du 15 mai 2019
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OnePlus 7 et 7 Pro sont officiels, à partir de 559 et 709 euros

Comme prévu, OnePlus a dévoilé hier deux nouveaux smartphones haut de gamme. Le OnePlus 7 vient remplacer le 6T, tandis que le 7 Pro se place un cran au-dessus.

Le OnePlus 7 dispose d'un écran AMOLED de 6,41" avec une encoche en forme de goutte d'eau, (exactement comme le 6T). À l'intérieur, un Snapdragon 855 avec 6 ou 8 Go de mémoire est aux commandes.

128 ou 256 Go de stockage sont de la partie, en USF 3.0 (2 lignes, jusqu'à 2,9 Go/s). Pour le reste, il est question de capteurs de 5 et 48 Mpixels à l'arrière, 16 Mpixels à l'avant, deux haut-parleurs avec Dolby Atmos, lecteur d'empreintes sous l'écran, charge rapide, etc.

Le One Plus 7 sera proposé à 559 euros (6/128 Go) et 609 euros (8/256 Go).

De son côté, le OnePlus 7 Pro a une dalle AMOLED de 6,67", avec une définition de 3 120 x 1 440 pixels et un taux de rafraîchissement de 90 Hz maximum. Il est dépourvu d'encoche et le capteur avant est déporté dans un tiroir pop-up.

Trois caméras de 48, 8 et 16 Mpixels sont présentes à l'arrière, et elles seraient capable de proposer l'équivalent d'un zoom 3x. À l'avant, un capteur de 16 Mpixels est de nouveau présent. Comme le OnePlus 6T McLaren Edition, il dispose de la charge rapide Warp Charge 30.

Le OnePlus 7 Pro est proposé à partir de 709 euros (6/128 Go) et 759 euros (8/256 Go). Les précommandes débutent aujourd'hui à 11h.

Une version 5G du OnePlus 7 Pro a aussi été annoncée durant la conférence d'hier. Il reprend les mêmes caractéristiques techniques, avec la possibilité de grimper jusqu'à 12 Go de mémoire et donc de profiter de la 5G, en partenariat avec l'opérateur anglais EE.

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À découvrir dans #LeBrief
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Diffusée depuis quelques années, elle est maintenue sur GitHub depuis juin 2018 en partenariat avec Acrimed.

Elle permet de voir en un coup d'œil (ou presque) qui possède quoi dans les médias en France, ce qui peut vite donner un sérieux mal de crâne. 

Sa version 15 vient d'être mise en ligne, reflétant les changements récents dans le secteur. 

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C'est via un tweet que le service a fait connaître la nouvelle, d'autres pays étant également concernés comme l'Allemagne, l'Italie ou le Royaume-Uni. 

Pas un mot cependant pour Canal+, qui serait en discussion pour distribuer le service de SVOD. Ce qui tendrait à confirmer que l'abonnement sera disponible à part. Il pourra alors passer par de nombreuses plateformes, dont les Fire TV d'Amazon finalement

Pour rappel, le lancement américain est prévu pour le 12 novembre, à 6,99 dollars par mois. En Europe, il sera disponible aux Pays-Bas lors du lancement, pour 6,99 euros par mois.

Qu'adviendra-t-il des contenus diffusés en attendant qu'ils soient légalement proposés en France ? Il y a fort à parier qu'on les retrouve d'abord sur les sites de contenus piratés.

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Au départ présentés comme des sources de séries haut de gamme exclusives, avec un fond de catalogue de films en France, du fait de la chronologie des médias, les services de SVOD ont bien changé.

C'est notamment le cas de Netflix qui a progressivement renforcé son catalogue pour le faire ressembler à celui de nos bonnes vieilles chaînes de TV, et attirer leur public, à quelques détails près. 

Tout d'abord l'exhaustivité de l'offre, qui reste sans commune mesure, avec l'accès à des films, séries, documentaires, animés et spectacles profitant d'une diffusion mondiale. Mais aussi des secteurs encore assez tabous. 

Ainsi, si l'on trouve facilement toute la panoplie de films de Noël et autres téléfilms navets, il n'y a pas de compétitions sportives, de talk-shows ou même d'émissions très localisées (programmes de flux) hors des États-Unis par exemple.

Si des émissions de téléréalité ou des compétitions diverses (décoration, cuisine, etc.) sont présentes, elles ne sont pas produites ici, simplement traduites et le plus souvent issues d'une première diffusion par des chaînes de TV à l'étranger dont Netflix a acquis les droits pour le reste du monde.

Mais ce point pourrait changer, notamment chez Amazon. Comme l'évoque Variety, quatre nouveaux programmes sont développés en France. Deux fictions de 8x 52 minutes : « Operation Totem » et « Voltaire, mixte », mais surtout deux émissions.

Elles en rappelleront d'autres. Dans « The Missing One », des célébrités et sportifs tels que Tony Parker, Big Flo et Oly, Marie-Sophie Obama seront regroupés en quatre équipes faisant la course pour retrouver un de leurs membres en Australie.

Puis « Love Island », adaptation d'une émission de téléréalité interactive déjà diffusée à l'étranger. Autant dire que du côté de certaines chaînes de la TNT, où une bonne partie du contenu se résume à ce type de programme, les sueurs froides vont commencer si le succès est au rendez-vous.

Surtout que ce n'est sans doute qu'un début. Que se passera-t-il le jour où ces géants américains proposeront leur The Voice ou Vivement dimanche produit avec des équipes françaises, à coup de millions de dollars, pour s'attaquer au gros de l'audience des chaînes de TV ? 

Pour les émissions de pâtisserie, c'est déjà en train de se régler. Fremantle (RTL Group, maison mère de M6) produit la version française (et dans d'autres pays) de « C'est du gâteau » pour Netflix, mise en ligne le 25 octobre. 

Ce n'est pas encore Top Chef, loin de là, mais qui sait… 

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À partir du 1er décembre 2019, Netflix disparaîtra des Roku 2050X, 2100X, 2000C, HD, SD, XR et XD. Chez Samsung, « certains des téléviseurs les plus anciens (modèles 2010 et 2011, avec la lettre C ou D après la taille de l’écran dans la référence) » sont concernés.

Sur cette page d'aide, Netflix explique qu'il s'agit « de limitations techniques », sans préciser lesquelles. Samsung nous indique que cela ne concerne que les appareils vendus au Canada et aux États-Unis, « les utilisateurs en France ne sont donc pas concernés ».

La liste des terminaux compatibles est disponible par ici.

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Après la vente potentielle de Top Achat à LDLC, on se demandait ce qu'il adviendrait de Rue du commerce au sein du groupe Carrefour. Son sort semblait déjà scellé selon nos sources : la revente.

Cela se confirme puisque Carrefour annonce avoir reçu une offre ferme de Shopinvest portant pour le rachat de 100 % du capital.

« A la suite de cette opération, Rue du Commerce, site spécialisé dans la vente de produits high-tech en France, s’intégrera à Shopinvest, groupe e-commerce fondé en 2011, qui opère un portefeuille de 11 sites, dont les 3 SUISSES » précise le communiqué.

Ce projet de cession sera soumis aux Instances Représentatives du Personnel de Rue du Commerce et aux autres conditions de réalisation usuelles.