du 27 février 2018
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Dans une interview accordée à Libération, Stéphane Richard, PDG du groupe, livre quelques détails sur sa stratégie pour les mois à venir.

On y apprend que l'assistant vocal Djingo annoncé l'année dernière ne verra pas le jour de manière concrète avant l'automne dans la maison connectée. Il est déjà utilisé de manière partielle dans Orange Bank (voir notre dossier).

Concernant les contenus, il espère distribuer le bouquet SFR Sport la saison prochaine, mais sous un autre nom. Ce dernier serait d'ailleurs déjà arrêté : « je le connais, mais je ne vous le dirai pas » précise-t-il.

Seule certitude, ce ne sera ni SFR Sport, ni Altice Sport.

Orange : Djingo pas avant l'automne, intégration possible de SFR Sport sous un autre nom
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À découvrir dans #LeBrief
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Cet été, nous apprenions que la trilogie des sœurs Wachowski allait avoir droit à une suite, avec Keanu Reeves et Carrie-Anne Moss dans leurs rôles respectifs. Lana Wachowski sera aux commandes.

Variety affirme aujourd'hui que Neil Patrick Harris (How I Met Your Mother) sera au casting, sans plus de détails pour l'instant. Il y a quelques jours, c'était la présence de Yahya Abdul-Mateen II (Black Manta dans Aquaman) qui était annoncée.

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L’AEPD, équivalente espagnole de la CNIL, vient d’infliger une sanction financière à l’encontre de la compagnie Vueling. À l’index ? Sa politique de cookies.

L’autorité reproche à l’entreprise de renvoyer les internautes vers les paramètres du navigateur pour qu’ils puissent exercer leur droit d’opposition, seule option offerte.

Aucun panneau de configuration ne leur est proposé pour s’opposer à ces traceurs de manière plus chirurgicale. Pour cette lacune, l’entreprise écope d’une sanction de 30 000 euros sur l’autel du RGPD.

En France, le Conseil d’État a déjà considéré qu’un renvoi aux paramètres du navigateur n’était pas tolérable pour refuser l’installation des cookies publicitaires. L’affaire, dont les faits étaient antérieurs à l’entrée en application du RGPD, concernait le site Challenges.fr.

Voilà quelques semaines, la CNIL a exigé du Figaro.fr la révision de sa politique de cookies. Une internaute reprochait à nos confrères notamment un dépôt de traceurs dès son arrivée sur le site.

Le 4 juillet dernier, la même commission a toutefois considéré que les responsables de traitement ne pouvaient plus déduire l’acceptation de ces traceurs de la seule poursuite de la navigation. Elle leur a toutefois laissé un an pour se mettre d’aplomb, avant de possibles sanctions.

Enfin, dans un arrêt du 1 er octobre, la Cour de justice de l’Union européenne a estimé pour sa part qu’on ne pouvait déduire le consentement des personnes physiques par le biais d’une simple case cochée par défaut.

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La société d'Elon Musk a déposé 20 demandes à l'International Telecommunication Union (ITU) pour 1 500 satellites à chaque fois, comme le rapporte SpaceNews qui a pu obtenir une confirmation d'un officiel de l'ITU.

Il est prévu qu'ils restent tous sur une orbite basse, entre 328 et 580 kilomètres. Ils croiseront donc potentiellement l'orbite de la Station Spatiale Internationale qui est aux alentours de 400 km d'altitude.

Ces demandes d'autorisations ne signifient pas nécessairement que SpaceX déploiera 30 000 satellites dans les années à venir, mais elles montrent les ambitions toujours aussi grandes de la société pour Starlink, son réseau mondial d'accès à Internet par satellites. Pour le moment, une soixantaine de satellites ont été envoyés dans l'espace, sur les 12 000 que compte le plan actuel.

SpaceX confirme le dépôt des demandes à nos confrères et s'explique : « Face à la demande croissante d’Internet rapide et fiable dans le monde entier, en particulier pour ceux où la connectivité est inexistante, trop chère ou peu fiable, SpaceX prend des mesures pour adapter de manière responsable la capacité du réseau Starlink ».

Se pose encore et toujours la question des débris et de l'encombrement de l'espace avec ces nouvelles demandes. Selon l'United Nations Office for Outer Space Affairs repris par SpaceNews, environ 8 500 engins ont été placés en orbite depuis 1957. À lui seul, SpaceX pourrait donc multiplier ce chiffre par cinq…

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Le système mobile était depuis peu sous les feux des projecteurs. Dans la description de la protection contre les sites frauduleux dans Safari, on pouvait lire que des données étaient envoyées à Google ou Tencent.

Dans une réponse envoyée à Mark Gurman (Bloomberg), la firme explique que Safari reçoit de Google une liste de sites frauduleux connus. Le navigateur compare donc l’adresse visitée avec cette liste, sans jamais partager toutefois l’URL réelle et complète.

Pourquoi la mention de Tencent dans les explications du fonctionnement de cette protection ? Parce que pour les utilisateurs chinois, la liste est transmise par Tencent.

Tout irait donc bien, et la réponse est « logique ». On fera remarquer cependant que le texte dans iOS mériterait d’être nettement plus précis, puisque la confusion et les interrogations liées sont nées d’une phrase généraliste.

En outre, Apple n’aborde pas la question des adresses IP éventuellement transmises. Mais la firme ajoute que la fonction peut, évidemment, être coupée.

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À travers deux billets de blog, Mozilla retrace certains développements récents ou en cours pour son navigateur.

Dans le premier, l’éditeur explique comment des pans de code ont été réécrit pour renforcer Firefox contre les injections de code, particulièrement dans les pages internes du type about:config.

Une bonne partie du travail a manifestement consisté à faire du ménage, pour supprimer toute ligne de code n’étant pas strictement nécessaire, afin de réduire la surface d’attaque. Sont notamment cités les scripts intégrés et les fonctions de type eval().

Autre création récente et prévue pour Firefox 70 (attendu pour le 22 octobre), le WebSocket Inspector. Selon Mozilla, cette fonction a été longuement réclamée par les développeurs, qui peuvent l’essayer via la Developer Edition, basée sur la branche Nightly.

L’Inspector se trouve dans le panneau Réseau des DevTools. Il permet de surveiller les transferts de données via WebSocket et est pour l’instant compatible avec les bibliothèques Socket.IO et SockJS, en plus de pouvoir travailler directement avec l’API WebSocket si besoin. D’autres seront prises en charge à l’avenir.