiance du domaine, pour aiguiller les TPE, PME et administrations dans leurs choix.

Parmi ces sociétés, bien entendu, des grands noms comme Atos, BT, Enedis, EY, Safran, STMicroelectronics ou Thales, ainsi que des entreprises spécialisées comme Quarkslab ou Sysdream. La logique actuelle de l'État est de simplifier ses certifications et de labelliser le plus d'acteurs possible, pour disposer d'offres clés en main partout sur le territoire, par exemple pour alimenter l'ACYMA.