du 17 avril 2018
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En amont du Règlement général sur la protection des données (RGPD), le groupe américain a mis à jour sa politique de vie privée. Déjà présente, l'analyse des communications par la société est maintenue dans cette nouvelle édition.

La différence est qu'Oath précise désormais que ces communications, dont les e-mails, sont analysés pour la sécurité, la recherche et les publicités ciblées. Elles sont censées être vidées de données personnelles, même si comme le relève Cnet, aucune garantie n'est fournie.

Les messages liés à l'activité bancaire des internautes sont aussi concernés, précise le document. Oath confirme bien cette unification de la politique de vie privée, qui complexifierait d'ailleurs le dépôt d'une action collective contre la société, en étendant la dérogation d'Oath à Yahoo.

La nouvelle a été accueillie fraîchement outre-Atlantique, Ghacks qualifiant cette politique révisée de « cauchemar pour la vie privée ». Pour mémoire, Gmail a coupé l'analyse publicitaire des e-mails en juin 2017. Cet arrêt suit la loi Lemaire, qui impose un consentement explicite pour un tel ciblage, renouvelé tous les ans.

Oath (ex-Yahoo) déclare analyser les e-mails pour cibler la publicité
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C'est en tout cas ce qu'indiquent des sources à Reuters. Le leitmotiv est toujours le même : des risques de sécurité, notamment d'installation de portes dérobées à la demande de Pékin. Des accusations toujours vigoureusement démenties, par Huawei notamment.

Si cette information concernant le pays du Soleil levant est confirmée (ce qui pourrait arriver dans la journée), le Japon emboîterait alors le pas aux États-Unis, à l'Australie et la Nouvelle-Zélande. D'autres pays se posent des questions, même si aucune décision ne semble avoir été prise.

« Le gouvernement ne prévoit pas de nommer spécifiquement Huawei et ZTE dans la révision [de ses règles internes], mais il mettra en place des mesures visant à renforcer la sécurité des entreprises », expliquent nos confrères en s'appuyant sur les déclarations de deux sources.

Yoshihide Suga, porte-parole du gouvernement, reste vague : « La cybersécurité devient un problème important au Japon. Nous prendrons des mesures fermes en examinant la question sous différents angles ». ZTE a refusé de répondre aux questions de nos confrères, tandis que Huawei n'a pas (encore ?) donné suite.

À Bruxelles, Andrus Ansip (en charge du marché unique numérique) s'est exprimé durant une conférence : « Devons-nous nous inquiéter pour Huawei ou d'autres sociétés chinoises ? Oui, je le pense ».

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Les rumeurs fusent autour des prochains CPU grand public du constructeur, attendus pour 2019. Ainsi, publier une simple capture d'un tableau Excel sans aucun recoupement suffit à faire s'agiter la presse spécialisée du monde entier.

Alors quand un concours propose de deviner le score CineBench de futurs Ryzen 5 3600X et Ryzen 7 3700X avant le 14 décembre, tout le monde y voit des informations concrètes (et officielles).

Mais comme le note Videocardz, cette initiative n'est menée que par un prestataire d'AMD en Corée du sud, qui ne gère pas la communication de la société dans le pays et n'est même pas directement affilié.

Il ne faut donc pas y voir la confirmation des noms, caractéristiques ou date de sortie de ces puces. Une chose est sûre : si nous devons en avoir bientôt des nouvelles, ce sera très certainement au CES de Las Vegas. Mais aucune mise sur le marché n'est sans doute à attendre pour le début de l'année.

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C'est à peine un mois après la sortie en salle de Captain Marvel que l'on découvrira le dernier opus de la phase 3 du MCU, Avengers : Endgame.

C'est le nom finalement choisi pour la suite d'Infinity Wars, qui a été douloureux pour les fans de nombreux personnages. Ils attendent ainsi un retournement de situation, afin de changer la donne face à un Thanos tout puissant.

On voit dans cette première bande-annonce un Tony Stark aux abois, perdu dans l'espace. Les quelques Avengers encore sur le terrain semblent néanmoins bien décidés à continuer le combat, même si cela doit être le dernier.

On devrait découvrir au cours des mois de nouveaux aspects de l'histoire, notamment la manière dont Scott Lang (Ant Man) ou Carol Danvers (Captain Marvel) auront un rôle décisif à jouer. La révélation finale attendra mars, puis avril 2019.

Dans un autre coin de la galaxie c'est Doctor Who qui approche de la phase finale de sa onzième saison. Après de nombreux épisodes sans réels enjeux, malgré des personnages attachants, La bataille de Ranskoor Av Kolos (diffusé hier soir outre-Manche) va devoir convaincre les fans.

Ce dixième épisode sera suivi d'un spécial, non pas diffusé à l'occasion de Noël mais de la nouvelle année. Resolution nous promet de découvrir la créature « la plus dangereuse de l'univers » dont l'ADN avait été enterré sur Terre depuis des siècles.

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Le 6 décembre, le président Lenín Moreno estimait avoir assez de garanties de la part du Royaume-Uni pour que le fondateur de WikiLeaks puisse quitter son ambassade. S’il ne forçait pas l’activiste à partir, cette déclaration devait l’aider à écourter son séjour débuté il y a six ans.

WikiLeaks a rapidement réagi, accusant l’Équateur de vouloir « vendre » Jullian Assange aux Etats-Unis. « Le Royaume-Uni répète, comme toujours, la politique standard de l’Union européenne, qui est de demander la prison à perpétuité plutôt que la peine de mort. Ce n’est pas un accord. L’Équateur invente cette déclaration pour justifier une expulsion », a écrit le compte Twitter de l’organisation le 7 décembre.

Dans des messages suivants, elle tente encore de mobiliser les internautes pour protéger Assange et dénoncer ce qu’elle présente comme une manœuvre politique.

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La Commission d’enrichissement de la langue française a encore sévi ce week-end. Elle vient de traduire plusieurs termes de l’informatique et de l’intelligence artificielle. Cette instance, dont les travaux s’imposent à l’ensemble des administrations, ne veut plus qu’on parle de « chatbot » par exemple.

À la place, elle préconise le « dialogueur », à savoir un « logiciel spécialisé dans le dialogue en langage naturel avec un humain, qui est capable notamment de répondre à des questions ou de déclencher l'exécution de tâches ». Dans cette cuvée publiée au Journal officiel du 9 décembre, « Artificial intelligence » ou AI est tout naturellement traduit en « Intelligence Artificielle » ou IA.

Le « cloaking », un référencement abusif « qui consiste à proposer deux versions différentes d'une même page de la toile, l'une visible par les internautes, l'autre destinée uniquement aux robots d'indexation des moteurs de recherche », devient désormais « masquage ». Le « spamdexing » est tout autant abandonné pour « référencement abusif ».

La « toile d'araignée mondiale », consacrée au Journal officiel du 16 mars 1999 pour remplacer le « World Wide Web », est mise au placard : il faudra maintenant dire simplement « toile », censée être plus moderne. Elle reste un « système de publication, de gestion et de consultation de documents et d'autres ressources, qui est réparti géographiquement et structurellement dans l'internet et fait appel aux techniques de l'hypertexte ».

Vous pourrez checker, depuis votre browser, ces traductions sur la toile en pushant votre mouse sur ces links :