du 27 octobre 2017
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Orange va vendre des PC « dans le cloud » Shadow en 2018

Alors que la Paris Games Week approche, les premières annonces tombent. Dans celles d'Orange on note un élément anodin, mais qui a son importance.

En effet, l'opérateur indique que pendant le salon, il « va permettre aux visiteurs de tester les PC virtualisés Shadow, en partenariat avec Blade afin de jouer notamment à Trackmania² Lagoon, Atomega, PES 2018, NBA 2K18 et Project CARS 2 ». Jusque-là, rien de bien excitant.

Mais surtout, on apprend que « les PC virtualisés Shadow de Blade seront lancés début 2018 dans les 30 boutiques Orange Club des objets connectés avec une offre spéciale Orange ».

Lors de notre rencontre avec Blade dans le cadre de la rédaction de notre précédent article sur Shadow, nous avions indiqué à la société qu'il nous semblait pertinent de voir son offre proposée par un fournisseur d'accès, notamment Orange. Emmanuel Freund, PDG de la société, avait alors botté en touche, sachant sans doute déjà que cela était prévu.

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Le 6 décembre, le président Lenín Moreno estimait avoir assez de garanties de la part du Royaume-Uni pour que le fondateur de WikiLeaks puisse quitter son ambassade. S’il ne forçait pas l’activiste à partir, cette déclaration devait l’aider à écourter son séjour débuté il y a six ans.

WikiLeaks a rapidement réagi, accusant l’Équateur de vouloir « vendre » Jullian Assange aux Etats-Unis. « Le Royaume-Uni répète, comme toujours, la politique standard de l’Union européenne, qui est de demander la prison à perpétuité plutôt que la peine de mort. Ce n’est pas un accord. L’Équateur invente cette déclaration pour justifier une expulsion », a écrit le compte Twitter de l’organisation le 7 décembre.

Dans des messages suivants, elle tente encore de mobiliser les internautes pour protéger Assange et dénoncer ce qu’elle présente comme une manœuvre politique.

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Alors que le passage à 10 nm devrait rester longtemps dans la mémoire de la société comme lui ayant fait perdre un temps et un argent fous, les équipes en charge de la fonderie se veulent rassurantes pour la suite.

Le 10 nm est ainsi toujours prévu pour une fabrication de masse à partir de l'année prochaine, et l'équipe qui travaille en parallèle sur le 7 nm avance correctement, selon Venkata Renduchintala, récemment nommé à la tête de cette division.

C'est ce que rapporte Anandtech, où l'on peut lire que les soucis rencontrés avec le 10 nm ont aidé Intel à avancer sur le 7 nm en prenant des décisions différentes. La technologie EUV (Extreme Ultraviolet Lithography) sera notamment utilisée. La densité serait ainsi doublée, et les résultats à la hauteur.

On reste dans le flou sur la date de transition, et la manière dont Intel compte communiquer et réorganiser sa production d'ici là. Car de nombreux produits gravés en 14 nm manquent toujours à l'appel chez les revendeurs, alors que la concurrence annonce déjà des produits utilisant le gravure en 7 nm de TSMC. Ils seront disponibles dès 2019.

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Prévue pour le 7 janvier, la nouvelle fenêtre de lancement est désormais fixée au 17 janvier, indiquent les deux partenaires. But de la manœuvre : permettre le retour sur Terre de la capsule Dragon de la mission cargo CRS-16.

Demo-1 sera pour rappel un vol « à vide » de la capsule Crew Dragon qui sera en charge d'amener des astronautes dans l'espace et dans la Station spatiale internationale. Viendra ensuite Demo-2 avec un équipage, mais la date n'est pas encore fixée.

Boeing, partenaire de la NASA et concurrent de SpaceX, devrait tester sa capsule pensée pour les vols habités au mois de mars.

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Vendredi 7 décembre, l’Autorité de la concurrence italienne a révélé une amende de 10 millions d’euros infligée à Facebook, pour avoir utilisé les données d’internautes dans un but commercial. L’enquête, ouverte en avril, a été close le 29 novembre.

Facebook a enfreint les articles 21 et 22 du Code de la consommation, « trompant » les utilisateurs à l’inscription, sans les informer immédiatement et clairement que leurs données seront utilisées commercialement.

« Plus généralement, Facebook insiste sur la nature gratuite du service mais pas les objectifs commerciaux qui sous-tendent la fourniture du réseau social », écrit l’autorité dans son communiqué. Autrement dit, les internautes ne comprendraient pas forcément la contrepartie de cette gratuité.

En outre, Facebook ne distinguerait pas suffisamment la personnalisation du service et celle des publicités.

L’autorité condamne aussi la société pour la violation des articles 24 et 25 du Code de la consommation, pour une « pratique agressive », l’envoi de données à des tiers (pour des raisons commerciales) sans le consentement explicite des membres, le retrait causant une perte de fonctionnalités.

« Facebook présélectionne la capacité pour les utilisateurs d’accéder à des sites et applications tierces utilisant leur compte, permettant la transmission de leurs données aux sites et applications sans consentement explicite », estime l’institution. L’option peut seulement être désactivée, selon elle.

La société a répondu que les internautes ont « un contrôle total » de leurs données et compte clarifier la situation avec l’autorité.

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C'est en tout cas ce qu'indiquent des sources à Reuters. Le leitmotiv est toujours le même : des risques de sécurité, notamment d'installation de portes dérobées à la demande de Pékin. Des accusations toujours vigoureusement démenties, par Huawei notamment.

Si cette information concernant le pays du Soleil levant est confirmée (ce qui pourrait arriver dans la journée), le Japon emboîterait alors le pas aux États-Unis, à l'Australie et la Nouvelle-Zélande. D'autres pays se posent des questions, même si aucune décision ne semble avoir été prise.

« Le gouvernement ne prévoit pas de nommer spécifiquement Huawei et ZTE dans la révision [de ses règles internes], mais il mettra en place des mesures visant à renforcer la sécurité des entreprises », expliquent nos confrères en s'appuyant sur les déclarations de deux sources.

Yoshihide Suga, porte-parole du gouvernement, reste vague : « La cybersécurité devient un problème important au Japon. Nous prendrons des mesures fermes en examinant la question sous différents angles ». ZTE a refusé de répondre aux questions de nos confrères, tandis que Huawei n'a pas (encore ?) donné suite.

À Bruxelles, Andrus Ansip (en charge du marché unique numérique) s'est exprimé durant une conférence : « Devons-nous nous inquiéter pour Huawei ou d'autres sociétés chinoises ? Oui, je le pense ».