du 08 novembre 2018
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Orange Bank : des prêts de courtes durées, carte « Premium » en 2019, crédit immobilier en 2020

Les annonces ont été faites par Paul de Leusse, en charge du développement d'Orange Bank, lors d'un entretien avec Le Parisien.

Il a affirmé que le groupe a recruté 200 000 clients en un an, avec un rythme de plus de 20 000 comptes sur le mois d'octobre, contre 15 000 à 20 000 cet été. 5 à 10 % des comptes ont été fermés durant l'année, mais 30 à 40 % « des clients utilisent Orange Bank très fréquemment ».

« Début 2019, je veux lancer une carte Premium, payante, mais dont nous n’avons pas arrêté la tarification » ajoute-t-il. Elle proposera « la gratuité des frais de paiement et de retrait à l’étranger et des fonctionnalités comme un code CVV dynamique, qui change toutes les heures ». Rappelons qu'une carte Premium était déjà promise pour cet été, sans nouvelle depuis.

Le dirigeant annonce que la banque proposera prochainement « des prêts, du financement très court, de quelques mois », pour acheter des smartphones par exemple. Actuellement, le prêt personnel est sur 12 mois minimum. En 2020, le crédit immobilier arrivera, avec des produits d’épargnes comme l’assurance-vie au même moment.

Sur le volet financier, l’année prochaine Orange Bank sera encore en perte, affirme Paul de Leusse, qui pousse deux raisons : « la conquête des clients, or on ouvre 15 000 à 20 000 comptes par mois, un rythme élevé, mais coûteux [NDLR : jusqu'à 160 euros sont actuellement offerts à l'ouverture]. L’autre investissement c’est le lancement d’innovations, on en lancera trois en 2019 ».

« Le retour à l’équilibre se fera à partir de 2023 quand on pourra réduire les coûts de conquête de clientèle et que notre gamme de produits sera stabilisée » ajoute-t-il.

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À découvrir dans #LeBrief
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Après une première édition réussie, ZeratoR a remis le couvert avec son ZEvent le week-end dernier. Le principe : une quarantaine de streameurs connus du public français se relaient pendant 50 heures de direct pour collecter des dons à destination d'une ONG, cette année Médecins Sans Frontières.

À l'issue de cet intense marathon vidéoludique, 1 083 646 euros ont été collectés. Ils sont, selon France Inter, allés directement sur un compte de l'association. Une initiative qui devrait peut-être redorer l'image de la communauté des joueurs, jusqu'au prochain malentendu.

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Fondée en 2006, la société néo-zélandaise a envoyé ce week-end sa première fusée commerciale dans l'espace, après des reports pour raisons techniques.

Les six charges utiles de la mission baptisée « It’s Business Time » ont été larguées comme prévu. Le compteur sur le site de la société affiche désormais onze satellites lancés, en tenant compte de ceux des vols d'essai.

La prochaine fusée devrait décoller dans les « prochaines semaines » (à priori en décembre), pour le compte de la NASA. Il s'agira de la mission ELaNa XIX, avec 10 CubeSat à son bord.

Rocket Lab promet de nombreux lancements pour 2019, « grâce à des usines permettant une production en masse rapide des fusées Electron, ainsi qu'un complexe de lancement privé autorisé à effectuer jusqu'à 120 lancements par an ».

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Pour l’IETF (Internet Engineering Task Force), il semble maintenant clair que HTTP-over-QUIC va devenir HTTP/3. Ce qui n’était qu’une fonction expérimentale de Google servira donc de base à la prochaine révision majeure du protocole HTTP.

QUIC, pour Quick UDP Internet Connections, se veut un remplaçant de TCP. Une nouvelle couche de transport supportant les connexions UDP multiplexées entre points, conçue pour réduire la latence et la bande passante nécessaire, ainsi bien sûr qu’une meilleure sécurité (données chiffrées par défaut).

Google réitère donc la genèse de HTTP/2, largement basé sur son protocole SPDY. Le passage de QUIC en spécification signifiera donc une adoption par les autres navigateurs. QUIC, bien que non finalisé, est cependant déjà implémenté dans Chromium et se retrouve ainsi dans les navigateurs l’utilisant, dont Opera.

On attend maintenant l’annonce officielle.

 

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Le 9 novembre, le Conseil de l’Union européenne a validé le règlement sur la libre circulation des données non-personnelles. L’instance qui regroupe les États-membres compte, bien entendu, favoriser l’économie numérique.

La principale mesure, selon le Conseil, est l’interdiction pour les États d’imposer le stockage ou le traitement de ces informations sur leur sol, à moins qu’elles ne concernent la sécurité publique. Le texte encourage aussi la conception de codes de conduite pour les services traitant ces données, dans l’idée de faciliter la migration d’un acteur à un autre.

Le texte est censé être signé en plénière au Parlement européen à la mi-novembre. Il sera appliqué directement par les États, sans transposition, six mois après cette signature.

Le lobby Cispe Cloud, monté par de nombreux acteurs du cloud (dont Amazon, OVH, Hetzner ou encore Ikoula) félicite sans surprise cette adoption. Il a été créé pour concevoir un code de conduite commun, réclamé par le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Il compte donc fournir le premier code de conduite sur la portabilité réclamé par ce nouveau texte.

Des données non personnelles sont par exemple « les lots de données agrégées et anonymisées utilisés pour le big data et l'analyse, les données sur l'agriculture de précision qui peuvent aider à surveiller et optimiser l'utilisation de pesticide et d'eau, ou les données sur les besoins de maintenance de machines industrielles ».

Il reste tout de même à voir les conséquences concrètes de ce cadre. La frontière entre les données personnelles a été un lourd sujet de débat ces dernières années, dans le cadre d’autres règlements notamment.

La question est des plus sensibles, quelques mois après les scandales sur la vie privée de Facebook, l’entrée en application du RGPD et en plein piétinement des négociations autour du règlement ePrivacy, censé compléter le précédent.

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Il vient compléter le XMM 8060 annoncé l'année dernière, et supporte aussi bien la 2G que la 3G, la 4G ou les 5G standalone et non standalone (NSA).

Les différences entre les deux solutions sont encore peu claires, Intel ne communiquant guère sur les caractéristiques de ses puces 5G.

Ce XMM 8160 est annoncé pour la mi-2019, Intel évoquant des débits pouvant atteindre les 6 Gb/s. Les appareils l'utilisant doivent arriver dans la première moitié de 2020.

Certains parient déjà sur une intégration aux futurs iPhone d'Apple, mais il faudra encore attendre quelques mois avant d'en avoir la confirmation.