du 30 mars 2020
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Dans un communiqué, la société explique qu’elle a demandé à être placée sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. OneWeb compte « utiliser cette procédure pour maximiser la valeur de la société et la vendre ». Elle comptait proposer un accès mondial à Internet via les satellites, comme SpaceX avec Starlink.

74 satellites sont pour le moment en orbite, la dernière fournée ayant été lancée il y a quelques jours à peine par Arianespace. La moitié des 44 stations au sol est terminée ou en cours de construction. Elles ont pu réaliser des démonstrations à 400 Mb/s avec une latence de 32 ms. 

La société était à la recherche de fonds pour poursuivre son activité, mais « l’impact financier et les turbulences du marché liées à la propagation de Covid-19 » n’auraient pas permis de terminer ce processus explique OneWeb.

Pour Adrian Steckel, directeur général de OneWeb, cela ne fait aucun doute : « Notre situation actuelle est une conséquence de l'impact économique de la crise de Covid-19 ».

Comme le rappelle La Tribune, « les difficultés de financement de l'opérateur satellitaire ne datent pas de la crise provoquée par le Covid-19, même si cette dernière a accéléré son crash ». 

La société a levé plus de 3 milliards de dollars, dont 1,25 milliard il y a tout juste un an.

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