du 26 juin 2018
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Cette application avait pour rappel été annoncée lors de la conférence F8 début mai (lire notre compte rendu). Il s'agit d'un « hub » regroupant plusieurs services dédiés aux vidéos.

Le fabricant annonce un rendu « équivalent à un écran de 180 pouces dans la vie réelle », qui n'est pas sans rappeler Plex VR mais sans la lecture de contenus à plusieurs. Parmi les services mis en avant nous retrouvons Netflix, Hulu, SHOWTIME, les vidéos Facebook, etc. D'autres, comme ESPN, arriveront dans un second temps.

Pour rappel, le casque autonome Oculus Go est disponible à partir de 219,99 euros.

Oculus TV disponible sur le casque de VR autonome Oculus Go
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À découvrir dans #LeBrief
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Le constructeur vient d'ajouter une discrète mention de cette mémoire au sein de la fiche consacrée à la carte sur son site américain. La version française n'est pas encore à jour.

Les caractéristiques techniques sont inchangées, ce qui pourrait signifier qu'il ne s'agit que de permettre différentes sources d'approvisionnement aux constructeurs.

Il faudra rester vigilant sur l'arrivée de tels modèles sur le marché français, tant que NVIDIA et ses partenaires n'en auront pas dit plus sur leurs intentions.

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Microsoft ne semble pas en avoir encore fini avec les problèmes de pertes de données dans son October 2018 Update. Si l’on en croit plusieurs billets dans Reddit, un souci semble exister avec la manière dont le système gère les archives Zip.

Windows supporte le format depuis longtemps, mais la mouture 1809 pourrait avoir un problème spécifique avec le remplacement des fichiers. Selon un commentaire, les conflits de données existantes ne seraient pas remontés à l’utilisateur, le nouveau fichier écrasant l’ancien.

Selon un autre témoignage sur Ask Woody, l’opération peut échouer, là encore sans que l’utilisateur soit averti. D’après un autre, le glisser/déposer vers et depuis une archive Zip serait « cassé », rendant imprévisible le résultat de ces manipulations.

Les commentaires vont dans la même direction, mais plusieurs autres indiquent n’avoir pas rencontré de problème. Il semble bien toutefois que la fonction Zip fasse des siennes, mais Microsoft n’a pas encore répondu.

On ne sait donc pas si cet éventuel souci sera pris en charge dans la révision d’une October 2018 Update qui n’en aurait donc pas encore fini avec les réparations. Notez qu'il s'agit bien ici de la fonction Zip intégrée. Si vous utilisez un programme tiers, la question ne se pose pas.

Rappelons que la mise à jour majeure est actuellement bloquée. Elle a provoqué chez une minorité d’utilisateurs (0,01 %) des pertes de données et autres difficultés. Difficile de faire pire, Microsoft ayant le malheur d'enchaîner deux évolutions problématiques de son système, avec l’érosion de la confiance que cela suppose.

Difficile de vanter les mérites d’un « système en tant que service » si le fonctionnement local impose à ce point sa réalité à l’utilisateur. L’éditeur a un besoin crucial de Windows Update, composant névralgique, et la mécanique des mises à jour d’une fiabilité à toute épreuve.

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La désinformation se déverse sur les réseaux sociaux, à l'approche du second tour de l'élection présidentielle au Brésil, le 28 octobre, selon le New York Times et Reuters. Des millions de messages seraient diffusés, et la lutte difficile.

Le NYT prend l'exemple d'une photo diffusée sur WhatsApp, donnant les mauvais numéros de candidat. Elle associait le numéro 17 au candidat Luiz Inácio Lula da Silva. En fait, ce numéro est celui du candidat d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Da Silva n'était même plus dans la course à ce moment.

La messagerie instantanée, propriété de Facebook, poserait deux problèmes : la diffusion de messages dans des groupes d'au plus 256 personnes (donnant un sentiment d'intimité) et le chiffrement de bout en bout des discussions, empêchant tout contrôle automatique.

44 % des électeurs brésiliens seraient utilisateurs de WhatsApp, en partie grâce à des forfaits téléphoniques dédiés à Facebook et au service. Son impact serait le plus important de tous les réseaux sociaux dans le pays.

Les autorités préviennent depuis des mois de tentatives de manipulation. Il y a quelques jours, le journal Folha de São Paulo a révélé le plan d'entreprises d'investir des millions de dollars pour envoyer des messages texte, qui seraient destinés à tromper les électeurs. WhatsApp assure que la manoeuvre est illégale et qu'il compte attaquer et bannir les entreprises responsables.

Le Brésil fait figure de test pour le dispositif anti-désinformation électoral de Facebook, attendu de pied ferme pour l'élection américaine de mi-mandat, début novembre.

La société a fait de sa war room une véritable attraction touristique pour journalistes. Elle est devenue le symbole de ses efforts contre les « fake news », inexistants lors de l'élection présidentielle fin 2016.

Toutes les semaines, elle annonce une nouvelle brique à sa lutte contre ces messages, dernièrement en visant ceux trompant les internautes sur les méthodes de vote.

Facebook assure que ses efforts paient, en brandissant plusieurs études récentes qui montrent un recul de la diffusion de « fake news ». Cela comprend un article des Décodeurs du Monde, qui note un recul de sites marqués comme peu fiables.

La société a aussi étudié le cas d'une vidéo détournée, accompagnée d'un message islamophobe sur des réseaux sociaux

Enfin, le Journalism Project de Facebook s'associe à Storiful pour entraîner des journalistes à distinguer les vrais messages d'internautes de ceux contrefaits.

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Le 20 octobre 2008, l'opérateur devenait aussi fournisseur d'accès à Internet et lançait sa première Bbox.

Arrivée après ses trois principaux concurrents Orange, Free et SFR (qui a racheté Neuf Cegetel en avril 2008), la Bbox est toujours dans l'ombre de ses concurrents (lire notre analyse de 10 ans de recrutements). Fin juin, le FAI revendiquait 3,5 millions de clients sur le fixe.

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Après son « lancement » en fin de semaine dernière, ce processeur a droit à un communiqué de presse qui revient sur un événement à New York où il a été poussé jusqu'à 7,1 GHz, sur l'ensemble de ses cœurs.

Une manière pour la société de montrer qu'elle dispose de puces capables d'être poussées assez loin, et de battre plus d'une dizaine de records, pour peu que l'on dispose d'un peu d'azote liquide.

Reste que pour le moment ce processeur reste globalement indisponible, et n'est proposé par la plupart des revendeurs qu'aux alentours de 700 euros pièce en attendant de premiers arrivages.