du 13 juillet 2018
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Depuis quelques jours, certains clients d'Orange évoquent sur les réseaux sociaux (ici ou ) des débits en hausse par rapport à ce qui est prévu dans leur offre.

S'agit-il d'un bonus global mis en place par le FAI afin de les récompenser de leur fidélité, ou d'une retouche des offres ? Interrogé, le service presse nous a indiqué qu'il n'y a rien de définitif dans ces modifications, qui seraient un simple test.

Cela pourrait donc tout autant rester ainsi ou prendre la forme d'une option payante par la suite. Orange semble surtout chercher à vérifier si cette montée en charge pose problème ou non.

Orange fait grimper les débits de ses clients fibre : « un test » selon le FAI
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Opera Touch pour Android a reçu une importante première mise à jour fonctionnelle, avec notamment l’arrivée du mode de navigation privée. Pour rappel, l’utilisateur ne laisse avec ce dernier pas de traces locales : cookies, réglages de session et autres mots de passe utilisés sont supprimés à la fin.

Le navigateur accueille également mieux le nouvel utilisateur à travers une série de réglages rapides, comme le choix du thème et la connexion au Flow. Plusieurs fonds d’écran ont été ajoutés pour l’occasion, et un absent notable fait son apparition : la fonction recherche au sein d’une page web.

Puisque l’on parle de recherche, Opera Touch accueille un nouveau moteur pour son champ principal : Qwant. Google reste actif par défaut, il faudra donc se rendre dans les options, la liste des moteurs étant désormais bien remplie : Yandex, Yahoo, Bing, DuckDuckGo, Amazon, eBay, Wikipedia…

Dommage qu’Opera Touch ne sépare pas les réglages entre navigation classique et mode privé maintenant que ce dernier est présent.

Ces améliorations ne concernent pour l’instant que la version Android d’Opera Touch, à l'exception de Qwant. On ne sait pas quand le reste des apports arrivera sur iOS.

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Dans un communiqué, l'association regroupant plus de 950 sociétés dans le secteur des technologies rejoint la Première ministre britannique et « estime que l'accord négocié est la seule solution sur la table pouvant donner suite au résultat du référendum de 2016, tout en préservant emplois et investissements dans le secteur technologique britannique ».

« L’accord proposé éviterait les conséquences très dangereuses d’un non-accord » ajoute le groupe. Il affirme au passage que la « libre circulation des données à caractère personnel entre le Royaume-Uni et l'Union européenne » est un point très important du projet d'accord.

S'il « n'est pas parfait » reconnaît TechUK, un « no deal » serait bien pire pour les entreprises technologiques, notamment les petites et moyennes qui seraient plus durement touchées.

Au Royaume-Uni, la situation est très tendue (et c'est peu de le dire) depuis cet accord. Il est défendu par Theresa May, mais contesté par des députés, y compris dans son propre parti. « Le choix est clair : nous pouvons choisir de partir sans accord, risquer qu'il n'y ait pas de Brexit du tout, ou choisir de nous unir et soutenir le meilleur accord que nous pouvions négocier, cet accord », affirme la Première ministre.

Hier, plusieurs ministres et secrétaires d'État ont démissionné après ce projet négocié avec l'Union européenne. Des députés de son parti sont également en train d'essayer d'organiser un vote de défiance pour tenter de la destituer.

L'accord doit maintenant être entériné lors d'un sommet européen le 25 novembre à Bruxelles, puis être voté par les parlementaires en décembre. Selon le « brexiter » conservateur Mark Francois, repris par Le Point, il serait « mathématiquement impossible » de faire adopter le projet d'accord.

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Les collectes de données d’utilisation de produits Microsoft ne respecteraient pas le Règlement général sur la protection des données, rapporte ZDNet. C’est la conclusion d’une analyse d’impact, publiée par gouvernement néerlandais le 7 novembre.

Les enquêteurs ont repéré huit problèmes dans les versions ProPlus d’Office 2016 et du service Office 365, y compris l’édition web. Windows 10 mène « une collecte secrète, de large ampleur de données personnelles », sans prévenir correctement les utilisateurs, ni visibilité sur les informations retenues, assure le rapport.

Cette télémétrie, revue en début d’année avec le RGPD, récupère des données fonctionnelles et d’usage, des plus classiques. Problème : ces informations sont envoyées sur des serveurs aux États-Unis, en vertu du Privacy Shield, assurent les autorités néerlandaises. Elles sont donc possiblement récupérables par les forces de l’ordre américaines.

