du 28 novembre 2018
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Nouvelles fonctionnalités pour OneDrive et OneDrive for Business, qui décidément n’arrêtent plus depuis quelques semaines.

La version Business pour Android récupère ainsi à son tour la fonction Camera Upload, qui permet tout simplement le chargement automatique des photos du smartphone dans le stockage distant. Cette capacité existe depuis des années dans la version classique.

Pour rappel d’ailleurs, la synchronisation des photos s’organise différemment depuis quelques mois. Au lieu d’envoyer toutes les images (et vidéos), OneDrive les organise dans des dossiers et sous-dossiers pour les années et les mois.

Le partage de fichiers va également se renforcer nettement avec des options bienvenues. Par exemple, on pourra partager un document Word, autorisant sa lecture, mais pas son téléchargement. De même, on pourra bloquer la création de copies, le copier/coller depuis le document vers une destination ou encore l’impression.

Enfin, du mieux pour MyAnalytics, avec des statistiques se voulant plus fiables. Tout particulièrement le compteur de vues pour les documents.

Ces améliorations sont censées être déployées avant la fin du mois. Il ne reste que trois jours avant décembre, on imagine donc que c’est pour très bientôt.

Onedrive for Business va permettre de bloquer des actions sur les documents partagés
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À découvrir dans #LeBrief
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La brèche a été identifiée par les chercheurs de RIPS Tech et reprise par The Hacker News. Deux failles distinctes permettent à un compte auteur de prendre le plein contrôle du CMS et d'exécuter arbitrairement du code.

Les chercheurs ont contacté WordPress le 16 octobre via la plateforme Hackerone. Après des échanges, l'équipe de WordPress a confirmé la brèche et est parvenue à reproduire l'attaque.

Mais le 6 décembre, WordPress 5.0 a été mis en ligne… sans correctif. Il faudra attendre la version 5.0.1 pour qu'une des deux failles soit corrigée. Le 14 février, un patch est finalement mis en ligne et RIPS Tech confirme son efficacité.

Si ce n'est pas déjà fait, il est donc plus que recommandé de mettre à jour votre site.

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Le nouveau domaine de premier niveau (TLD, pour Top Level Domain) vise évidemment les développeurs, mais pas seulement : designers, écrivains ou encore architectes sont invités.

En clair, tout projet nécessitant un développement de longue durée et tout ce qui peut bien s’y rapporter. Google continue ainsi de créer des TLD thématiques, après les .pages pour assurer une présence en ligne et les .app dédiés aux applications.

Pour donner de la visibilité au nouveau domaine, Google s’est assuré l’accompagnement de quelques poids lourds : GitHub.dev, Grow.dev, Accessibility.dev, Slack.dev, JetBrains.dev, Women.dev (Women Who Code) ou encore Codecademy.dev.

Le cas de Slack est représentatif. Son site .dev permet d'y regrouper toutes les ressources dédiées aux développeurs, comme les SDK, la documentation, les exemples de code et ainsi de suite.

Tout nouveau domaine sera obligatoirement en HTTPS, Google en profitant pour vanter les mérites de son nouveau TLD : « Avec chaque site .dev lancé, vous aidez le web à progresser vers un futur avec HTTPS partout ».

Depuis hier et jusqu’au 28 février, les domaines sont disponibles via l’Early Access Program, permettant de réserver un nom pour un coût additionnel. Plus on avancera vers le 28, moins le tarif sera élevé (au risque bien sûr de voir un nom particulier s’échapper).

Le lancement est donc prévu pour le 28 février, à un tarif qui dépendra du registrar. Google en fournit une liste filtrable par TLD. On y trouve par exemple Gandi, dont les tarifs débutent à 16,81 euros par an.

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Pour la première fois en presque dix ans, Google revoit les règles d’application des sanctions pour les chaînes YouTube qui ne respecteraient pas les conditions d’utilisation.

Comme le décrit Google, le nouveau système se veut plus clair et surtout plus cohérent. À la première violation, la vidéo incriminée sera ainsi supprimée et la chaîne recevra un avertissement simple, sans autre conséquence. Le ou les auteurs seront alors invités à étudier les règles.

