du 14 mai 2019
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Le lancement sera retransmis en direct sur les réseaux sociaux et YouTube. Sur son compte Twitter, la société annonce que le OnePlus 7 Pro sera disponible en France à partir du 18 mai, mais sans donner le prix évidemment.

Quelques détails ont déjà été dévoilés, notamment la présence d'une dalle HDR10+ et d'un moteur de vibration plus performant. Snapdragon 855 et caméra frontale rétractable sont aussi au programme.

OnePlus 7 et 7 Pro : suivez le lancement aujourd'hui, à partir de 17h
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Laure de La Raudière, député LR spécialisée dans le numérique depuis plusieurs années, a interrogé en avril 2018 l’exécutif sur la question sensible de l’obligation de conservation des données. Cette obligation est indiscriminée en France, en ce sens que les intermédiaires techniques doivent impérativement conserver un an durant l’ensemble des données de connexion laissées dans le sillage des usages en ligne.

Dans ses arrêts Télé2 et Digital Rights Ireland Ltd notamment, la Cour de justice de l’Union européenne a imposé plusieurs garde-fous pour protéger ce qu'il reste de la vie privée : une conservation qui ne peut devenir la règle, un système concentré sur la criminalité grave, un contrôle préalable des accès par une juridiction ou une autorité, ou encore l’information des personnes concernées par un tel accès, lorsque cette alerte n’est plus susceptible de compromettre les enquêtes en cours.

Le gouvernement, par la voix du ministère de la Justice, lui a répondu un an plus tard. L’option choisie par Paris est bien celle de la temporisation.

Ses yeux sont tournés sur les questions préjudicielles posées par le Conseil d’État le 28 juillet 2018, à l’occasion de deux arrêts rendus à l’initiative de la FDN, FFDN et la Quadrature du Net. Comme expliqué, la juridiction est en quête de brèches permettant à la France de maintenir son régime actuel, au désespoir des requérants.

Le gouvernement se dit « particulièrement attentif » à la jurisprudence signalée par Laure de La Raudière. Il est cependant « nécessaire de recueillir au préalable les précisions demandées notamment par le Conseil d’État à la Cour de Justice de l'Union européenne avant d'apprécier dans quelle mesure il est nécessaire d'adapter le cadre normatif national aux exigences du droit européen », explique poliment Nicole Belloubet.

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Apple vient de mettre à jour certains de ses ordinateurs portables, avec un changement plus ou moins important au niveau du processeur.

Les MacBook Pro avec Touch Bar de 13" gagnent ainsi quelques centaines de MHz de plus, mais restent sur des Core de 8ème génération. Les autres (sans TouchBar) sont toujours à la 7ème génération. Pas de changement sur les tarifs.

Le plus gros changement concerne les versions de 15" qui profitent des Core de 9ème génération. Le modèle le plus « accessible », 2 799 euros tout de même, reste à six cœurs, mais avec une fréquence revue à la hausse. Celui à partir de 3 299 euros passe par contre à huit cœurs au lieu de six.  

Des changements ont également été apportés au clavier. Comme l'avait déjà repéré iFixit, les touches du clavier des MacBook disposent depuis plusieurs mois d'une membrane. Mais cela n'était pas suffisant, comme le confirme le constructeur à TechCrunch. Il a donc décidé d'apporter de nouvelles modifications, sans préciser lesquelles.

Malgré tout, le fabricant a élargi son programme de réparation pour les claviers des MacBook (Pro) lancé en juin dernier. Il prend désormais en charge les MacBook Pro 2018 et 2019, y compris ceux qui viennent d'être annoncés.

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La société de Mountain View explique qu'elle proposait un outil permettant « aux administrateurs d'uploader ou définir manuellement des mots de passe pour les utilisateurs de leur entreprise ». Cette fonction n'existe plus, mais elle est la cause du problème du jour.

Google avait en effet commis une erreur lors de son implémentation en 2005 : « la console d’administration stockait une copie du mot de passe non haché ». Depuis 14 ans, ils étaient donc enregistrés dans une partie chiffrée de l'infrastructure de Google.

Le géant du Net précise que les comptes G Suite payants sont les seuls concernés : « aucun compte client gratuit Google n'a été affecté ». Il ne donne par contre pas d'indication sur l'étendue des dégâts.

Ce n'est pas tout : « nous avons découvert qu’à partir de janvier 2019, nous avions stocké par inadvertance un sous-ensemble de mots de passe non hachés ». Ils ont pu y rester pendant 14 jours maximum, mais aucun détail supplémentaire n'est donné.

Dans les deux cas, aucune trace d'une utilisation malveillance n'a été trouvée. Les administrateurs des sociétés concernées sont prévenus afin de réinitialiser leurs mots de passe. Par précaution, Google les réinitialisera lui-même pour ceux qui ne l'auraient pas fait.

Pour rappel, Facebook a enregistré en clair des mots de passe de centaines de millions d'utilisateurs. D'autres sociétés sont également concernées par ce genre de « bugs » : GitHub, Twitter, etc.

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En septembre 2017, Numworks lançait sa « calculatrice réinventée » (lire notre analyse). Au fil des mois et des mises à jour du firmware, elle s'est enrichie de nouvelles fonctionnalités et de corrections de bugs, toujours avec une approche open source et open hardware.

Aujourd'hui, le constructeur propose gratuitement une application mobile : « Ne nécessitant pas de connexion à Internet, l’application réunit l’intégralité des fonctionnalités de la calculatrice, sans aucune limitation ».

Le fabricant en profite pour tacler ses concurrents, des « mastodontes américains ou japonais [qui] restent sur un ancien "business model" ultra conservateur ».

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Selon le Premier ministre, le « grand débat » organisé suite à la crise des « Gilets jaunes » devrait coûter aux alentours de 12 millions d’euros aux finances publiques. Interrogé il y a plusieurs semaines par le député Nicolas Dupont-Aignan, Édouard Philippe vient surtout de détailler les différents postes de dépenses de l’opération.

Parmi lesquels :

  • 1,1 million d’euros pour la « plateforme numérique » (confiée au prestataire Cap Collectif, non sans provoquer certains remous)
  • 3,25 millions d’euros pour le traitement et l’analyse des données (« dont : Numérisation, indexation et archivage des contributions en format libre par la Bibliothèque nationale de France et son sous-traitant : 330 k€ ; Transcription : 620 k€ ; Traitement et analyse des données issues des contributions libres : environ 900 K€ »)
  • 1,4 million d’euros pour le traitement et l’analyse des données issues de la plateforme numérique
  • 2,6 millions d’euros pour les « conférences citoyennes régionales en métropole »
  • 1,6 million d’euros de « plan de communication »
  • 142 000 euros pour le numéro vert assuré par Téléperformance

« Les chiffres définitifs seront connus fin mai » conclut le chef du gouvernement, qui précise néanmoins que toutes ces dépenses seront « couvertes par le budget de l'État ».