du 17 avril 2018
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Orange : deux assistants Djingo à moins de 300 euros, un Show Hello en novembre centré sur la vie privée

Orange a dévoilé son assistant Djingo l'année dernière lors de sa grande conférence annuelle. Depuis, la société a été plutôt discrète sur ce produit, notamment sur son tarif. Mais avec l'approche d'Alexa en France et la montée en puissance de Google via de nombreux partenariats, Stéphane Richard a décidé d'en dire un peu plus.

Dans une interview accordée au Parisien, il précise que le lancement est pour cet automne, avec deux modèles, un tarif « bien inférieur à 300 euros » et une IA « nettement plus performante que ce qui existe ». Des promesses qu'il faudra tenir. Pour rappel, un Google Home (Mini) est proposé entre 59 et 149 euros, hors promotions.

Il confirme au passage quelques ambitions du groupe pour le Show Hello de novembre qui devrait être le théâtre de toutes ces annonces : maison connectée, e-santé et respect de la vie privée. Comme nous avons déjà eu l'occasion de l'évoquer en détail, c'est l'un des axes de l'opérateur pour se placer comme un acteur de confiance face aux géants américains, notamment pour son assistant.

Le PDG décrit ainsi une application sous forme de « petit tableau de bord pour qu’ils puissent facilement contrôler ce que leurs applications font avec leurs données ». D'autres innovations du groupe, déjà évoquées l'année dernière, pourraient être présentées, comme la virtualisation de la box, une utilisation plus importante d'OCast notamment pour les clés TV, le Wi-Fi Mesh, le Live Button, etc.

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Le système donne des nouvelles concrètes, avec une première préversion caractérisée par une mise à jour générale des paquets, qui adoptent dans la plupart des cas la dernière mouture disponible.

On retrouve donc un noyau Linux 4.19.6, rpm 4.14.2 pour la gestion des paquets, Plasma 5.14.2, GNOME 3.30, Xfce 4.13.4, Firefox 63, Chromium 70 ou encore LibreOffice 6.1.3. Côté développeurs, on remarque surtout un bond conséquent du paquet PHP, qui passe de la version 5.6 à 7.2.

L’équipe note également des améliorations pour le support des métadonnées AppStream, d’Optimus (NVIDIA), de l’architecture ARM (meilleure pour 6, ajoutée pour 7 et aarch64), une meilleure prise en charge générale des GPU, X.org 1.20.3 ou encore DNF comme gestionnaire alternatif de paquets (on ne sait pas encore s’il sera utilisé par défaut dans la version finale).

Les développeurs ne disent pas dans leur annonce quand ils prévoient de publier la mouture stable de Mageia 7. Le wiki de la distribution indique cependant que les développeurs visent la prochaine conférence FOSDEM, qui se tiendra début février.

Côté téléchargements, on note le grand retour de l’installeur classique, en variantes 32 et 64 bits.  Pour le reste, Mageia est toujours disponibles en version DVD Live 64 pour GNOME et Plasma, seule l’édition Xfce proposant aussi le 32 bits, puisqu’elle se destine plus volontiers aux configurations anciennes.

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Le service a effectué un travail d'analyse, après avoir écouté 4 000 de ses utilisateurs plus tôt dans l'année. L'objectif étant de repenser les applications maison pour les rendre plus pratiques.

La mise à jour 54.0, qui vient de débarquer sur Android et iOS, est la concrétisation de ces évolutions, détaillées au sein d'un billet de blog. Le code a été entièrement réécrit, exploitant une nouvelle couche technologique (non détaillée).

L'équipe dit avoir cherché à alléger le design dans son ensemble, notamment pour simplifier la lecture des contenus. C'est après tout la fonctionnalité principale d'un outil comme Feedly, qui permet de s'informer à travers les flux RSS des différents sites.

Les fonctionnalités de sauvegarde et de « Marquer comme lu » sont plus simples d'accès, pouvant se faire désormais d'un simple glissé du doigt vers la gauche ou la droite dans les listes. Un appui long ouvrira un menu contextuel pour des actions complémentaires.

