du 13 juin 2018
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Office 2019 pour Mac : la Preview disponible pour les particuliers

Après les entreprises, les utilisateurs classiques peuvent prétendre à la Preview d'Office 2019 sur Mac, prochaine mouture de la licence perpétuelle.

Rappelons que cette version (comme celle pour Windows) ne fait que rattraper son retard sur les abonnés Office 365 en intégrant les nouveautés publiées mois après mois pour Office 2016.
La liste des nouveautés a donc un air de déjà-vu : outils supplémentaires pour le stylet, personnalisation du ruban, mode Concentration pour Word, nouvelles transitions dans PowerPoint, chartes et graphiques supplémentaires dans Excel, boîte de réception prioritaire et ainsi de suite.

Pour les abonnés Office 365, cette version n'apporte donc rien et ne concerne finalement que ceux ne souhaitant ou pouvant pas encore passer à l'offre cloud. Aucune évolution particulière d'interface n'est à noter, hors celles liées aux fonctions ajoutées.

Office 2019 sortira au cours du second semestre, sur macOS comme sur Windows.

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En novembre dernier, le géant américain croquait la société spécialisée dans les systèmes de communication pour 5,5 milliards de dollars.

Dans un document transmis à la SEC et repéré par Reuters, Broadcom rapporte que, suite à cette acquisition, « environ 1 100 employés ont été licenciés », et ce, dans tous les secteurs d'activité à l'échelle mondiale. La société ajoute avoir engagé 143 millions de dollars de frais, principalement pour les licenciements.

Ce n'est pas tout : « La direction est en train d'évaluer davantage nos ressources et nos besoins opérationnels et pourrait éliminer d'autres postes, ce qui entraînerait des coûts de restructuration supplémentaires ».

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Les deux opérateurs, qui bataillent sur la responsabilité de 12,7 millions de lignes dans les agglomérations de taille moyenne, ont trouvé un nouvel accord, rapporte Le Monde.

SFR récupère donc 1,2 million de lignes à construire, le menant à un total de 2,6 millions d'ici 2020. Dans ces zones AMII, Orange et SFR déploient le réseau pour le compte de l'ensemble des opérateurs. Jusqu'ici, l'opérateur historique gardait jalousement 90 % de cette charge.

Depuis le rachat de SFR par Numericable en 2014, le groupe a gelé les déploiements de fibre, préférant moderniser son réseau câble. Revenu à de meilleurs sentiments, SFR a réclamé un nouvel accord à Orange, qui refusait de bouger jusque là. La marque au carré rouge s'est même cassé les dents en justice sur le sujet.

Chacun mettait en doute la capacité de l'autre à tenir ses délais, sans que les collectivités concernées n'aient vraiment leur mot à dire. L'Avicca, une association de collectivités, s'inquiète toujours sur le sujet. Comme nous le révélions, les deux groupes ont mené une guerre des tranchées, préemptant des quartiers, quitte à en laisser une partie non couverte.

Selon Le Monde, cet accord a été signé sous pression du gouvernement. Orange aurait même cédé des zones déjà déployées. Les deux entreprises devront bien tenir le rythme, leurs engagements étant enfin opposables.

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Dans une réponse à un parlementaire, le ministère des Affaires étrangères déclare que la France défend le principe d'une loyauté des plateformes, étendant la neutralité au-delà des télécoms.

« En effet, le règlement sur l'Internet ouvert régule les activités des fournisseurs d'accès à Internet et les opérateurs de télécommunications de l'Union européenne sont soumis à de nombreuses obligations, ce qui n'est pas le cas des plateformes ou encore des fabricants de terminaux. Cette situation n'est pas équitable et il est important d'aboutir à une régulation des différents maillons de la chaîne des intermédiaires techniques de l'accès à Internet, dont les plateformes, par le droit de l'Union » écrit le gouvernement.

Il rappelle le rôle de l'autorité des télécoms, l'Arcep, porte-parole de la neutralité dans des instances internationales.

Coup de chance, purement fortuit, l'Arcep vient d'accoucher d'un épais rapport sur la neutralité des terminaux, avec la volonté claire de tendre vers une neutralité des plateformes. Elle suggère même de se charger du dossier, étendant son périmètre et, par là même, ses moyens.

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Cette brèche porte la référence CVE-2018-3665 et a été confirmée par Intel, qui lui attribue un niveau de dangerosité élevé. Assez proche de la faille Meltdown, c'est une nouvelle fois l'exécution spéculative qui est pointée du doigt.

Via un processus local, « un attaquant pourrait exploiter cette vulnérabilité pour accéder à des informations sensibles » explique l'US-CERT. Pour Intel, tous les processeurs de la gamme Core sont touchés, une architecture lancée il y a maintenant plus de dix ans.

Cette faille peut être corrigée de manière logicielle par les systèmes d'exploitation. Les premières mises à jour sont en cours de déploiement, tandis que les autres se préparent, notamment chez Red Hat, Linux et Microsoft.

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Deux jours seulement après qu'un juge américain autorise cette fusion à 85 milliards de dollars, l'opérateur annonce avoir bouclé l'acquisition de Time Warner.

« Nous allons apporter une nouvelle approche dans la manière dont l'industrie des médias et du divertissement fonctionne pour les consommateurs, les créateurs, les distributeurs et les annonceurs » assure Randall Stephenson, PDG d'AT&T.

Pour rappel, suite à cette fusion, Comcast s'est aussi lancée dans l'aventure en surenchérissant sur Disney pour racheter des actifs de la 21st Century Fox. D'autres super fusions du genre pourraient avoir lieu aux États-Unis maintenant que la boîte de Pandore a été ouverte.