du 17 novembre 2017
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Comme prévu, le fabricant a présenté officiellement son nouveau smartphone hier. Il propose un écran plus grand que son prédécesseur avec 6,01 pouces au lieu de 5,5, mais avec peu de changement sur ses mensurations : 156,1 x 75 x 7,3 mm (162 grammes) contre 154,2 x 74,1 x 7,25 mm (153 grammes) pour le OnePlus5.

La dalle est toujours Optic AMOLED, mais la définition passe de 1 920 x 1 080 pixels à 2 160 x 1 080 pixels, épousant ainsi un format 2:1 comme beaucoup de smartphones depuis l'annonce du LG G6. À l'arrière, nous retrouvons évidemment deux capteurs optiques de chez Sony (IMX 398 de 16 Mpixels et IMX 376K de 20 Mpixels), ainsi qu'un lecteur d'empreintes digitales. À l'avant une caméra IMX 371 de 16 Mpxiels est présente.

Pour le reste, pas de changement. Le SoC est toujours un Snapdragon 835 de chez Qualcomm, avec jusqu'à 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici.

Ce nouveau smartphone sera livré avec une version d'OxygenOS basée sur Android 7 (Nougat) seulement, alors qu'Oreo est disponible depuis un moment déjà. Une mise à jour vers Android 8 est prévue, mais elle n'arrivera que l'année prochaine. Il devrait en être de même pour le OnePlus 5.

Comme prévu, le tarif reste le même : 499 euros pour le OnePlus 5T. Les ventes débuteront le 21 novembre. De son côté, le OnePlus 5 est en rupture de stock sur le site du fabricant.

Le OnePlus 5T détaillé, il sera disponible le 21 novembre à 499 euros
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À découvrir dans #LeBrief
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Les Ryzen en 12 nm et chipsets X470 du constructeur ont été lancés hier (voir notre analyse). AMD a donc mis à jour quelques-unes de ses solutions logicielles.

D'abord Ryzen Master, surveillant les fréquences et tensions du CPU, tout en accédant à des fonctionnalités d'overclocking. La mouture 1.3 ajoute des fonctionnalités spécifiques aux nouveaux Ryzen, mais se veut aussi plus complète.

Dans le même temps, AMD diffuse StoreMI, guide d'utilisation à l'appui. Pour rappel, il s'agit de la technologie FuzeDrive d'Enmotus, permettant d'utiliser HDD, SSD et mémoire au sein d'un même espace de stockage. Elle est proposée pour 20 dollars à ceux équipés d'un chipset de la série 300, mais gratuitement dans le cas du X470.

AMD n'a mis qu'hier à disposition de la presse cet outil, ce expliquant le peu de tests actuellement. Nous reviendrons sur ce qu'il apporte dans les prochaines semaines, après le test des nouveaux Ryzen 5/7.

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Hier, la cour fédérale de justice de Karlsruhe a donné raison à Adblock Plus face au géant allemand de l'édition Axel Springer. Après deux passages en justice à Cologne, l'activité d'Eyeo n'est pas considérée comme une entrave à la concurrence. La société s'en félicite.

Pour rappel, elle est en guerre outre-Rhin contre des éditeurs de presse, au motif que le blocage de publicité mettrait à mal le financement de la presse en ligne. Pour se financer, Eyeo vend la mise sur liste blanche de certaines publicités jugées « acceptables ».

Selon la justice allemande, Adblock Plus n'interdit pas le financement par la publicité, mais fournit bien une option supplémentaire aux internautes. Il n'y aurait pas de preuve qu'Adblock Plus suffise à « perturber le modèle économique de fourniture de contenu gratuit sur Internet ».

Il reste que cette option peut être bloquée par les sites qui le souhaitent. « Il est raisonnable pour [l'éditeur de presse], compte tenu du droit fondamental à la liberté de la presse, de contrecarrer les effets négatifs de l'utilisation du programme en prenant les mesures défensives possibles. Cela inclut, par exemple, le blocage des utilisateurs qui ne souhaitent pas renoncer à utiliser un bloqueur de publicité » écrit la cour fédérale.

Pour l'eurodéputée Julia Reda, cette décision pose un important problème en matière de vie privée, dans la mesure où un site pourra interdire l'accès à un internaute pour son utilisation d'un bloqueur de publicité, une collecte d'information sur laquelle aucun consentement n'aura été donné.

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Dans un entretien publié hier par le Sydney Morning Herald, Tim Cook a redit tout le mal qu’il pensait d’un rapprochement entre iOS et macOS. Une ligne de conduite identique depuis des années, relancée suite à l’évènement sur l’éducation, certains se posant la question d’une fusion de l’iPad et du Mac.

« Nous ne croyons en une sorte de dilution de l’un dans l’autre. Les deux sont incroyables. L’une des raisons à ceci est que nous les poussons à faire ce qu’ils font bien. Et si vous commencez à fusionner les deux… vous commencez à faire des compromis » a indiqué Cook.

Les rumeurs autour du projet Marzipan, qui permettrait dès le prochain macOS d’y faire fonctionner les applications iOS, n’iraient donc pas plus loin qu’un rapprochement logiciel. Et puis Tim Cook en est certain : « Cette fusion sur laquelle certains font une fixation, je ne pense pas que ce soit ce que les utilisateurs veulent ».

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L'application vient de passer à la version 2.3.5 au sein de l'App Store d'Apple, qui ne détaille pas vraiment les nouveautés apportées, autres que des optimisations et corrections.

Pour en savoir plus, il faut se rendre sur le forum de Canal+ qui évoque l'apport principal : l'enchaînement des épisodes est là. Désactivable dans les paramètres, il permet de passer automatiquement au suivant, sans action spécifique.

Une pratique rendue populaire par Netflix, mise en place de manière assez aléatoire au sein des interfaces de Canal+.

Notez au passage que la version Android a également droit à une mise à jour, diffusée plus tôt dans le mois, notamment pour apporter la nouvelle interface dans la section « à la demande » et une meilleure gestion de Chromecast.

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Au début de l'année, le géant du Net a ajouté une fonctionnalité à son navigateur permettant d'inciter les sites à respecter les règles de la Coalition for better ads en matière de publicité. Même si ses effets sont contestés, Google n'hésite pas à caresser les éditeurs dans le sens du poil en adoptant une position inverse, afin de vanter son initiative Funding choices lancée l'année dernière.

Pour rappel, celle-ci vise à proposer aux utilisateurs de bloqueurs de publicités classiques de le désactiver ou de payer un petit montant pour s'en débarrasser tout en finançant le média en question. Il arrive dans 31 nouveaux pays, dont ceux en français. Attendez-vous donc à voir de plus en plus de messages du genre sur de nombreux sites.

Une action intéressée à plus d'un titre par Google : cela lui permet d'avoir un nouveau service en place chez les éditeurs, d'obtenir des informations sur les choix des utilisateurs, d'être l'intermédiaire pour un service payant, et de limiter l'utilisation des bloqueurs de publicités qui peuvent pénaliser son modèle économique.

Celui intégré à Chrome ne s'attaque en effet qu'à certains formats très précis, et ne concerne pas le pistage en ligne. Ainsi, Google aide d'un côté les éditeurs à réduire la portée des bloqueurs, de l'autre en propose un présenté comme plus éthique... et espère bien ainsi rester au cœur du modèle économique du Net.