du 10 janvier 2018
Date

Choisir une autre édition

NZXT lance sa première carte mère, la N7 Z370 à 329 euros

Principalement connue pour ses boîtiers et systèmes de refroidissement, NZXT se lance sur le marché des cartes mères la N7 Z370. Comme son nom l'indique, elle dispose d'un chipset Z370 et d'un socket LGA 1151 compatible avec les Core de 8ème génération.

Elle est livrée avec un cache personnalisable blanc ou noir faisant office de carénage. Elle a ainsi un look qui n'est pas sans rappeler celui des Sabertooth d'Asus. Des caches de remplacement bleu, rouge ou violet sont disponibles pour les radiateurs afin d'ajouter une touche plus personnelle. Tous les détails se trouvent par ici.

Le tarif est de 329 euros avec une disponibilité prévue pour mars, mais elle « dépendra aussi et surtout de l'intérêt qu'auront nos revendeurs Français à proposer cette carte qui s'adresse à une clientèle avec un certain budget et qui recherchent personnalisation, performances, fonctionnalités et design » explique la marque.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le premier dispose d'un écran de 5 pouces, contre 5,3 pouces pour le second, mais avec une définition HD (1280 x 720 pixels) seulement dans les deux cas.

LG explique que le K10 dispose du capteur optique arrière que l'on retrouve sur son G6, avec une caméra frontale de 8 Mpixels disposant d'une fonction bokeh, dont on attendra de voir les résultats.

De son côté, le K8 renforce également sa caméra, dont la qualité devrait être meilleure, notamment en faible luminosité.

Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Aucun prix ou date de disponibilité pour le moment.

Copié dans le presse-papier !

L'Autorité des marchés financiers publie la synthèse des 82 réponses à sa consultation publique sur les ICO, des levées de fonds en crypto-monnaies (voir notre explication). Selon elle, une majorité se dégage en faveur d'un cadre légal spécifique à ces opérations, qui se multiplient ces derniers mois, avec plus ou moins de sérieux.

Les deux tiers des réponses ont privilégié la piste d'une régulation propre aux ICO, face à des actions à droit constant. La publication d'informations par chaque créateur de levée de fonds fait, elle, l'unanimité. De même, une majorité souhaite voir apparaître des règles pour « assurer le séquestre des fonds levés et à la mise en place d’un dispositif de prévention du blanchiment et du financement du terrorisme ».

Autrement dit, la consultation de l'AMF pourrait rapidement déboucher sur de nouvelles règles et des garanties de transparence dans la constitution de ces ICO. Une autorisation par l'AMF (ou une institution dédiée) est aussi envisagée, même s'il ne s'agit pour le moment que d'une idée.

Copié dans le presse-papier !

Dernièrement, le département d'innovation stratégique de l'éditeur a été particulièrement actif. Son rôle : se pencher sur les technologies émergentes pour y trouver des applications en jeu. Dans un entretien avec IGN, en amont de DICE 2018, Lidwine Sauer détaille son travail sur la blockchain, plus qu'à la mode.

Pour elle, la blockchain est la chance d'enfin posséder des objets collectables vraiment uniques. Le registre distribué étant très difficile à falsifier. L'idée est de concevoir des objets uniques, et non un simple exemplaire d'une création existante. L'application la plus évidente, selon Ubisoft, concerne des contenus téléchargeables (DLC) propres à chaque joueur.

L'obligation de passer par une blockchain pour un tel projet n'est pas très claire, une simple base de données pouvant sûrement remplir le même office. Les perspectives commerciales, en matière d'échanges entre joueurs (un des grands marchés de Steam) n'a pas non plus été détaillé.

Le département de recherche d'Ubisoft est déjà à l'origine d'un assistant vocal, capable d'aider le joueur dans sa progression dans certains jeux, en lui fournissant des conseils personnalisés. Une bêta est proposée en anglais pour Android et iOS.

Copié dans le presse-papier !

Fin 2016, cette mission de l'ESA et de l’Agence spatiale russe Roscosmos arrivait à destination et larguait l'atterrisseur Schiaparelli. Suite à une défaillance technique, il s'est par contre crashé sur la planète rouge, probablement à plus de 300 km/h.

Un demi-échec pour la mission puisque l’orbiteur d’étude des gaz à l’état de traces (TGO) était parvenu à s'installer correctement autour de Mars. Après plusieurs mois de freinage atmosphérique (une manœuvre répétée plus de 950 fois), la sonde a circularisé son orbite.

« En un an, nous avons réduit la vitesse de la sonde de 3600 km/h, en abaissant son orbite de manière appropriée » explique l'ESA.  L'équipe de contrôle va maintenant amener l'orbiteur à son altitude de croisière (400 km au-dessus de la surface environ).

« Le début des observations scientifiques est prévu aux environs du 21 avril » indique enfin l'ESA.

Copié dans le presse-papier !

Comme d'autres, le service veut s'assurer de la « qualité » de ses partenaires dans le cadre de son offre Premium. Ainsi, il impose désormais de nouveaux critères.

Les annonceurs devront disposer d'un compte vérifié, publier régulièrement du contenu vidéo, accepter les règles en matière de contenu « brand safe » et les conditions du programme Amplify.