du 12 juillet 2018
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Opera pour Android intègre un Crypto Wallet

Opera aime surfer sur les fonctionnalités pouvant lui assurer une large visibilité. Après le blocage des publicités, le VPN intégré ou encore le mode économie d’énergie, voici le Crypto Wallet.

Ce portefeuille pour cryptomonnaies n’existe pour l’instant que sous forme expérimentale dans la bêta privée d’Opera pour Android. Les intéressés doivent suivre le lien sur le billet de blog pour s’inscrire au programme.

L’utilisateur peut créer un nouveau portefeuille ou en importer un existant, mais uniquement via l’API Ethereum Web3 pour l’instant. L’éditeur compte ajouter cependant d’autres devises par la suite, sans précision.

L’interface permet de vérifier l’état du compte, et envoyer ou recevoir de la cryptomonnaie. L’intégration d’Opera permet d’utiliser le Dapp Store (applications décentralisées basées sur la blockchain Ethereum).

Opera ne donne pour l’instant aucune information sur l’arrivée de cette fonction dans les autres moutures, notamment Desktop. Il est clair toutefois que limiter le Crypto Wallet à la seule version Android n’aurait guère de sens, le minage étant réalisé essentiellement sur PC.

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À découvrir dans #LeBrief
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Sur BFM/RMC, le ministre de la Culture annonce que la redevance TV ne sera pas supprimée avant 2022. En mars, Gérarld Darmanin avait pourtant plaidé à demi-mot pour cette fin funeste, provoquant la colère des sociétés de gestion collective.

Franck Riester a rappelé que la redevance est adossée à la taxe d’habitation, laquelle sera supprimée en 2022. « À cette échéance là seulement, il faudra trouver un dispositif de substitution ». Sous quelles modalités ? Pour quels montants ? Les arbitrages sont loin d’être rendus.

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Qwant va migrer sur Microsoft Azure. À l’occasion du salon VivaTech, révèlent nos confrères Les Échos, le moteur européen va confier le travail d’indexation au géant américain. Eric Léandri, fondateur de Qwant, se justifie : « J'ai des millions de nouveaux utilisateurs et la même quantité de serveurs pour traiter les recherches, les transcrire en requêtes informatiques et indexer les pages, la solution pour passer à l'échelle est de confier le travail d'indexation à Microsoft qui connaît déjà ce métier avec son service Bing. »

Ce passage litigieux a toutefois été corrigé par les Echos en fin de matinée : « J'ai des millions de nouveaux utilisateurs et la même quantité de serveurs pour traiter les recherches, les transcrire en requêtes informatiques et indexer les pagesla solution pour passer à l'échelle est de recourir à la puissance des serveurs en ligne Microsoft Azure tout en conservant notre technologie d'indexation souveraine. »

L’idée de s’associer à un acteur français plutôt que Microsoft, est en tout cas repoussée par Léandri : « OVH n'a pas la puissance pour un moteur de recherche ».

Qwant restera maître de son « front » et promet qu’elle continuera « d'indexer par nous-mêmes les pages web les plus sensibles, celles issues des sites internes de nos clients professionnels ». Tout en assurant que son partenaire ne pourra remonter à l’historique des recherches de ses clients.

Le moteur européen utilise de longue date les solutions Microsoft pour aiguiser ses crawlers, en particulier pour la recherche d’images. Redmond est également partenaire pour la partie publicitaire. (notre actualité).

« Je pense que Qwant apportera des précisions pour lever toute ambiguité qui laisserait à penser que cela signifierait un abandon de souveraineté et de son modèle. Le reniement n’étant pas le vocabulaire d’E.Leandri, j’ai confiance. Plus de puissance n’est pas outsourcer » commente à chaud sur Twitter, Éric Bothorel, député LREM et membre de la commission des affaires économiques.

Comme déjà annoncé, Qwant va également s’associer avec la SACEM pour mettre en place une plateforme où chaque créateur pourra déposer ses oeuvres, en prévision de la transposition de la directive sur le droit d’auteur.

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Ce système de « vidéoprotection » filmant la voie publique a été validé pour une durée de cinq ans. Les implantations sont fixées par arrondissement. C’est une brique du Plan de Vidéoprotection de la Préfecture de Police (PVPP), signalé par @rabenou. Les enregistrements d'images « sont détruits dans un délai maximum d'un mois, hormis ceux conservés dans le cadre d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire ».

Sont destinataires des images et enregistrements, plusieurs agents de la préfecture, mais aussi les militaires de la Brigade de Sapeurs-Pompiers, les militaires des armées exerçant au sein des salles d'information et de commandement de la Préfecture de Police dans le cadre du plan VIGIPIRATE, outre la police, les douanes, la gendarmerie, sous conditions. La (très longue) liste des implantations est décrite pages 489-515.