En cas de manquements répétés, la riposte graduée sera activée. Au cours d’une même période de 90 jours :

  • Une première violation gèlera la chaîne pendant une semaine (plus aucun upload ni stream)
  • Une deuxième violation gèlera la chaîne pendant deux semaines
  • Une troisième violation entraînera la fermeture de la chaîne

Ces périodes de 90 jours sont des boucles. Si une chaîne viole une seule fois les règles pendant ces trois mois, et qu’elle le refait six mois plus tard, elle ne sera gelée à nouveau qu’une semaine. L’avertissement « gratuit » n’intervient en revanche qu’une seule fois.

Google insiste : toutes les chaînes seront traitées de la même manière, quelles qu’en soient les raisons. Peu importe donc qu’elles aient 200 abonnés ou 2 millions, et que l’infraction soit causée par un plagiat manifeste ou des menaces, les sanctions seront les mêmes.

D’autre part, l’entreprise promet un maximum de transparence sur ces punitions. Une chaîne coupable recevra donc un message décrivant les raisons du gel, via différentes notifications possibles. La chaîne pourra faire appel si elle estime qu’il y a erreur.

Selon l’éditeur, cette approche en trois étapes a fait ses preuves. En fait, 98 % des chaînes ne recevraient jamais le moindre avertissement. Sur celles qui enfreindraient les règles, 94 % ne recommenceraient pas.

Notez que ce système est différent et séparé de tout ce qui touche au copyright. Un détenteur de droits peut demander le retrait d’une vidéo sans que cela déclenche la riposte graduée de Google pour l’auteur de la chaîne.

Par ailleurs, ce travail de clarté sur les règles intervient alors que YouTube fait face une nouvelle fois à une polémique sur la facilité à trouver des commentaires à caractère pédophile sur des vidéos.

Les contenus eux-mêmes ne sont pas directement pédopornographiques, mais peuvent sexualiser les enfants, le tout accompagné de commentaires pour le moins dérangeants. Parfois, il s’agit uniquement des commentaires sur des vidéos moins évidentes.

La vidéo de Matt Watson sur le sujet fait actuellement beaucoup parler d’elle. Consécutivement, The Verge s’est lancé dans des tests montrant qu’il ne fallait jamais plus de six clics pour trouver les fameux commentaires. Nos confrères ont constaté que la politique de YouTube dans ce genre de cas – fermer les commentaires – était loin d’être active partout.

On attend donc désormais de voir si la nouvelle ligne tracée dans le sable aura une efficacité quelconque dans ce domaine très sensible.

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L’apport était à prévoir, maintenant que Microsoft a décidé d’utiliser Chromium pour refonder son navigateur Edge. L’éditeur va évidemment travailler le support des technologies Windows 10, ce qui va se traduire par un glissement dans Chrome lui-même.

Voilà donc que la dernière préversion Canary de Chrome supporte la Windows Mixed Reality. Il ne suffit pas d’installer le navigateur : il faut au moins utiliser la build 18329 de Windows 10, disponible dans le canal rapide pour les testeurs membres du programme Insiders. Elle débloquait pour rappel l’utilisation de la Mixed Reality dans les applications Win32.

Si vous remplissez ces conditions, il faudra se rendre dans les paramètres cachés de Chrome (chrome://flags), y chercher la ligne Mixed Reality et l’activer. Une fois le navigateur redémarré, la technologie devient utilisable.

Bien qu’il ne s’agisse que d’un exemple spécifique, Microsoft tient avec Chromium un moyen puissant de diffuser le support de technologies spécifiques. Si Chromium prend en charge Mixed Reality, il y a fort à parier que Brave, Opera et Vivaldi en feront de même.

Pour rappel, l'installation de Chrome Canary ne remplace pas celle du Chrome classique. Elle permet donc de faire des tests sans affecter son navigateur principal, Canary pouvant être comparé à une version alpha.

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Le président des États-Unis a signé une directive demandant « au secrétaire à la Défense d'élaborer une proposition législative établissant la Space Force comme sixième branche des forces armées ».

Rien de surprenant puisque Donald Trump avait déjà fait part de cette intention en juin dernier. Alors qu'elle devait être « séparée, mais égale » à l'Air Force, elle en sera « initialement » une branche.

D'après The Verge, ce changement devrait permettre de faire passer l'idée plus facilement au congrès : « il est plus simple pour l'administration d'obtenir l'approbation d'une Space Force si elle est créée au sein de l'Air Force, déjà chargée de superviser nombre des missions satellites les plus cruciales de l'armée ».