du 12 septembre 2018
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Le développement de cette nouvelle mouture majeure aura pris deux ans et 5 000 commits de 200 contributeurs.

Il s'agit d'une LTS (Long Term Support) qui sera maintenue pendant au moins cinq ans. La précédente LTS était pour rappel la 1.0.2, supportée jusqu'à la fin de l'année. OpenSSL 1.1.1 est compatible avec les API et ABI d'OpenSSL 1.1.0, facilitant la transition.

La principale nouveauté est la prise en charge de TLS 1.3, dont la version finale a été récemment mise en ligne par l'IETF. Le générateur de nombres aléatoires a été entièrement réécrit, la sécurité contre des attaques Side-Channel renforcée et de nouveaux algorithmes sont disponibles : SHA3, SHA512/224, SHA512/256, Multi-prime RSA, etc.

Les notes de versions détaillées sont disponibles par ici.

OpenSSL disponible en version 1.1.1 (LTS), avec la prise en charge de TLS 1.3
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Surfant sur la vague de la nostalgie et du rétrogaming, la société Unit-e se lance dans l'aventure. Elle se définit comme un « studio de développement technologique » proposant des solutions logicielles.

Comme son nom l'indique, le PC Classic est un mini-ordinateur fonctionnant sous DOS avec au moins une trentaine de jeux des années 80 et 90 (la liste définitive n'est pas encore précisée), mais tous seront « légaux » et avec une licence.

D'autres titres seront vendus séparément indique le fabricant. La machine sera livrée avec une manette et peut-être un (mini) clavier et une souris. Là encore une boutique d'accessoires sera mise en place. Bref préparez-vous à une machine des années 80 avec DLC comme sur les jeux récents.

Une campagne de financement participatif sera mise en ligne fin novembre ou début décembre : « Nous sommes une petite entreprise et les moules en plastique coûtent plusieurs milliers de dollars » explique la société en guise de justification.

Le prix du PC Classic n'est pas précisé, mais elle espère le proposer à 99 dollars. La disponibilité est prévue pour la fin du printemps ou le début de l'été 2019.

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Comme prévu, la carte a été mise en vente, ses performances étant bien 10/15 % plus importantes que la Radeon RX 580 du fait de ses fréquences plus élevées.

N'attendez par contre pas d'économies de consommation grâce à la finesse de gravure en 12 nm, qui ne fait ici pas de miracle. Le TDP de la carte est d'ailleurs annoncé à 225 watts, contre 185 watts pour sa petite sœur.

Pour le moment, seul le modèle Nitro+ de Sapphire semble disponible, une (mauvaise) habitude chez AMD. Il est semi-passif avec deux larges ventilateurs à LED. Il faudra par contre aimer son carénage turquoise.

On trouve cette carte en stock dès 282 euros chez Top Achat, qui la propose à 300 euros hors code promotion. D'autres revendeurs comme LDLC/Materiel.net annoncent un délai d'une semaine et un tarif de 340 euros. AMD recommande un prix de 279 dollars outre-Atlantique.

Pour ce prix, trois jeux sont inclus dans le nouveau bundle de fin d'année Raise The Game : Devil May Cry 5, Resident Evil 2 et The Division 2. Avec les RX 570/580, deux sont proposés seulement, au choix de l'utilisateur.

Cela doit permettre à AMD d'accentuer la différence entre ses cartes. Une Radeon RX 580 étant disponible à partir de 240 euros environ, elle peut vite être considérée comme ayant un meilleur rapport performances/prix que sa grande sœur.

Chez NVIDIA, on trouve les GeForce GTX 1060 6 Go à partir de 235 euros, et les GTX 1070 à partir de 360 euros (mais plutôt dans les 400 euros en général). Les Radeon RX 580 se placent au niveau des premières, les 590 10/15 % sous les secondes. Les cartes de NVIDIA auront par contre l'avantage d'une consommation plus faible, de 50 à 100 watts environ.

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La mise à jour est disponible pour l’ensemble des Xbox One. On connaît déjà sa nouveauté principale : le support des claviers et souris. La réalisation d’une vieille promesse, puisque Microsoft en parlait depuis des années.

Ce support est présent mais pas nécessairement exploitable tout de suite. Les développeurs doivent spécifiquement l’utiliser dans les titres pour que les contrôles soient adaptés.