Les thèmes sombres étant à la mode, celui proposé a été légèrement amélioré. Un nouveau service de recommandation a également été mis en place afin de mieux aider à la découverte de sources qui peuvent vous intéresser.

La prise de notes et le surlignage sont disponibles, alors que la recherche avancée ou l'ensemble des fonctionnalités par équipe font leur entrée sur la version mobile. Enfin, une nouvelle intégration du service Pocket de Mozilla est proposée.

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Kubernetes est une plateforme open source (licence Apache 2.0) à succès, conçue initialement par Google pour orchestrer automatiquement le déploiement, la gestion et la montée en charge des conteneurs logiciels. Bien qu’on le trouve souvent associé à Docker pour ces derniers, il se veut agnostique.

Canonical a annoncé plusieurs nouvelles importantes autour de cette technologie. D’abord MicroK8s, une version upstream livrée sous forme de paquet snap, installable via la commande :

sudo snap install microk8s –classic

Selon Canonical, MicroK8s peut déployer Kubernetes en quelques secondes sur tout un ensemble d’appareils, allant du desktop aux serveurs, en passant par les objets connectés et autres utilisations des conteneurs.

MicroK8S installe une version 1.13 complète de Kubernetes accompagnée par plusieurs fonctionnalités spécifiques, comme l’activation native GPGPU, la configuration rapide de pipelines CI/CD locaux ou encore un registre des conteneurs.

Dans la foulée, Canonical annonce un meilleur support pour Kubernetes via kubeadm, utilisé pour le déploiement de clusters. Ce support passe en entreprise par Ubuntu Advantages, sur une base par nœud. L’éditeur en parle comme d’un complément à Charmed Distribution of Kubernetes (CDK).

Enfin, Canonical s’associe à SuperMicro pour proposer aux entreprises intéressées d’accélérer les phases de conception et déploiement d’une pile Kubernetes, via un produit décrit comme « optimisé » et précertifié.

Plus concrètement, SuperMicro propose ses serveurs avec une version préconfigurée de CDK. La pré-certification permet d’intégrer plus rapidement les nouveaux éléments dans un réseau en place. Côté Canonical, on assurera encore une fois le support via Ubuntu Advantages.

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Prévue pour le 7 janvier, la nouvelle fenêtre de lancement est désormais fixée au 17 janvier, indiquent les deux partenaires. But de la manœuvre : permettre le retour sur Terre de la capsule Dragon de la mission cargo CRS-16.

Demo-1 sera pour rappel un vol « à vide » de la capsule Crew Dragon qui sera en charge d'amener des astronautes dans l'espace et dans la Station spatiale internationale. Viendra ensuite Demo-2 avec un équipage, mais la date n'est pas encore fixée.

Boeing, partenaire de la NASA et concurrent de SpaceX, devrait tester sa capsule pensée pour les vols habités au mois de mars.

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PyTorch est un framework open source dédié à l’apprentissage profond, donc au machine learning. Il a cependant une orientation spécifique : réduire autant que possible les frictions entre des travaux de recherche et une mise en production.

Il aura fallu moins d’un mois à Facebook pour passer de la Preview à la version 1.0 finale. Les améliorations survenues au cours des dernières semaines sont toutes liées à des travaux réalisés par d’autres entreprises pour prendre en charge PyTorch.

Amazon, Google et Microsoft sont ainsi très impliqués dans son développement, afin qu’il soit supporté dans leurs infrastructures respectives. Côté matériel, ARM, Intel, IBM, NVIDIA et Qualcomm sont partenaires.

Depuis quelques semaines, on trouve donc cette compatibilité associée aux offres commerciales des géants. Chez Amazon par exemple, SageMaker Neo peut fournir des environnements préconfigurés pour PyTorch. Chez Microsoft, le service Azure Machine Learning permet l’entrainement, la gestion et le déploiement de modèles PyTorch.

Le téléchargement de PyTorch passe par la sélection du système d’exploitation (Linux, macOS ou Windows), le type de paquet (Conda, Pip, LibTorch ou sources), le langage (Python ou C++) et la version de CUDA utilisée (8.0, 9.0, 10.0 ou rien).