du 17 janvier 2018
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OnePlus enquête sur des transactions frauduleuses, le paiement par CB désactivé

L'année commence mal pour le fabricant de smartphones. Plusieurs clients indiquent en effet avoir eu des transactions inconnues sur la carte utilisée pour payer sur le site. Dans un billet de blog, la société indique enquêter et, « par mesure de précaution », avoir désactivé temporairement les paiements par carte bancaire. PayPal reste disponible pour un achat.

Une foire aux questions a été mise en ligne afin d'apporter quelques précisions. OnePlus affirme ainsi que les données bancaires ne sont pas stockées sur son site, et que tout passe par son partenaire pour les paiements (certifié PCI DSS). La société ajoute qu'elle n'est pas touchée par la faille Magento, son site ayant été entièrement construit à partir de zéro (avec du code maison) en 2014.

Dans tous les cas, si vous avez utilisé votre carte bancaire pour payer sur le site de OnePlus, il est recommandé de scruter de près vos relevés afin de détecter d'éventuelles transactions douteuses. Le cas échéant, il faudra prendre contact avec votre banque, l'acheteur étant relativement protégé dans de tels cas.

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À découvrir dans #LeBrief
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Après la récupération de Seinfield par Netflix, le mercato des séries continue de plus belle. WarnerMedia met donc la main sur The Big Bang Theory pour son service de SVOD, pour cinq ans.  

Le montant de la transaction varie suivant les sources : de 600 millions à 1 milliard de dollars environ. WarnerMedia a refusé de confirmer.

L'accord ne porterait que sur le marché intérieur américain, en d'autres termes « d'autres plateformes pourraient diffuser la série sur les marchés mondiaux », précise The Verge. En France par exemple, The Big Bang Theory est disponible sur Netflix.

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Chose promise, chose due : Valve a publié hier soir dans le canal bêta de Steam la nouvelle bibliothèque, pensée pour mettre l’accent sur les informations qu’un joueur est censé vouloir en priorité.

Sont donc mis en avant les dernières actualités des titres, plus particulièrement les mises à jour, un onglet pour les évènements à venir, la diffusion sur Twitch, la révision des pages des éditeurs et de la présentation des DLC, une liste de souhaits plus complète ou encore un programme séparé pour des fonctions expérimentales.

Le plus gros changement au lancement du nouveau client est la vue principale sur la bibliothèque, résumant les jeux récemment joués, leurs informations et tout ce qui va avec. Une grande partie de cette grille est composée d’Étagères personnalisables.

Les jeux non installés font apparaître une flèche en bas à gauche de leur vignette pour déclencher l’opération. En revanche, ceux installés n’affichent pas tous le gros bouton vert de lancement, uniquement le dernier titre joué. Étrangement, il faut se rendre soit dans la fiche pour le lancer, soit l’exécuter via un clic droit sur la vignette.

Le client présente également deux nouvelles options dédiées aux performances. La première permet de déclarer sa connexion comme lente, auquel cas Steam ne charge plus automatiquement certains contenus, notamment ceux créés par la communauté et visibles depuis la page d’un jeu. L’autre coupe certains effets visuels dans le client, notamment les flous et reflets.

La recherche fait un vrai bond en avant, avec l’ajout de nombreux filtres auparavant inexistants. On peut ainsi trier par nombre de joueurs, fonctions particulières, compatibilité matérielle, catégorie, etc.

Globalement, la nouvelle interface sera une affaire de goût. Ceux qui espéraient cependant une modernisation et une clarification seront sans doute déçus. La concentration d’informations est encore plus importante et l’esthétique globale n’évolue guère. Certains risquent de se sentir un peu à l’étroit, surtout s’ils possèdent de nombreux titres.

Pour tester la bêta, il faut se rendre dans les options du client (Afficher > Paramètres) puis, dans l’onglet Compte (le premier), changer pour « Steam Beta Update » dans le menu correspondant. Le programme peut être quitté à tout moment.

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Chez les actuels gros prestataires de streaming musical, Amazon est le premier à dégainer une offre plus onéreuse centrée sur la qualité, et vient ainsi marcher sur les plates-bandes de Qobuz.

Le catalogue comprend désormais 50 millions de titres en HD (16 bits, 44,1 kHz) et des « millions de chansons » en Ultra HD (24 bits, 192 kHz). La qualité du titre joué dépendra de l'appareil utilisé et surtout de la connexion utilisée.

