du 26 février 2019
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Le célèbre outil de capture vidéo open source publie enfin sa nouvelle version, tant vantée par NVIDIA. Elle doit en effet améliorer les performances avec les GeForce, notamment celles exploitant l'architecture Turing (GTX 16xx, RTX 20xx).

L'équipe précise dans les notes de version avoir travaillé sur une nouvelle implémentation de NVENC sous Windows, excepté Windows 7. Deux fonctionnalités permettant d'améliorer la qualité d'image sont ajoutées au passage : Psycho-visual Tuning et Look-ahead.

Dans les autres changements, on note l'arrivée de nouvelles intégrations sous Windows, de filtres audio, de l'accélération matérielle via VA-API sous Linux, et d'une multitudes de petites options bienvenues.

L'équipe en profite pour préciser qu'elle propose de nouvelles manières de soutenir son travail, à travers Open Collective ou Patreon.

OBS Studio 23 est là : nouvelle implémentation NVENC sous Windows, VA-API sous Linux
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L'affaire avait fait grand bruit en mars 2018 avec la fuite de données de 50 millions d'internautes. Bien évidemment, le réseau social avait rapidement promis d'enquêter et de faire le ménage dans ses applications et les autorisations accordées.

En mai 2018, 200 applications étaient ainsi suspendues, puis 400 en août de la même année. Vous trouvez déjà ce nombre élevé ? Ce n'est rien comparé au point d'étape de septembre 2019 avec « des dizaines de milliers » d'applications. Les raisons ne sont pas détaillées.

Elles ne proviendraient « que » de 400 développeurs différents : « Cela ne signifie pas nécessairement que ces applications constituaient une menace pour les personnes. Beaucoup d'entre elles n'étaient pas actives et étaient encore en phase de test quand nous les avons suspendues », explique Ime Archibong, un vice-président de Facebook. 

Facebook tente encore une fois de minimiser les chiffres : « Dans certains cas, nous avons complètement banni les applications. Cela peut se produire pour diverses raisons, notamment le partage inapproprié de données ou la mise à disposition publique de données sans protéger l’identité des personnes ». Aucun détail supplémentaire n'est donné.

Pour rappel, la société est toujours sous le coup de plusieurs enquêtes de différents organismes officiels aux États-Unis (SEC, ministère de la Justice, etc.). Fin août, la FTC infligeait une amende de 5 milliards de dollars à Facebook.

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La mouture Bedrock de Minecraft a reçu vendredi soir une fonction que nombre de joueurs attendaient : un atelier de création pour les skins, permettant de travailler l’apparence de son personnage.

Pour tester la fonction, il faut obligatoirement être dans le canal bêta et sur l’une des plateformes prises en charge pour l’instant : Windows 10, Xbox One et Android. Quand le créateur sera terminé, il sera diffusé aux autres plateformes, dont iOS et la Switch.

Les joueurs peuvent paramétrer de nombreux éléments de leur avatar, comme la taille et la forme du corps, changer les yeux, ajouter une barbe, modifier la forme des différents éléments du visage et ainsi de suite, le tout agrémenté d’une palette de couleurs.

Mojang ajoute que des accessoires sont également à disposition. Microtransactions oblige, certains seront payants, mais l’éditeur se veut rassurant : une grande majorité de l’offre est gratuite. 

De plus, les skins existants – importés depuis l’édition Java, achetés ou collectés – sont préservés. Ils sont normalement accessibles depuis l’interface du créateur. Les skins Steve et Alex sont eux aussi présents, et modifiables.

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 Selon France 3, un homme de 24 ans a été condamné à 5 mois de prison avec sursis. Son tort ? « Avoir filmé et diffusé sur le web des images tournées le 5 septembre, lors d'une manifestation de "Gilets Jaunes" » rapportent nos confrères de Bourgogne Franche-Comté 

Ce jour à Dijon, des manifestants s’en prennent à des gendarmes se trouvant derrière une barrière protégeant une caserne. Le manifestant a eu beau expliquer qu’il effectuait un travail journalistique, les magistrats n’ont pas été convaincus.