Dans le cas d’Office, du contenu comme des objets d’email ou des phrases de documents sont aussi transmis, en cas d’utilisation des outils de traduction ou de correction des applications. La télémétrie de la suite Office serait aussi plus large que celle de Windows 10 : jusqu’à 25 000 types d’événements (partagés avec 30 équipes d’ingénieurs), contre 1 200 pour le système d’exploitation (partagés avec 10 équipes).

Les données seraient aussi retenues sans durée déterminée, alors que le RGPD réclame de ne les conserver que le temps nécessaire.

Selon ZDNet, plus de 300 000 ordinateurs de l’administration néerlandaise utilisent les logiciels Office. Microsoft aurait déjà intégré un paramètre de télémétrie plus restrictif pour Office, tout en promettant plus de transparence sur d’autres problèmes.

Plus largement, le gouvernement s’inquiète du CLOUD Act, récemment adopté par les États-Unis (voir notre analyse). Il « présente un risque pour les données personnelles d’employés des organisations gouvernementales. Le CLOUD Act étend la juridiction des autorités américaines à toutes les données détenues par des sociétés américaines, même si elles sont hébergées dans des centres de données hors de son territoire ».

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La mise à jour est disponible pour l’ensemble des Xbox One. On connaît déjà sa nouveauté principale : le support des claviers et souris. La réalisation d’une vieille promesse, puisque Microsoft en parlait depuis des années.

Ce support est présent mais pas nécessairement exploitable tout de suite. Les développeurs doivent spécifiquement l’utiliser dans les titres pour que les contrôles soient adaptés.

Bomber Crew, Deep Rock Galactic, Strange Brigade, Vermintide 2, War Thunder et X-Morph Defense seront ainsi mis à jour. D’autres titres, dont Fortnite, seront compatibles plus tard. Cela n’empêche cependant pas le clavier par exemple d’être utilisé pour lancer une recherche.

Cette compatibilité a en outre permis l’annonce d’un partenariat « Designed for Xbox » avec Razer. Microsoft promet de plus amples informations sur ce point lors du CES, qui se tiendra du 8 au 12 janvier à Las Vegas.

Plusieurs améliorations sont à noter pour les assistants vocaux. La compatibilité avec Alexa s’étend au Royaume-Uni (en bêta), tandis que Cortana se configure plus simplement. Les deux prennent en charge la commande « Quittez » pour fermer complètement un jeu et la navigation dans l’interface.

Signe d’un partenariat ne laissant rien au hasard, les utilisateurs américains peuvent maintenant récupérer l’application Amazon Music Unlimited. On ne sait pas encore quand le reste du monde y aura accès.

Comme toujours, le téléchargement et l’installation se font pendant la veille de la console. Si vous l’éteignez la nuit (ce qu’il faudrait toujours faire), on pourra récupérer la mise à jour de novembre dans le menu de mise à jour de la console.

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C'est la triste découverte faite par le chercheur allemand Sébastien Kaul et rapportée par TechCrunch. Il s'agit de Voxox (anciennement Telcentris), un opérateur de San Diego en Californie.

La cause de cette faille majeure de sécurité ? Simple comme bonjour, comme trop souvent malheureusement : « un serveur n’était pas protégé par un mot de passe, permettant à toute personne sachant où regarder de suivre les flux de messages texte en quasi temps réel », indiquent nos confrères. Le chercheur précise l'avoir trouvé via le moteur de recherche spécialisé Shodan.

« Pire encore, la base de données – exécutée sur Amazon Elasticsearch – était configurée avec une interface Kibana », facilitant ainsi la navigation et la recherche dans les messages. Avec chaque enregistrement se trouvait le numéro du destinataire, le contenu du message ainsi que l'identité du client Voxox.

Dans le lot, nos confrères ont trouvé des mots de passe envoyés en clair, des codes pour l'identification à deux facteurs sur plusieurs services (Booking, Google, etc.), des notifications d'expédition de produits par Amazon avec un lien de suivi, des rappels de rendez-vous d'hôpitaux, etc.

En plus de la confidentialité de certains messages exposés à la vue de tous, cette faille donnait accès aux codes d'identification en quasi-temps réel, permettant ainsi de contourner des protections. Pour rappel, la double authentification par SMS est déjà mise à mal à cause des réseaux mobiles, mais cette histoire ne va certainement pas arranger les choses.

Après une demande de renseignement de la part de nos confrères auprès de la société, la base de données a été mise hors ligne. Toujours selon TechCrunch, elle semblait contenir au moins 26 millions de SMS depuis le début de l'année, mais ce chiffre pourrait être largement supérieur.

Kevin Hertz, cofondateur et directeur technique de l'opérateur, indique à nos confrères qu'il « examine le problème et suit la politique standard en matière de violation de données ». Bien évidemment, la société est ainsi en train « d'évaluer l'impact » de cette faille majeure de sécurité.