du 09 novembre 2018
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Objets connectés : Orange lance le LTE-M en France, en complément de LoRa

L'annonce était attendue depuis l'année dernière. Il s'agit pour rappel d'une technologie dédiée aux objets connectés passant par le réseau 4G de l'opérateur et couvrant donc déjà 98 % de la population.

Le Power Saving Mode est d'ores et déjà disponible pour économiser les batteries, mais il faudra attendre 2019 pour l'itinérance, un des gros atouts de LTE-M. L’extension de la couverture dans des zones difficiles d’accès ou sous terre, ainsi que la voix arriveront dans un second temps.

« LoRa est quatre fois moins énergivore qu'un réseau LTE-M » nous expliquait l'année dernière Olivier Ondet, vice-président IoT et analytics chez Orange Business Services. LTE-M propose par contre des débits plus élevés et une latence moins importante.

L'opérateur précise enfin que sa « technologie LTE-M s’intègre déjà dans les futures normes de la 5G ». Elle est proposée sans surcoût à l’ensemble des entreprises en France métropolitaine ayant souscrit à une offre IoT en 4G depuis 2014.

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La jeune pousse franco-belge, spécialisée dans les paiements internationaux pour les entreprises, vient de boucler un nouveau tour de table, avec Serena Capital, Breega Capital et un certain Xavier Niel.

Les 15 millions d'euros ainsi récoltés doivent lui permettre de poursuivre ses efforts d'adaptation autour de la nouvelle directive européenne sur les services de paiement (DSP2). iBanFirst envisage également de s'implanter en Europe de l'Est afin de mieux couvrir la région et séduire les PME locales.

Autre piste : un bureau à Singapour pour gérer la clientèle d'Asie du Sud-Est, mais cela impliquerait d'obtenir des agréments locaux, réclamant un certain temps.

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Les deux failles n’en finissent plus de produire des rejetons. L’équipe originale de chercheurs revient à la charge avec sept nouvelles variantes affectant séparément ou ensemble Intel, AMD et ARM.

Elles portent des noms aussi poétiques que Meltdown-PK, Spectre-PHT-CA-OP ou Spectre-BTB-SA-OP. Comme les vulnérabilités « mères », elles exploitent toutes des faiblesses dans les exécutions spéculatives.

Rappelons que ces dernières sont un mécanisme des processeurs modernes. Leur pipeline contient alors des instructions dont le processeur « devine » qu’elles seront exécutées, selon des probabilités. Quand le système a besoin de ces exécutions, le processeur les lui offre ainsi plus rapidement.

Meltdown et Spectre ont prouvé que ce mécanisme d’amélioration des performances contenait des faiblesses inhérentes. Les nouvelles failles ont été communiquées à Intel, AMD et ARM, qui travaillent tous sur des correctifs. L’utilisateur doit donc se préparer à de nouveaux patchs.

Les chercheurs ont en outre une série de prototypes d’exploitation (proofs of concept), mais ils ne les publieront pas tant que les correctifs n’auront pas été largement diffusés. Ils n’ont été communiqués de manière confidentielle qu’aux trois entreprises concernés.

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Après avoir acheté Movidius, la société a rapidement adopté sa gamme de produits, désormais gérée par sa suite logicielle OpenVINO. Il faut dire que ces solutions semblent bien accueillies par le marché.

Elles sont disponibles dans différents formats, notamment des cartes PCIe et M.2, mais le plus connu par les bidouilleurs est celui de la clé USB Neural Compute Stick (NCS). Proposée pour une soixantaine d'euros, et largement distribuée par Intel à ses partenaires, elle permet de tester rapidement les capacités des puces Movidius.

Jusqu'à maintenant, seul un modèle basé sur l'ancienne génération Myriad 2 était proposée. Avec NCS 2, Intel passe à Myriad X, annoncée en août 2017. Elle dispose d'accélérateurs complémentaires et de 16 cœurs SHAVE contre 12 précédemment.

Pour rappel, ces puces permettent d'utiliser de manière locale des réseaux de neurones pour la reconnaissance d'objets et autres solutions d'analyse d'images ou de vidéos. Plusieurs cas d'usage sont détaillés par ici.

Intel n'a pour le moment donné aucune date de mise en vente ni aucun tarif pour sa NCS2.

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La première étape vient d'être enclenchée : Orange ne commercialise plus de nouvelles lignes RTC analogiques à partir d'aujourd'hui. Elles sont remplacées par de la VoIP.

Ainsi, « tout nouveau client (particuliers ou entreprises) souhaitant souscrire à une offre de téléphonie fixe se verra remettre par Orange un boîtier à installer simplement ». Les tarifs des nouvelles offres VoIP sont exactement les mêmes que les anciennes et ne nécessitent pas de souscrire à un abonnement Internet.

La Fédération Française des Télécoms rappelle que, selon les indicateurs de l'Arcep, « la qualité de service en VoIP est équivalente ou supérieure à celle du service téléphonique sur RTC ». Par contre, le réseau de nouvelle génération ne permettra pas une téléalimentation, comme c'est le cas sur le RTC.

De même, les lignes numériques (RNIS) ne seront plus commercialisées à partir du 15 novembre 2019. Ensuite, les anciens clients (RTC/RNIS) commenceront à être migrés sur de la VoIP à partir du 23 octobre 2023.

Ainsi, fin 2023, « sept zones géographiques auront totalement migré de la technologie RTC à la technologie IP. Cela concerne un ensemble de communes contigües situées dans les départements de Haute-Garonne, Vendée, Seine et Marne, Charente-Maritime, Nord, Haute-Loire et du Morbihan ».

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Lors d'une conférence à Barcelone, Dexter Goei, PDG d'Altice USA, a appelé ses confrères outre-Atlantique à s'intéresser au regroupement entre services fixes et mobile dans les télécoms aux États-Unis.

« Je crois fortement en la convergence fixe-mobile [...] et le marché américain est le seul à ne pas avoir vu une telle consolidation », a-t-il ainsi déclaré. Faut-il y voir une piste quant à d'éventuelles acquisitions du groupe dans le futur, ou un indice sur une participation aux enchères autour des fréquences 5G aux États-Unis ?