Il n’avait pas de carte professionnelle (elle n’est pourtant pas obligatoire) et portait lui-même un gilet jaune. 

C’est la législation anti-happy slapping qui a été utilisée à son encontre. L’article 222-33-3 du Code pénal considère comme complice des atteintes volontaires à l’intégrité d’une personne, celui qui enregistre ces images. Lorsqu’elles sont ensuite diffusées, l’auteur risque cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. 

Le législateur a prévu deux exceptions, l’une journalistique, l’autre pour les besoins de la preuve en justice. Elles n’ont pas été retenues.

L’incrimination fut introduite dans notre droit en 2007 dans le projet de loi sur la prévention de la délinquance. Elle fut modifiée en 2014, lors de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. 

À l’époque, le phénomène concernait notamment les établissements scolaires. « Nous remontent comme signalement au ministère environ un cas de happy slapping par semaine » expliquait-on au ministère de l'Education.

Seulement, le texte est rédigé en des termes plus généraux, comme le montrait d’ailleurs déjà les débats à l’époque qui dépassaient le cadre de la cour des collèges et lycées.

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Après quelques tweets consacrés à son livre Mémoires Vives et à la plainte du gouvernement américain, le lanceur d’alertes a évoqué la sécurité des smartphones de manière générale, fournissant une liste de conseils. Il indique recevoir de nombreuses questions sur sa propre utilisation de ces appareils.

Globalement, Snowden n’a aucune confiance dans les smartphones. Android et iOS « dissimulent un nombre incalculable de failles de sécurité ». Les applications intégrées sont donc autant de moyens de se faire pirater son téléphone. 

Il rappelle que même en bloquant de nombreux réglages, dont tout ce qui touche à la géolocalisation, le téléphone va dans tous les cas se connecter à un point d’accès, cellulaire ou Wi-Fi le plus souvent. C’est suffisant pour indiquer de manière indélébile où se trouve l’appareil.

Il fournit ensuite quelques conseils généraux : pas de Wi-Fi à domicile, bloquer via un pare-feu tout ce qui n’est pas strictement nécessaire, bloquer les publicités, passer par un gestionnaire de mots de passe, bloquer les cookies tiers, JavaScript, les traqueurs et le fingerprinting, ne pas utiliser les emails (il se sert de Signal et Wire pour communiquer) et autres recommandations du même acabit.

Ces conseils de base ne sauraient en revanche garantir une véritable sûreté dans l’utilisation d’un smartphone, un état impossible à atteindre selon lui d’ailleurs.

Il précise sa pensée : « Mon avis n’est pas que vous devriez utiliser un smartphone comme moi, mais que vous ne devriez pas en avoir besoin. La vie privée ne devrait pas être un privilège, mais à cause d’un système juridique brisé, l’individu moyen se tient aujourd’hui, à n’importe quel moment de sa vie, nu devant les yeux des multinationales et gouvernements ».

Il évoque un « système de prédation » ayant survécu longtemps en se cachant « derrière l’illusion du consentement ». Selon lui, « le mensonge réside dans tout ce qui se produit aujourd’hui […] parce que vous avez cliqué sur un bouton « J’accepte » il y a dix ans ».

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C'est exactement le même score que les iPhone Xs (Max) lancés en septembre de l'année dernière. Le démontage permet de découvrir les entrailles de la bête, mais aussi d'en apprendre davantage sur la réparabilité du smartphone.

Nos confrères expliquent que le changement de l'écran et de la batterie « sont prioritaires dans la conception de l'iPhone ». Dans le second cas, la procédure a été simplifiée et « il est possible d'accéder individuellement à beaucoup de composants ».

Parmi les critiques, l'usage de vis spécifiques à Apple et l'étanchéité qui complique forcément un peu les réparations. Point rouge par contre : « Les vitres avant et arrière doublent le risque de casse. De plus, si la coque arrière se casse, vous devrez retirer chaque composant et remplacer tout le châssis ».