Bomber Crew, Deep Rock Galactic, Strange Brigade, Vermintide 2, War Thunder et X-Morph Defense seront ainsi mis à jour. D’autres titres, dont Fortnite, seront compatibles plus tard. Cela n’empêche cependant pas le clavier par exemple d’être utilisé pour lancer une recherche.

Cette compatibilité a en outre permis l’annonce d’un partenariat « Designed for Xbox » avec Razer. Microsoft promet de plus amples informations sur ce point lors du CES, qui se tiendra du 8 au 12 janvier à Las Vegas.

Plusieurs améliorations sont à noter pour les assistants vocaux. La compatibilité avec Alexa s’étend au Royaume-Uni (en bêta), tandis que Cortana se configure plus simplement. Les deux prennent en charge la commande « Quittez » pour fermer complètement un jeu et la navigation dans l’interface.

Signe d’un partenariat ne laissant rien au hasard, les utilisateurs américains peuvent maintenant récupérer l’application Amazon Music Unlimited. On ne sait pas encore quand le reste du monde y aura accès.

Comme toujours, le téléchargement et l’installation se font pendant la veille de la console. Si vous l’éteignez la nuit (ce qu’il faudrait toujours faire), on pourra récupérer la mise à jour de novembre dans le menu de mise à jour de la console.

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Dans un communiqué, l'association regroupant plus de 950 sociétés dans le secteur des technologies rejoint la Première ministre britannique et « estime que l'accord négocié est la seule solution sur la table pouvant donner suite au résultat du référendum de 2016, tout en préservant emplois et investissements dans le secteur technologique britannique ».

« L’accord proposé éviterait les conséquences très dangereuses d’un non-accord » ajoute le groupe. Il affirme au passage que la « libre circulation des données à caractère personnel entre le Royaume-Uni et l'Union européenne » est un point très important du projet d'accord.

S'il « n'est pas parfait » reconnaît TechUK, un « no deal » serait bien pire pour les entreprises technologiques, notamment les petites et moyennes qui seraient plus durement touchées.

Au Royaume-Uni, la situation est très tendue (et c'est peu de le dire) depuis cet accord. Il est défendu par Theresa May, mais contesté par des députés, y compris dans son propre parti. « Le choix est clair : nous pouvons choisir de partir sans accord, risquer qu'il n'y ait pas de Brexit du tout, ou choisir de nous unir et soutenir le meilleur accord que nous pouvions négocier, cet accord », affirme la Première ministre.

Hier, plusieurs ministres et secrétaires d'État ont démissionné après ce projet négocié avec l'Union européenne. Des députés de son parti sont également en train d'essayer d'organiser un vote de défiance pour tenter de la destituer.

L'accord doit maintenant être entériné lors d'un sommet européen le 25 novembre à Bruxelles, puis être voté par les parlementaires en décembre. Selon le « brexiter » conservateur Mark Francois, repris par Le Point, il serait « mathématiquement impossible » de faire adopter le projet d'accord.

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La nouvelle mouture 15.9 de Visual Studio 2017 contient une amélioration importante : le support officiel pour la compilation ARM64 des applications.

Les développeurs peuvent donc désormais sélectionner cette architecture comme cible de compilation, tant pour leurs projets Win32 que UWP (Universal Windows Platform). Ce qui signifie, pour Windows on ARM, des applications installables autant via le Store qu’en téléchargement classique.

Windows on ARM est en effet par défaut un système « classique », contrairement au mode S qui limite les installations au seul Store. Il y a donc plusieurs possibilités.

Un éditeur souhaitant « simplement » proposer une variante ARM64 d’un logiciel sur son propre site pourra le recompiler via Visual Studio 15.9. S’il vise le Store, il devra passer par un nouveau projet UWP ou recompiler un existant, jusqu’ici limité à ARM32. Notez que les applications UWP peuvent être aussi bien en C++ qu’en .NET Native.

Les développeurs ont donc le choix, Microsoft ayant visiblement préparé le terrain pour motiver les troupes.

Cette motivation est essentielle, car la compilation ARM64 permet en théorie une hausse plus ou moins nette des performances. Microsoft a de grandes ambitions pour son Windows on ARM, et le lancement récent de produits basés sur le nouveau Snapdragon 850 ne fait que renforcer ce besoin.

L’implication des éditeurs tiers sera donc particulièrement intéressante à suivre, car elle pourrait bien déterminer ce que Microsoft pourra faire ou non de sa plateforme dans l’avenir. La société fait face depuis trop longtemps à une lourde inertie technique de son champ applicatif, en vaste majorité tourné vers Win32.