du 07 novembre 2018
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Opera 48 pour Android se débarrasse des panneaux de validation des cookies

Opera dégaine sur Android une version 48 attendue de pied ferme, et pour cause : elle se propose de supprimer toujours plus d’éléments « embêtants », en première ligne les fameuses petites boîtes de dialogue demandant de valider la présence des cookies, surtout depuis l’activation du RGPD en Europe.

Cette fonction était attendue par certains, mais n’est pas active par défaut. Dans son annonce, Opera fournit une animation montrant comment le navigateur peut « nettoyer » les pages web visitées, mais il faudra plonger dans les options, se rendre dans la partie relative au blocage des publicités et cocher « Block cookie dialogs ».

Car oui, Opera considère que ces panneaux sont des publicités, ce qu’ils ne sont pas. Ils sont en effet là par obligation légale, offrant à l’utilisateur de gérer plus finement quel type de cookie est déposé sur sa machine pour le site.

Il peut être « usant » de répéter sans cesse le processus, mais la question du choix passe nécessairement par une demande. Voilà sans doute pourquoi Opera a choisi de ne pas activer ce blocage par défaut, l’éditeur aurait probablement été épinglé pour cette décision brutale.

Opera 48 propose d’autres nouveautés. Un réglage permet par exemple de choisir si l’ouverture du navigateur se fait sur un nouvel onglet ou sur ceux ouverts pendant la dernière session. Si votre appareil dispose d’au moins Android 7.1, l’icone d’Opera permet maintenant par appui prolongé d’obtenir des raccourcis vers les fonctions principales. À noter, comme sur Opera Desktop, la possibilité d’activer un zoom prédéfini sur toutes les pages.

Le navigateur intègre en outre un nouveau réglage pour la taille des textes sur les sites, l’adaptation automatique du texte selon la place disponible restant active par défaut. La version 48 simplifie également la sauvegarde de la carte bancaire lors d’un achat, en la proposant automatiquement, alors qu’il fallait auparavant l’ajouter manuellement.

Enfin, plusieurs améliorations sont à noter, en particulier la zone réservée à la suppression des données, désormais plus claire, ainsi que le remplissage automatique des informations dans les formulaires. Un appui long sur un élément le supprimera désormais, tandis qu’un glissement pourra effacer une recherche récente dans l’omnibar.

Opera 48 se récupère comme toujours depuis le Play Store. Le navigateur est en cours de déploiement et pourra donc prendre encore quelques heures pour être accessible. Nous ne sommes par exemple pas arrivés à le récupérer, seule la version 47 étant disponible actuellement.

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À découvrir dans #LeBrief
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L'annonce a été faite par Jeff Williams, directeur des opérations chez Apple, lors d'un témoignage devant la Federal Trade Commission (FTC), comme l'indique CNet.com.

Il explique que ce refus est la conséquence du litige juridique (guerre de brevets) qui oppose depuis longtemps les deux sociétés. Il ajoute qu'Apple avait prévu de se fournir chez Qualcomm et Intel pour les modems de ses derniers iPhone, mais qu'il a dû se tourner vers Intel exclusivement suite au refus de Qualcomm

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En 2016, nous constations que la norme RCS de la GSMA « était sur les rails depuis plusieurs années maintenant, mais ne parvenait toujours pas à s'imposer ».

En 2019, la situation n'a finalement pas bougé d'un iota. Il y a pourtant eu plusieurs initiatives, notamment Orange et SFR autour de Joyn, puis Google avec son application Messenger. Aujourd'hui, c'est de nouveau le moteur de recherche qui est sur le devant de la scène avec Google Fi.

L'opérateur virtuel rappelle que, grâce à la Rich Communication Suite, vous pouvez voir si un de vos contacts est en train de saisir un message, s'il a lu le vôtre et partager des vidéos haute résolution, que ce soit via les données mobiles ou en Wi-Fi.

Des fonctions finalement classiques des messageries actuelles, mais qui ont l'avantage de ne pas dépendre d'une application en particulier. Pour être utilisé, il faut par contre que les deux correspondants disposent de RCS.

Les clients ayant un smartphone spécialement conçu pour Google Fi (Pixel 2 ou 3, Moto G6, LG G7, Moto X, etc.) pourront en profiter automatiquement. Si vous avez un smartphone compatible, il faudra télécharger Message et la définir comme application par défaut pour la messagerie.

Enfin, Google Fi propose de la 4G plus rapide dans 33 pays, sans plus de précision sur les débits.

