du 27 février 2018
Date

Choisir une autre édition

Dans une interview accordée à Libération, Stéphane Richard, PDG du groupe, livre quelques détails sur sa stratégie pour les mois à venir.

On y apprend que l'assistant vocal Djingo annoncé l'année dernière ne verra pas le jour de manière concrète avant l'automne dans la maison connectée. Il est déjà utilisé de manière partielle dans Orange Bank (voir notre dossier).

Concernant les contenus, il espère distribuer le bouquet SFR Sport la saison prochaine, mais sous un autre nom. Ce dernier serait d'ailleurs déjà arrêté : « je le connais, mais je ne vous le dirai pas » précise-t-il.

Seule certitude, ce ne sera ni SFR Sport, ni Altice Sport.

Orange : Djingo pas avant l'automne, intégration possible de SFR Sport sous un autre nom
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Après avoir ajouté un VPN dans la mouture 51, l'éditeur apporte quelques modifications « sous le capot » de cette fonctionnalité, mais sans donner plus de détail. Les messages d'erreur sont aussi améliorés afin de donner plus d'informations.

Cette version propose aussi « la prise en charge de l’impression ou de l’enregistrement au format PDF », une mise à jour graphique et ergonomique pour la galerie d’onglets et une meilleure prise en charge des vidéos MP4.

Copié dans le presse-papier !

Au salon Vivatech, Emmanuel Macron indique que la France ne s’opposera pas à Huawei. « Notre perspective n’est pas de bloquer Huawei ou toute autre entreprise, c’est de préserver notre sécurité nationale et la souveraineté européenne. Je pense que déclencher maintenant une guerre technologique ou une guerre commerciale vis-à-vis d’un autre pays n’est pas judicieux ».

Alors que Donald Trump a signé le décret plaçant l’équipementier sur liste noire, le gouvernement français soutient toutefois la proposition de loi « visant à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l'exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ».

Si Paris ne veut pas bloquer Huawei, cette future loi va soumettre à autorisation du Premier ministre, les équipements télécoms de nouvelle génération, notamment en cœur de réseau. Il pourra ainsi opposer son véto « dans le but de préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale » en cas de menace.

Le Premier ministre pourra prendre en considération « les modalités de déploiement et d’exploitation mises en place par l’opérateur et le fait que l’opérateur ou ses prestataires, y compris par sous-traitance, est sous le contrôle ou soumis à des actes d’ingérence d’un État non membre de l’Union européenne ».

Le texte déjà voté à l’Assemblée nationale sera examiné au Sénat le 26 juin.

Copié dans le presse-papier !

Quelques jours avant le lancement de son smartphone pliable à près de 2 000 euros, le fabricant avait décidé de reporter sa commercialisation. En cause, de sérieux problèmes avec la dalle de son écran. Il faut dire que les premiers retours des journalistes n'étaient pas spécialement élogieux. Un rappel avait été lancé.

Selon l'agence de presse coréenne Yonhap News reprise par plusieurs de nos confrères, Samsung aurait identifié et corrigé deux problèmes majeurs. Le premier concerne la couche supérieure de l'écran qui ressemble à une protection d'écran, mais qu'il ne fallait surtout pas retirer sous peine de l'abîmer. Elle passerait désormais sous les bordures, évitant ainsi que des utilisateurs essaient de l'enlever.

La seconde modification concerne l'espace entre l'écran et le châssis au niveau de la charnière. Des poussières pouvaient venir gripper la mécanique , entraînant là encore des problèmes.

Dans tous les cas, Samsung se refuse pour le moment à tout commentaire, que ce soit sur les solutions mises en place ou le retour en vente de son Galaxy Fold.

Copié dans le presse-papier !

Qwant va migrer sur Microsoft Azure. À l’occasion du salon VivaTech, révèlent nos confrères Les Échos, le moteur européen va confier le travail d’indexation au géant américain. Eric Léandri, fondateur de Qwant, se justifie : « J'ai des millions de nouveaux utilisateurs et la même quantité de serveurs pour traiter les recherches, les transcrire en requêtes informatiques et indexer les pages, la solution pour passer à l'échelle est de confier le travail d'indexation à Microsoft qui connaît déjà ce métier avec son service Bing. »

Ce passage litigieux a toutefois été corrigé par les Echos en fin de matinée : « J'ai des millions de nouveaux utilisateurs et la même quantité de serveurs pour traiter les recherches, les transcrire en requêtes informatiques et indexer les pagesla solution pour passer à l'échelle est de recourir à la puissance des serveurs en ligne Microsoft Azure tout en conservant notre technologie d'indexation souveraine. »

L’idée de s’associer à un acteur français plutôt que Microsoft, est en tout cas repoussée par Léandri : « OVH n'a pas la puissance pour un moteur de recherche ».

Qwant restera maître de son « front » et promet qu’elle continuera « d'indexer par nous-mêmes les pages web les plus sensibles, celles issues des sites internes de nos clients professionnels ». Tout en assurant que son partenaire ne pourra remonter à l’historique des recherches de ses clients.

Le moteur européen utilise de longue date les solutions Microsoft pour aiguiser ses crawlers, en particulier pour la recherche d’images. Redmond est également partenaire pour la partie publicitaire. (notre actualité).

« Je pense que Qwant apportera des précisions pour lever toute ambiguité qui laisserait à penser que cela signifierait un abandon de souveraineté et de son modèle. Le reniement n’étant pas le vocabulaire d’E.Leandri, j’ai confiance. Plus de puissance n’est pas outsourcer » commente à chaud sur Twitter, Éric Bothorel, député LREM et membre de la commission des affaires économiques.

Comme déjà annoncé, Qwant va également s’associer avec la SACEM pour mettre en place une plateforme où chaque créateur pourra déposer ses oeuvres, en prévision de la transposition de la directive sur le droit d’auteur.

Copié dans le presse-papier !

La CNIL a dévoilé le jeu de données relatif aux notifications de violations de données.

Sur Data.gouv.fr, le fichier contient 1 652 entrées. Données d’État civil, pièces d’identité, données d’accès ou d’identification comme des mots de passe, condamnations, mesures de sûreté… le tableau des fuites d'informations personnelles est vertigineux.

Une majorité concerne des actes externes malveillants (piratage, etc.). D'autres sont simplement accidentels. Plus de 200 entrées ont par exemple frappé une population de « plus de 5 000 personnes ». La plupart frappe donc de plus petites structures.

Les origines sont multiples : piratages, rançongiciels et/ou hameçonnage, courriers perdus ou ouverts avant d’être retournés à l’envoyeur, « données de la mauvaise personne affichées sur le portail du client », équipements perdus ou volés, ou documents laissés accessibles dans un endroit non sécurisé.

Signalons aussi quelques cas de « mises au rebut d’appareils numériques contenant des données personnelles sans effacement sécurisé ». Consultez les données Open Data de la CNIL.