du 27 octobre 2017
Date

Choisir une autre édition

Orange va vendre des PC « dans le cloud » Shadow en 2018

Alors que la Paris Games Week approche, les premières annonces tombent. Dans celles d'Orange on note un élément anodin, mais qui a son importance.

En effet, l'opérateur indique que pendant le salon, il « va permettre aux visiteurs de tester les PC virtualisés Shadow, en partenariat avec Blade afin de jouer notamment à Trackmania² Lagoon, Atomega, PES 2018, NBA 2K18 et Project CARS 2 ». Jusque-là, rien de bien excitant.

Mais surtout, on apprend que « les PC virtualisés Shadow de Blade seront lancés début 2018 dans les 30 boutiques Orange Club des objets connectés avec une offre spéciale Orange ».

Lors de notre rencontre avec Blade dans le cadre de la rédaction de notre précédent article sur Shadow, nous avions indiqué à la société qu'il nous semblait pertinent de voir son offre proposée par un fournisseur d'accès, notamment Orange. Emmanuel Freund, PDG de la société, avait alors botté en touche, sachant sans doute déjà que cela était prévu.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Après les iPhone Xs (Max), nos confrères s'attaquent à la quatrième génération de la montre connectée d'Apple. Sans grande surprise, elle obtient exactement la même note que la précédente version : 6 sur 10.

L'écran et la batterie peuvent être remplacés, même si l'opération n'est pas simple. Par contre, l'utilisation de résine rend la plupart des réparations au niveau de la carte mère caduque et des microsoudures sur le boîtier ne facilitent pas les opérations.

Copié dans le presse-papier !

La société s'est associée à VIA qui dispose d'une licence pour fabriquer de tels processeurs. Comme le relève Anandtech, il fait suite au KX-5000 annoncé plus tôt dans l'année.

Ses caractéristiques évoquent une architecture LuJiaZui (x86-64) et un cache L2 de 8 Mo, mais peu d'autres détails sont donnés. Notamment sur les différences avec la précédente architecture WuDaoKou.

Zhaoxin se contente ainsi d'annoncer qu'il peut faire face à des Core i5 de 7ème génération d'Intel. L'objectif de la société est de proposer une alternative chinoise aux puces x86, et de monter progressivement en puissance. Peut-être dans l'espoir de les vendre un jour à l'international ?

Il faudra alors rassurer sur la question de la sécurité et l'absence d'éventuelles portes dérobées. D'ici là, c'est la question des performances concrètes de ces nouveaux CPU à laquelle il faudra répondre.

Copié dans le presse-papier !

Dans un communiqué, le service de partage de photos annonce le départ de son directeur général Kevin Systrom et de son directeur technique Mike Krieger.

« Nous comptons prendre du temps pour explorer à nouveau notre curiosité et notre créativité » justifient-ils laconiquement.

Selon TechCrunch, des tensions sont apparues l'an passé entre les deux fondateurs et Mark Zuckerberg sur l'autonomie de la filiale de Facebook. Plusieurs de ses responsables sont partis discrètement ces derniers mois.

Elles seraient apparues en mai, lorsque le vice-président produits Kevin Weil s'est concentré sur son équipe « blockchain ». Il a été remplacé par Adam Mosseri, qui aurait pris trop d'initiatives au goût des fondateurs.

Zuckerberg aurait aussi voulu que les partages d'Instagram arrivent jusqu'à Facebook, alors que les fondateurs du service photo auraient préféré les conserver sur leur plateforme.

Pour Bloomberg, Instagram deviendra sûrement une filiale plus intégrée, au lieu du service indépendant qu'il était encore.

Récemment, il a passé le milliard d'utilisateurs, lancé son application vidéo IGTV et préparerait un service de shopping. La plateforme en elle-même est devenue un haut lieu de la publicité en ligne, à force de publications de vedettes sur leurs produits.

Les départs se succèdent en tout cas chez Facebook. En mai, Jan Koum, le fondateur de WhatsApp, avait claqué la porte du groupe. Des désaccords sur la publicité et le chiffrement auraient contribué à ce départ. Récemment, Zuckerberg estimait que le chiffrement compliquait la lutte contre la désinformation.

Copié dans le presse-papier !

Android Studio vient de paraître en version 3.2, avec bon nombre de nouvelles fonctionnalités à la clé.

Le support des Slices d’Android 9.0 Pie est ainsi pleinement intégré. Il s’agit pour rappel du pendant Google des raccourcis Siri dans iOS. Les développeurs déclarent les fonctionnalités qui seront ensuite affichées dans les suggestions de recherche et Assistant.

Sample Date est également un apport important. Il est en quelque sorte l’équivalent d’un lorem ipsum pour les données. Il permet ainsi de remplir tout ou partie d’une application avec des données test, pour visualiser un résultat qui dépendrait autrement de calculs.

Android Studio 3.2 introduit également l’AAB (Android App Bundle), un nouveau format de publication pour obtenir des APK plus petits. Côté serveurs, Dynamic Delivery peut optimiser l’APK pour servir une version adaptée à chaque appareil. Google encourage évidemment au passage à l’AAB.

Outre ces fonctions, Android Studio inclut plusieurs améliorations et mises à jour. Par exemple, un assistant « Quoi de neuf » liste les apports d’une mise à jour après son installation. Le support de CMake est renforcé, la plateforme IntelliJ passe en version 2018.1.6, Kotlin peut-être utilisé avec le SDK Android Pie et des Snapshots sont enfin disponibles dans l’émulateur.

Android Studio est disponible au téléchargement pour Linux, macOS et Windows. Les développeurs ayant déjà la mouture 3.1 peuvent installer la mise à jour depuis le menu correspondant. Les autres pourront récupérer l’environnement depuis son site officiel.

Copié dans le presse-papier !

Lancée en 2015, Astro est une application regroupant et triant vos emails. Elle intègre un assistant numérique Astrobot.

Le service ne prend désormais plus de nouvelles inscriptions, et il fermera ses portes le 10 octobre pour les autres. Cet arrêt brutal fait suite au rachat d'Astro par Slack. Les deux partenaires veulent maintenant « construire l’avenir de l’interopérabilité entre Slack, les emails et calendriers ».