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En décembre 2011, le département américain de la justice avait rendu un avis sur l'interprétation d'une loi de 1961 interdisant de transférer entre deux États ou à l'étranger des informations sur des paris.

Il estimait alors que la section du texte prohibant ceci (« the transmission in interstate or foreign commerce of bets or wagers or information assisting in the placing of bets or wagers on any sporting event or contest, or for the transmission of a wire communication which entitles the recipient to receive money or credit as a result of bets or wagers, or for information assisting in the placing of bets or wagers » en VO) ne portait que sur les paris sportifs, pavant ainsi la voie aux casinos en ligne, salles de poker sur internet et autres loteries.

C'était sans compter sur un nouvel avis daté du 2 novembre et rendu public cette semaine, publié par le même département de la justice. Celui-ci estime que grammaticalement parlant, l'ensemble des interdictions ne concerne pas uniquement les paris sportifs, mais l'ensemble des jeux d'argent. Ceci en raison du placement de deux virgules dans le texte.

Une ponctuation qui tombe à pic pour l'administration Trump qui avait fait de la révision de l'avis de 2011 un de ses objectifs, ce afin de favoriser les casinos physiques. Et peut-être aussi pour remercier Sheldon Adelson, propriétaire d'un casino à Las Vegas qui a injecté plusieurs millions de dollars dans la campagne de Trump.

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Une autre mouture importante pour Android Studio, qui est pour rappel l’environnement de développement intégré de Google pour la création des applications Android.

Parmi les nouveautés, on trouve le Navigation Editor, qui permet de construire visuellement des interactions prévisibles entre les écrans et zones de contenus. Il produit des ressources XML supportant le nouveau Jetpack Navigation Component.

On continue avec le passage à Kotlin 1.3.11 et Intellij 2018.2.2, le support de Clang-Tidy pour les analyses de code statique C++, un nouvel assistant de création de projet, une suppression simplifiée des anciens dossiers de cache et paramètres de Studio, le support des Instant Apps par les App Bundles ou encore diverses optimisations de performances.

Comme toujours, Android Studio peut être installé sur Linux, macOS et Windows. Plusieurs nouveautés réclameront l’installation de l’Android Emulator v28.0.22, que l’on peut récupérer depuis le SDK Manager de Studio.

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Il reste désormais un an de vie à Windows 7. Le 14 janvier 2020, le support étendu du système s’arrêtera, finissant son cycle de vie d’un peu de plus de dix ans (le système était sorti en octobre 2009).

Pour rappel, de nombreux produits de Microsoft passent par deux phases. D’abord un support classique de cinq ans, pendant lesquels des fonctions sont ajoutées et tous les bugs corrigés. Puis un support étendu de même durée, où seuls les bugs et failles sont gérés. Windows 7 ne reçoit ainsi plus aucune nouveauté depuis 2015.

L’éditeur remet donc les bouchées doubles sur son message principal : passer à Windows 10. Une nouvelle page est apparue avec une FAQ contenant les principales questions : la mise à jour est-elle possible depuis Windows 7 ? Que se passe-t-il en cas d’utilisation du système au-delà de la date fatidique ? Etc.

La réponse à cette dernière question est simple et connue : l’utilisateur s’expose à d’importants risques de sécurité. Comme Windows XP en 2014, la fin du support signifie celle des correctifs de sécurité. Les brèches n’étant plus colmatées, elles pourront être exploitées à l’envi par les pirates.

Microsoft a également publié une page dédiée aux entreprises, centrée sur l’apaisement des craintes, la compatibilité des applications, le passage à Office 365, la hausse de la sécurité et ainsi de suite. On imagine mal l’éditeur dire le contraire.
Une page spécifique a en outre été mise en place pour Windows 7 Embedded. Cas particulier car il existe plusieurs branches, toutes avec une date de fin de support différente, même si la première – Windows 7 for Embedded Systems SP1 – sera laissée de côté dès le 14 janvier 2020 elles aussi. La dernière – POSReady 7 – sera abandonnée le 12 octobre 2021.

Microsoft renvoie donc vers Windows 10 IoT. La plupart des clients devraient se diriger vers l’édition Enterprise, que l’éditeur présente comme « l’évolution naturelle » d’Embedded. L’édition Core est réservée aux appareils qui n’auraient à exécuter que des applications UWP.

Mais quoi qu’en dise Microsoft, jamais la part de marché de Windows 7 ne sera réduite à zéro dans un an. La situation avec Windows XP avait rappelé la grande inertie du parc informatique, tout simplement car le renouvellement passe souvent par un nouvel achat. Même l’éditeur recommande l’achat d’un nouveau PC dans sa FAQ.