Les abonnés actuels d’Amazon Music peuvent payer 5 dollars de plus par mois pour accéder à cette nouvelle qualité, sans toutefois savoir à l’avance si un titre spécifique sera compatible. Les abonnés Prime sans Music peuvent s’abonner directement à HD pour 12,99 dollars. Sans Prime, l’abonnement est de 14,99 dollars par mois, soit les 9,99 habituels et les 5 dollars supplémentaires.

La nouvelle option est disponible dans tous les points d’accès d’Amazon Music : web, Android, iOS, enceintes connectées Alexa, Fire TV ou encore tablettes.

Cependant, l’offre n’est pas encore proposée partout. Pour l’instant, seuls les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Japon y ont droit. Pour les concernés, une offre d’essai de 90 jours est disponible.

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Alors que Mozilla avait légèrement ralenti le rythme de parution des versions, l’éditeur fait demi-tour. Firefox 70 sera la dernière mouture à tabler sur un cycle de sept semaines.

À compter de la version suivante et jusqu’à la 74 (prévue pour le 10 mars prochain), chaque cycle sera plus court d’une semaine. Au-delà, le rythme sera donc mensuel. Plus précisément, les versions 75 et ultérieures sortiront toutes les quatre semaines.

Cette décision n’a pas d’influence sur le cycle ESR (Extended Support Release). Le cycle reste d’un an, avec une période de chevauchement de trois mois pour laisser le temps aux entreprises (et éventuellement utilisateurs grand public) de mettre à jour. Les deux prochaines versions ESR sont prévues pour les mois de juin 2020 et 2021.

« Avec des cycles de quatre semaines, nous pouvons être plus agiles et fournir plus rapidement des fonctionnalités, tout en appliquant les mêmes rigueur et zèle nécessaires à une parution stable et de haute qualité. Nous pourrons également mettre plus rapidement de nouvelles fonctions et implémentations de nouvelles API web entre les mains des développeurs », expliquent Ritu Kothari et Yan Or dans le billet de Mozilla.

À changement de cycle, modification des techniques et de certaines approches. Mozilla va donc revoir petit à petit ses indicateurs pour mesurer la qualité globale du code. 

En outre, les projets s’appuyant sur Firefox ESR, notamment Tor Browser et SpiderMonkey, vont devoir s’adapter. L’éditeur confirme d’ailleurs ce qui paraissait évident : des moutures plus fréquentes signifieront moins de changements à chacune. 

Il y aura également des conséquences pour les canaux de développement, notamment Beta. Actuellement, Mozilla produit en moyenne deux builds par semaine dans ce canal. Elles seront plus fréquentes à l’avenir, presque au niveau de Nightly. Les testeurs sont prévenus.

Mozilla ne donne pas réellement de raisons à ce changement, outre celles liées à l’agilité. Mais cette dernière n’est qu’un moyen, pas un objectif en soi. Devant la vague Chromium, il s’agit probablement d’un plan de défense pour faire de Firefox un navigateur capable de réagir (et éventuellement d’attaquer) plus vite.

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La communauté internationale en climatologie travaille sur des simulations du climat, aussi bien passé que futur. Les conclusions « contribueront de manière majeure au premier volet du sixième rapport d’évaluation du Giec, dont la publication est prévue en 2021 ».

Les Français (avec des chercheurs du CEA, de Météo-France et du CNRS) viennent de rendre leur copie et « leurs nouveaux modèles prévoient notamment un réchauffement plus important en 2100 que les versions précédentes », en particulier pour les scénarios les plus pessimistes :

« Selon le scénario le plus "pessimiste" (SSP5 8,5 – croissance économique rapide alimentée par des énergies fossiles), l’augmentation de la température moyenne globale atteindrait 6 à 7 °C en 2100, soit 1 °C de plus que dans les précédentes estimations. Seul l’un des scénarios socio-économiques (SSP1 1,9 – marqué par une forte coopération internationale et donnant priorité au développement durable), permet de rester sous l’objectif des 2 °C de réchauffement, au prix d’efforts d’atténuation très importants et d’un dépassement temporaire de cet objectif au cours du siècle. » 

Pour arriver à ces résultats, le CEA explique que d'importants moyens informatiques ont été déployés : « 500 millions d’heures de calcul assurées par les supercalculateurs de Genci et de Météo-France, 20 Pétaoctets de données générées ». Le bilan carbone de l'opération n'est pas mentionné.

Une conférence de presse a été diffusée en direct pour l'occasion, son replay est disponible par ici.