du 01 octobre 2019
Date

Choisir une autre édition

OneDrive déploie son Coffre-fort, le stockage supplémentaire disponible partout

Si vous constatez depuis un ou deux jours un raccourci « Coffre-fort » dans votre espace OneDrive, c’est normal. Microsoft déploie la fonction depuis peu, et son arrivée était prévue.

Le Coffre-fort est une section spécifique de l’espace de stockage, dans laquelle les données placées bénéficient d’une protection supplémentaire. Objectif, empêcher toute personne qui aurait un accès illégitime au compte de toucher aux documents les plus précieux.

L’accès au Coffre ne peut se faire qu’avec une double authentification. L’utilisateur aura le choix : application de type Authenticator, empreinte digitale, reconnaissance faciale, code PIN et des moyens moins sécurisés comme l’envoi d’un code par email ou SMS.

Le Coffre a d’autres caractéristiques importantes. Par exemple, aucun élément créé ou déplacé à l’intérieur ne peut être partagé. Si un fichier avait un partage actif, celui-ci est supprimé avec le déplacement.

En outre, le Coffre-fort est automatiquement verrouillé après une période d’inactivité, par défaut 20 minutes. Sous Windows 10, une notification apparaît pour prévenir et demander une confirmation. Sans réponse rapide, le Coffre se referme et réclamera à nouveau une authentification pour accéder aux données. 

Toujours sous Windows 10, les données sont automatiquement placées dans une partie du disque chiffrée avec BitLocker. Notez que même si le Coffre bénéficie d’intégrations supplémentaires dans le système de Microsoft, il est disponible sur toutes les plateformes prises en charge, y compris web (Android 6.0 et iOS 11.3 requis au minimum pour les applications mobiles).

En plus du Coffre-fort, l’éditeur signale la disponibilité du stockage supplémentaire pour les abonnés Office 365. En plus du To disponible, le compte principal (qui paye l’abonnement) peut acquérir jusqu’à 1 To supplémentaire, par paliers de 200 Go. Dans le cadre d’une offre familiale, cet espace ne concerne que le compte maître.

Enfin, le mode sombre de OneDrive est maintenant disponible pour tous les utilisateurs sous iOS 13.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Cette petite distribution s’est insérée dans le paysage Linux via System76, entreprise américaine commercialisant uniquement des ordinateurs sous Linux. Elle a fini par proposer son propre système, basé sur Ubuntu et se différenciant sur quelques points.

Pop!_OS se veut ainsi libre de toute interférence, en fournissant une interface débarrassée de tout ce qui pourrait distraire l’utilisateur. Le chiffrement du disque est activé par défaut, GRUB a été remplacé par systemd-boot et kernelstub, et le système est accompagné d’une partition de restauration.

La nouvelle mouture, sortant dans le sillage d’Ubuntu 19.10, apporte une révision du mode sombre, qui s’étend maintenant à tout le shell. Les utilisateurs ayant installé l’extension User Themes sont invitées à la désactiver pour accéder au sélecteur de thèmes dans les réglages système, section Apparence. Les deux thèmes principaux (clair et foncé) se veulent également plus cohérents et sont accompagnés de nouveaux sons.

Outre l’inévitable GNOME 3.34, des paquets plus récents et un processus simplifié de mise à niveau, Pop!_OS 19.10 apporte également un nouvel outil : Tensorman. Il sert de gestionnaire de chaine d’outils pour TensorFlow.

Les développeurs fournissent d’ailleurs un exemple. Pour exécuter ainsi un script python dans un conteneur Docker TensorFlow supportant CUDA et Python 3, l’outil se lance via la commande suivante : 

tensorman run –gpu python – ./script.py

En outre, Tensorman permet de définir une version de TensorFlow par défaut à l’échelle de l’utilisateur, du projet ou par exécution. 

Copié dans le presse-papier !

Il s'est éteint vendredi, à l'âge de 62 ans. Les raisons ne sont pas précisées indique l'AFP, mais il était gravement malade depuis des mois et avait pris un congé pour raisons de santé en septembre. 

Avant d'arriver chez Oracle, il était passé par la direction de Hewlett-Packard et NCR Corporation. 

Larry Ellison (président du conseil d'administration) et Safra Catz (co-directeur général) continuent d'assurer leurs fonctions à la tête d'Oracle.  

Copié dans le presse-papier !

L’éditeur propose depuis mai dernier un kit de développement destiné aux infrastructures numériques impliquées dans le vote. Ce SDK, open source (licence MIT) et baptisé ElectionGuard, dispose maintenant d’un « bug bounty ».

Toute personne (grand public, étudiants, chercheurs…) trouvant une faille de sécurité dans ElectionGuard pourra donc empocher jusqu’à 15 000 dollars, selon la gravité de la découverte. Les détails devront bien entendu être fournis confidentiellement.

 

Copié dans le presse-papier !

En mai 2019, des sénateurs LR avaient déposé une proposition de loi visant à transformer la carte vitale en une carte biométrique.

Selon eux, ce morceau de plastique devrait à l’avenir embarquer l’image numérisée des empreintes digitales du titulaire de la carte, outre l’identité, le sexe, la taille, la couleur des yeux ainsi que la photographie. L’enjeu ? Lutter contre la fraude. 

Le texte est désormais inscrit à l’ordre du jour. Il sera donc examiné en séance le 19 novembre 2019.

En 2011, Jean Mallot, coprésident de la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale, dénonçait cependant les coûts d’un tel système. 

De plus, « l’objet d’une carte d’assuré social est d’abord d’établir des droits, certes de façon sécurisée, non de vérifier l’identité du porteur, vérification à laquelle les professionnels de santé refuseront sans nul doute de procéder ». 

Georges Liberman, président-directeur général de Xiring, spécialiste des lecteurs électroniques, rappelait pour sa part que lorsqu’« on a 40° de fièvre, c’est souvent une autre personne qui va chercher les médicaments à la pharmacie ! » (notre actualité).  

Copié dans le presse-papier !

C'est en tout cas ce qu'affirme le Financial Times en se basant sur des sources proches du dossier. Aucun processus formel ne serait lancé pour l'instant, Verizon tâterait le terrain à la recherche de groupes intéressés.

Créé en 2005 par Arianna Huffington, Kenneth Lerer et Jonah Peretti, le Huffington Post est tombé dans l'escarcelle d'AOL en 2011, avant de passer entre les mains de Verizon, qui possède aussi TechCrunch et Engadget.