du 24 octobre 2018
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C'est un beau « client win » qui a été annoncé hier par le constructeur à l'occasion de l'édition 2018 de l'Oracle OpenWorld.

La promesse est celle d'instances à 0.03 dollars par heure d'utilisation, soit un tarif bien plus accessible qu'avec les Xeon d'Intel.

Ces instances sont annoncées comme disponibles depuis le datacenter d'Ashburn. Celui de Londres suivra en octobre avant les autres régions d'ici la fin de l'année.

Tous les détails sont disponibles par ici.

Oracle va proposer les processeurs EPYC d'AMD dans son offre Cloud
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Cette liste est actualisée deux fois par an : en juin et novembre. Les États-Unis sont présents aux deux premières places avec les machines Summit et Sierra (tous les deux d'IBM).

Ils relèguent ainsi le supercalculateur chinois Sunway TaihuLight à la troisième place, alors qu'il était en tête en 2017 et 2016. La Chine est également sur la quatrième marche avec Tianhe-2A.

Dans le reste du Top 10, nous retrouvons la Suisse, le Japon et l'Allemagne. Il faut descendre à la 16e place pour trouver la France avec le Tera-1000-2 du Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA).

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La carte se distingue des autres modèles de la gamme Turing de par son format et son TDP, de 75 watts seulement.

Elle est pensée pour les calculs d'inférence et autres besoins en machine learning via RAPIDS. Elle vise surtout à proposer une alternative aux solutions basse consommation comme les Movidius d'Intel par exemple.

NVIDIA se dit très heureux de l'accueil fait à ce modèle, déjà intégré dans 57 designs. Il gagne surtout un allié de poids avec Google qui la propose au sein de son offre Cloud.

Elle n'est pour le moment disponible que via un programme d'accès anticipé limité. Aucune date de commercialisation n'a été donnée, pas plus que les tarifs qui seront proposés.

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Fondée en 2006, la société néo-zélandaise a envoyé ce week-end sa première fusée commerciale dans l'espace, après des reports pour raisons techniques.

Les six charges utiles de la mission baptisée « It’s Business Time » ont été larguées comme prévu. Le compteur sur le site de la société affiche désormais onze satellites lancés, en tenant compte de ceux des vols d'essai.

La prochaine fusée devrait décoller dans les « prochaines semaines » (à priori en décembre), pour le compte de la NASA. Il s'agira de la mission ELaNa XIX, avec 10 CubeSat à son bord.

Rocket Lab promet de nombreux lancements pour 2019, « grâce à des usines permettant une production en masse rapide des fusées Electron, ainsi qu'un complexe de lancement privé autorisé à effectuer jusqu'à 120 lancements par an ».

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Le moteur d'analyse des pages est en développement depuis un moment, et disponible pour ceux qui souhaitaient l'utiliser, notamment dans Chrome.

Il intègre désormais le service PageSpeedInsights, mais également Web.dev. Créé en partenariat avec Glitch, ce dernier permet de disposer d'informations complémentaires, notamment de SEO. Vous pouvez vous inscrire pour disposer d'un historique des scores.

Dans un billet de blog, Google évoque également l'extension Visbug, un projet qui vise à vous aider à repenser une page directement depuis votre navigateur, de manière simplifiée (voir la vidéo de présentation).

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Le 9 novembre, le Conseil de l’Union européenne a validé le règlement sur la libre circulation des données non-personnelles. L’instance qui regroupe les États-membres compte, bien entendu, favoriser l’économie numérique.

La principale mesure, selon le Conseil, est l’interdiction pour les États d’imposer le stockage ou le traitement de ces informations sur leur sol, à moins qu’elles ne concernent la sécurité publique. Le texte encourage aussi la conception de codes de conduite pour les services traitant ces données, dans l’idée de faciliter la migration d’un acteur à un autre.

Le texte est censé être signé en plénière au Parlement européen à la mi-novembre. Il sera appliqué directement par les États, sans transposition, six mois après cette signature.

Le lobby Cispe Cloud, monté par de nombreux acteurs du cloud (dont Amazon, OVH, Hetzner ou encore Ikoula) félicite sans surprise cette adoption. Il a été créé pour concevoir un code de conduite commun, réclamé par le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Il compte donc fournir le premier code de conduite sur la portabilité réclamé par ce nouveau texte.

Des données non personnelles sont par exemple « les lots de données agrégées et anonymisées utilisés pour le big data et l'analyse, les données sur l'agriculture de précision qui peuvent aider à surveiller et optimiser l'utilisation de pesticide et d'eau, ou les données sur les besoins de maintenance de machines industrielles ».

Il reste tout de même à voir les conséquences concrètes de ce cadre. La frontière entre les données personnelles a été un lourd sujet de débat ces dernières années, dans le cadre d’autres règlements notamment.

La question est des plus sensibles, quelques mois après les scandales sur la vie privée de Facebook, l’entrée en application du RGPD et en plein piétinement des négociations autour du règlement ePrivacy, censé compléter le précédent.