du 17 octobre 2017
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OnePlus promet plus de transparence et des changements sur la collecte de données

La semaine dernière, une histoire de plusieurs mois remontait à la surface : OnePlus était accusé de collecter directement des données personnelles des habitudes de ses utilisateurs, ce que la société avait confirmé. Carl Pei, co-fondateur de OnePlus, s’est exprimé sur le sujet.

Il affirme que la collecte de données est « une pratique courante dans l'industrie », mais reconnaît que ses clients auraient dû en être informés. Il précise tout de même que les données n’ont jamais été partagées avec des tiers.

Changement important, qui aurait certainement dû être mis en place avant : tous les utilisateurs d’OxygenOS recevront une notification afin de savoir s’ils veulent ou non participer au programme de collecte de données, dans le but d’améliorer les services. De plus, les conditions d’utilisations seront mises à jour afin d’indiquer plus clairement cette collecte d’informations.

Dernier point et pas des moindres, OnePlus ne collectera plus les numéros de téléphone, les adresses MAC et les informations sur le Wi-Fi de ses utilisateurs. Il ne reste maintenant plus qu'à attendre que ces promesses se concrétisent

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De mi-juin à début juillet, l'opérateur proposait une édition spéciale de son forfait Free. Pour 0,99 euro par mois, elle intégrait des appels, SMS/MMS illimités, 50 Go de 4G+ et 3 Go par mois de roaming depuis l'Europe et les DOM. L'offre n'était valable que pendant un an, avant de revenir au forfait 100 Go classique (avec 25 Go par mois de roaming), pour 19,99 euros.

Comme les offres sur le fixe (lire notre analyse), cette édition spéciale 50 Go revient sur le site de l'opérateur pour… 8,99 euros par mois. En l'espace de 10 jours, cette promotion a donc vu son prix multiplié par 9. Là encore aucun engagement n'est imposé, et vous repasserez automatiquement sur le forfait Free 100 Go à 19,99 euros par mois au bout d'un an.

Espérons qu'il ne s'agit pas du nouveau forfait mobile, promis dans « moins de quatre semaines »... il y a déjà plus de huit semaines. Pour l'instant, cette « Série spéciale » n'est valable que jusqu'au 17 juillet.

Pour ceux cherchant une promotion valable sans limite de durée, Bouygues Telecom propose son forfait B&You 30 Go à 9,99 euros par mois, y compris au-delà de la première année, là encore avec 3 Go de roaming depuis l'Europe et les DOM.

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Le géant de Santa Clara avale donc cette société spécialisée dans les « ASIC structurés », c'est-à-dire des circuits intégrés développés spécifiquement pour un client.

eASIC n'est pas une jeune pousse puisque la société a été créée il y a maintenant 18 ans. L'équipe d'eASIC intégrera le Programmable Solutions Group d'Intel, mis en place suite au rachat d'Altera.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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Après NVIDIA et sa Shield TV, c'est au tour de du FAI de capitaliser sur l'arrivée de cette fonctionnalité au sein des appareils sous Android TV en France.

Bouygues affirme que la mise en place date du 10 juillet mais ne semble évoquer que le modèle 4K et pas la Bbox classique. Nous tenterons d'en savoir plus.

Côté services, le changement de chaîne, de volume, le lancement d'applications ou le contrôle des services domotiques sont évoqués.

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Le 11 juin, la neutralité du Net a été retirée aux États-Unis. Cela après plus d'un an de campagne entre défenseurs des libertés numériques et fournisseurs de services d'un côté, et industrie télécom de l'autre, soutenue par l'administration Trump.

Dans ce cadre, l'autorité des télécoms (la FCC) acceptait les commentaires d'internautes. De nombreux messages émanaient de faux comptes, usurpant pour partie l'identité de vraies personnes. En mai 2017, le président de la FCC, Ajit Pai, reconnaissait l'existence de faux commentaires mais refusait de les supprimer, pour éviter de retirer d'éventuels messages légitimes.

Dans une lettre du 6 juillet, au sénateur démocrate Jeff Merkley, il promet la mise en place d'un CAPTCHA sur l'outil de commentaire, lors d'une future révision.

Il estime d'ailleurs que la plupart des faux messages étaient pro-neutralité (7,5 millions de messages identiques liés à 50 000 adresses, pour partie fausses). L'an dernier, une étude de l'industrie télécom estimait pourtant que 98,5 % des commentaires uniques soutenaient ce principe, plaçant les faux commentaires chez les « anti ».

Pai assure encore que ses décisions ne dépendent pas du soutien populaire pour chaque position. Outre-Atlantique, le retrait de la neutralité du Net est particulièrement impopulaire, Ajit Pai ayant été beaucoup moqué par des internautes pour son choix, dans la campagne pour défendre ce principe.

La FCC ne compte pas enquêter sur les faux commentaires liés à la neutralité, le sujet n'étant pas de son ressort.

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La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.