du 17 mai 2018
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OnePlus dévoile son OnePlus 6 de 6,28" dès 519 euros et les écouteurs Bullets Wireless à 69 euros

Comme prévu, le nouveau smartphone a été dévoilé hier soir. Il dispose d'un écran AMOLED de 6,28 pouces (2 280 x 1 080 pixels) avec une encoche sur la partie supérieure (« notch »). Il est animé par un Snapdragon 845 épaulé par 6 ou 8 Go de mémoire vive et 64 à 256 Go de stockage UFS 2.1.

Il propose un port USB Type-C, des capteurs optiques Sony IMX 519 et IMX 376K à l'arrière et IMX 371 à l'avant, un capteur d'empreintes digitales et le déverrouillage par reconnaissance faciale. Le smartphone est « étanche dans certaines conditions » : il peut « résister à une chute dans l'évier ou à un verre d'eau renversé. Mais n'allez pas non plus lui faire faire des plongeons » explique le fabricant.

Il est livré avec une version d'OxygenOS basée sur Android Oreo. Il est disponible en précommande à partir de 519 euros avec 64 Go de stockage et 6 Go de mémoire vive. Comptez 619 euros pour la version avec respectivement 256 et 8 Go. La disponibilité est prévue pour le 23 mai.

Le fabricant en profite pour présenter les Bullets Wireless, des écouteurs intra sans fil. Ils sont équipés d'une charge rapide permettant d'obtenir jusqu'à 5h d'autonomie en 10 minutes.

Le dos des écouteurs est aimanté et il suffit de les rassembler pour les éteindre automatiquement. Enfin, ils sont compatibles avec Google Assistant. S'ils fonctionnent évidemment avec le OnePlus 6, les Bullets Wireless ne sont pas exclusifs à ce smartphone.

Ils seront disponibles à partir du 5 juin pour 69 euros.

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À découvrir dans #LeBrief
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Après les versions de 13,3 à 15,6" dévoilées en janvier au CES de Las Vegas, le fabricant enrichit sa gamme avec un modèle de 17" (2 560 x 1 600 pixels) et un hybride tactile de 14" (1 920 x 1 080 pixels), avec une couche de Corning Gorilla Glass 5 pour ce dernier.

Ils sont tous deux animés par un processeur Intel Core de 8ème génération avec 8 ou 16 Go de mémoire vive et 256 ou 512 Go de stockage. Les claviers sont rétroéclairés et intègrent un lecteur d'empreintes digitales.

La connectique du 17" comprend trois USB 3.1 (sans plus de précision sur la génération), un USB 3.1 Type-C (avec Thunderbolt 3 en option), deux micros, une sortie HDMI et connecteur jack pour micro ou casque. L'hybride de 14" reprend la même base avec un USB 3.1 de moins et sans la possibilité d'avoir Thunderbolt 3, mais il est livré avec un stylet LG Stylus Pen (Wacom AES 2.0).

Les nouveaux portables Gram seront présentés durant le CES de Las Vegas, qui sera certainement l'occasion d'en apprendre un peu plus sur leur disponibilité et tarif, notamment en Europe/France.

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Le 30 novembre, SFR plaçait son activité de déploiement de fibre en zones peu denses dans une entreprise dédiée, dont 49,99 % a été vendue à trois investisseurs.

Cette fois, Bouygues Telecom et Axione signent un accord sur 30 ans avec le fonds Mirova, pour déployer 3,4 millions de prises restant en zones très denses (les 100 agglomérations les plus peuplées), rapportent Les Échos. Une nouvelle société nait, CityFast, détenue par Axione et Mirova.

Pour rappel, Axione est une filiale de Bouygues Énergies, à la collaboration longtemps difficile avec la partie Telecom du groupe. Elle gère désormais des réseaux d’initiative publique (RIP) en zones rurales pour le compte de départements.

Selon le quotidien, le contrat est en négociation depuis un an et demi. Jusqu’ici, Bouygues Telecom comptait principalement sur SFR pour déployer la fibre en zones très denses, s’évitant cette charge sur trois millions de lignes.

La contrepartie a été un long gel des déploiements après le rachat de SFR par Numericable, qui lui a valu une sanction de 40 millions d’euros par l’Autorité de la concurrence. Malgré ce contrat signé en 2010, Bouygues Telecom devait encore connecter lui-même les lignes restantes. CityFast récupère les infrastructures de l’opérateur, qui gagne entre 43 et 45 millions d’euros.

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L'annonce a été faite aux États-Unis, mais n'est pas présente dans les notes de version qui nous concernent.

Le service musical d'Amazon est donc enfin proposé sur la Shield TV. On imagine qu'il ne devrait pas tarder en France, puisqu'il est déjà disponible séparément.

En attendant, le contrôle depuis Google Home est renforcé et de nouveaux jeux sont proposés. Amazon Prime Video gère le Dolby Atmos, YouTube passe au 5.1, et les podcasts et routines font leur entrée dans Google Assistant.

Outre les mises à jour de sécurité, de nombreux correctifs sont de la partie. On note par exemple la mise à jour automatique et la personnalisation des paramètres rapides.

D'autres éléments pourraient plaire, comme le support de SMBv3, de l'HDMI-CEC depuis Amazon Echo ou une meilleure réactivité en Wi-Fi. Les télécommandes ont aussi été mises à jour.

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Lundi 10 décembre, le Parlement, le Conseil et la Commission européenne se sont accordés sur ce paquet, centré sur la sécurité informatique de l’Union.

L’ENISA, l’agence de cybersécurité européenne, obtient un mandat permanent. Il remplace l’actuel, censé expirer en 2020. L’agence obtient aussi des capacités d’assistance aux États dans la réponse aux cyberattaques.

Certains voulaient voir l’ENISA devenir un cyberpompier, capable d’intervenir dans n’importe quel pays. L’idée était rejetée par la France, qui voulait garder cette compétence nationale et renforcer les capacités permanentes de chaque autre pays.

Un système de certification de sécurité, avec guichet unique pour les entreprises, doit aussi permettre de valider « produits, processus et services ». Cette certification (logiquement à trois niveaux) devra être validée dans plusieurs pays, rapporte Euractiv. La principale cible sont les objets connectés, dont la sécurité déplorable a permis d’importants dégâts depuis deux ans.

Une liste des produits destinés à être obligatoirement certifiés doit être finalisée en 2023. Il n’est pas dit que les objets connectés grand public ou professionnels soient obligés de subir cette validation.

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Razer vient de se lancer dans une opération commerciale complètement improbable. Le fabricant de périphériques propose en effet à ses clients de laisser tourner un mineur de cryptomonnaie en tâche de fond, en échange de points de fidélité.

Il leur faut pour cela télécharger le logiciel Razer SoftMiner, qui se chargera de miner diverses cryptomonnaies (la marque ne précise pas lesquelles) en exploitant la carte graphique de l'utilisateur.

Razer affirme qu'un possesseur de GTX 1050 ou de Radeon RX 460 devrait pouvoir récupérer environ 500 Razer Silver par jour. Ces points ont une durée de vie limitée à un an et peuvent être échangés contre des lots à cette adresse.

21 000 points permettent d'obtenir une copie Steam du jeu Torchlight (souvent soldé sous la barre des 5 euros). Pour un tapis de souris RGB, il faudra cumuler 84 000 points (soit près de six mois de minage continu) tandis que pour un clavier tel que le Huntsman Elite, comptez 280 000 points, soit près d'un an et demi d'efforts.