du 29 novembre 2018
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Opera 57 fortifie ses recommandations d'actualités et y ajoute… Netflix

La nouvelle version du navigateur ne risque pas de bousculer les habitudes tant les nouveautés apportées paraitront pour certaines anecdotiques.

Opera 57 renforce ainsi son Accès rapide (Speed dial) en améliorant les recommandations d’actualités, qui restent basées sur une liste de thématiques choisies par l’utilisateur.

Plusieurs langues peuvent être choisies et les articles sont munis de boutons « J’aime » et « J’aime pas » qui permettront, comme on s’en doute, d’affiner les résultats renvoyés par les algorithmes d’Opera pour chaque utilisateur. Une personnalisation classique.

Plus curieux, la même page Accès rapide propose maintenant des recommandations de contenus Netflix. Elles sont cette fois adaptées au pays de l’utilisateur, sans possibilité de changer.

On ne peut les voir que si les actualités sont affichées, puisqu’elles apparaissent après les deux premières lignes d’articles. On peut voir que le système est propulsé par « The Movie Database », mais on ne sait pas sur quels critères.

À vrai dire pour l’instant on a du mal à voir l’intérêt, puisque Netflix a son propre système de recommandation, basé sur les habitudes de l’utilisateur.

Il est possible qu’il s’agisse surtout d’un avantage pour Opera, payé pour cette mise en avant du contenu. Après tout, il apparaît pour tout le monde, que les utilisateurs soient abonnés ou pas. Dans le second cas, il s’agit tout simplement de publicité.

On note quand même quelques améliorations supplémentaires, comme une révision des pages de configuration, désormais plus compactes. L’ouverture des pages doit provoquer moins de « flash » clignotants et les onglets épinglés peuvent enfin être supprimés (d’un clic molette par exemple) savoir à être désépinglés d’abord.

En bref, une version qui témoigne d’un fort ralentissement des nouveautés en ce moment dans Opera. Après une série d’évolutions majeures et de décisions radicales (blocage intégré des publicités, améliorations sur l’autonomie, détection et blocage des mineurs de cryptomonnaie…), l’actualité est tranquille depuis déjà plusieurs versions.

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En mai 2018, le Wall Street Journal indiquait qu’Apple et Goldman Sachs travaillaient ensemble à la création d’une nouvelle carte bancaire pour la marque à la pomme.

Le journal persiste et signe : le projet a bien avancé et des employés d’Apple vont tester la nouvelle carte dans les semaines à venir. Basée sur une Mastercard, elle tablerait sur un cashback de 2 %, potentiellement davantage lors d’achats de produits Apple.

Les deux entreprises y verraient (évidemment) des bénéfices mutuels. Pour Apple, une commission plus importante qu’avec d’autres banques partenaires d’Apple Pay. Pour Goldman Sachs, un nouveau pont pour attirer les clients vers Marcus, sa banque en ligne.

Cette carte aurait également une intégration plus poussée dans le Wallet d’iOS. Les clients auraient ainsi plus de fonctionnalités, notamment la mise en place de limites dans les achats et l’obtention rapide d’une liste des dernières transactions.

La prochaine WWDC, dans trois mois, serait une bonne occasion d’annoncer le partenariat.

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La start-up, qui a obtenu sa licence bancaire en décembre, continue sur sa lancée et affiche une belle croissance. Après trois millions d'utilisateurs en mi-novembre, elle passe à quatre millions en un peu plus de trois mois. Pour rappel, il lui avait fallu cinq mois pour passer de deux à trois millions.

Pour le moment, la banque en ligne n'est disponible que dans les pays de l'espace économique européen, mais elle prévoit de se lancer dans le reste du monde, sans plus de détails pour l'instant.

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Après 15 ans dans la société et près de 13 ans  en tant que Président et directeur de l'exploitation, il quittera la société le 15 avril pour prendre sa retraite.

Doug Bowser, qui n'est pas de la famille du célèbre personnage mais vice-président des ventes et du marketing, le remplacera.

« J'apprécie vraiment tout ce que Reggie a fait pour Nintendo », lâche Shuntaro Furukawa, PDG de Nintendo. « Il laisse la société en bonne santé et avec une forte dynamique », ajoute-t-il.

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Il prendra place dans l'Engineering Center (créé en 2011) sur le campus du géant du Net à Issy-les-Moulineaux, dans la région parisienne.

La société explique que « ce centre a pour mission d’accompagner les entreprises du monde entier dans leur transformation digitale (sic) et dans leur quête d’efficacité et de productivité accrues grâce à l’IA ».

Microsoft ne donne pas plus de détails pour l'instant.