du 13 juin 2018
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Office 2019 pour Mac : la Preview disponible pour les particuliers

Après les entreprises, les utilisateurs classiques peuvent prétendre à la Preview d'Office 2019 sur Mac, prochaine mouture de la licence perpétuelle.

Rappelons que cette version (comme celle pour Windows) ne fait que rattraper son retard sur les abonnés Office 365 en intégrant les nouveautés publiées mois après mois pour Office 2016.
La liste des nouveautés a donc un air de déjà-vu : outils supplémentaires pour le stylet, personnalisation du ruban, mode Concentration pour Word, nouvelles transitions dans PowerPoint, chartes et graphiques supplémentaires dans Excel, boîte de réception prioritaire et ainsi de suite.

Pour les abonnés Office 365, cette version n'apporte donc rien et ne concerne finalement que ceux ne souhaitant ou pouvant pas encore passer à l'offre cloud. Aucune évolution particulière d'interface n'est à noter, hors celles liées aux fonctions ajoutées.

Office 2019 sortira au cours du second semestre, sur macOS comme sur Windows.

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Une semaine après Iron Fist, c'est donc un autre superhéros du groupe The Defenders qui ne sera pas renouvelé sur Netflix pour une troisième saison. De leur côté, Daredevil et Jessica Jones restent en piste pour le moment.

Sur Twitter, le compte officiel d'Iron Fist indiquait que « l'histoire ne se termine jamais », tandis que celui de Luke Cage affirme qu'il faut « toujours aller de l'avant ». Dans les deux cas, certains y voient le possible retour des superhéros sur une autre plateforme et ont les yeux sont tournés vers Disney (propriétaire de Marvel).

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Le constructeur vient d'ajouter une discrète mention de cette mémoire au sein de la fiche consacrée à la carte sur son site américain. La version française n'est pas encore à jour.

Les caractéristiques techniques sont inchangées, ce qui pourrait signifier qu'il ne s'agit que de permettre différentes sources d'approvisionnement aux constructeurs.

Il faudra rester vigilant sur l'arrivée de tels modèles sur le marché français, tant que NVIDIA et ses partenaires n'en auront pas dit plus sur leurs intentions.

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Après le contournement, lui aussi simple, des protections de libSSH, c'est au tour de ce module populaire de faire parler de lui, et pas dans le bon sens.

Le CERT-FR explique que cette brèche « permet à un attaquant de provoquer une exécution de code arbitraire à distance et un contournement de la politique de sécurité ». Sont concernées toutes les versions antérieures à la 9.22.1 de jQuery File Upload exécutées sur un serveur Apache supérieur à 2.3.9 avec une configuration par défaut (AllowOverride None).

En effet, le support de .htaccess a alors été désactivé explique le développeur. « Sans la configuration dans le fichier .htaccess, autoriser l'upload de tous les types de fichiers permet l'exécution de code à distance ». La mise à jour 9.22.1 limite les types de fichiers aux seules images avec l'extension gif, jpeg et png.

Si vous êtes concerné, « appliquez le correctif dans les plus brefs délais car du code d'attaque est publiquement disponible et cette vulnérabilité est activement exploitée » exhorte le CERT-FR.

Cette vulnérabilité serait activement exploitée depuis trois ans selon le chercheur à l'origine de sa découverte, interviewé par ZDNet.com. Sachez également que, même si la faille est corrigée dans le module de Blueimp, ce projet a été forké plus de 7 800 fois, laissant de nombreux autres modules (et application l'intégrant) vulnérables.

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Samedi, à 16h54, Free-reseau publiait un message sur Twitter annonçant la fermeture de son site. Géré et administré par des bénévoles (indépendant d'Iliad), il permet d'avoir un état des lieux des DSLAM du fournisseur d'accès à Internet.

Une information précieuse alors que la communication officielle de l'opérateur en cas d'incident est presque inexistante. Nous avions pour rappel étudié la question en 2014 et elle n'a depuis pas changé pour Free (Mobile).

L'auteur du message détaille la principale raison de cette fermeture abrupte :

« Notre trublion souhaite récupérer le nom de domaine "Free-reseau.fr". Ayant reçu une mise en demeure ce jour, je n'ai pas d'autre choix que leur céder. La raison pour résumer : le nom de domaine est trop proche de la marque Free. Ce n'est pas nouveau mais ce n'est pas faux ! Le site se retrouve amputé de son nom tout simplement. Ne sachant pas si ce problème de nom est la raison fondamentale de leur demande, il est très peu probable que Free-reseau renaisse de ses cendres sous un autre nom ».

Sont également évoqués le manque de temps, « une certaine lassitude » et le passage progressif en IPV6 qui engendrerait de toute façon « la fin du site à moyen terme ». Bref, « l'histoire se termine, c'est tout. La vie continue » dit l'auteur en guise de conclusion.

Une fin définitive ? Pas vraiment puisque trois heures plus tard un nouveau message était mis en ligne : « Bon, je dois vous dire que cette histoire prend une tournure inattendue. Je viens d'échanger des mails avec Xavier Niel et il s'avère que c'est une erreur, le site peut continuer d'exister sous cette forme. Du coup, je peux relancer la machine ».

Effectivement, Free-reseau est de nouveau accessible, à son adresse habituelle.

Sur Twitter, Muzikals explique avoir également reçu une mise en demeure de Free par « le biais d'un avocat parisien » pour le site Ma-freebox.fr. Angélique Gérard (directrice de la relation abonnés) a visiblement demandé des informations supplémentaires. Suite à cet échange, il semblerait que la résolution de ce problème soit en bonne voie.

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Maintenant qu’Ubuntu 18.10 est disponible, Canonical révèle de nombreuses statistiques sur la version précédente, la 18.04 LTS. Rappelons que le système embarque un outil télémétrique, activé manifestement sur 66 % des machines, ce dont l’éditeur se félicite.

Les statistiques ressemblent finalement à celles déjà vues sur le matériel. Par exemple, 98 % des machines sont d’architecture amd64 et le serveur d’affichage X11 est utilisé dans 99 % des cas. 93 % des utilisateurs ont un seul écran et 94 % un seul GPU.

Côté processeurs, c’est là encore classique : 63 % ont entre un et trois cœurs (Canonical parle de « CPUs »), 27 % entre quatre et six, et seulement 7 % ont davantage. La mémoire vive témoigne de configurations souvent modestes : 51 % ont entre 1 et 4 Go de RAM

Côté définitions, on ne sera pas étonné : 28 % ont du 1920 x 1080 et 25 % du 1366 x 768, très courant sur les portables d’entrée de gamme et vieux modèles. Petite surprise quand même : 11 % tout de même ont du 800 x 600.

Canonical sait également si les installations sur des machines physiques ou virtuelles, même si ces données ne semblent pas assez fiables pour être chiffrés. On voit sur le graphique que les installations physiques sont beaucoup plus nombreuses néanmoins.

L’un des points les plus intéressants sans doute pour l’éditeur reste la proportion des installations neuves. Elle est écrasante : 80 % des utilisateurs choisissent de repartir d’une base vierge. 20% de mises à jour est un score faible, et on ignore les motivations. Pour Canonical, ce pourrait être simplement lié à l’impatience ou, plus problématique, à des soucis de fiabilité dans les mises à jour.