du 20 novembre 2018
Date

Choisir une autre édition

NVIDIA s'effondre en bourse, plus d'un an de croissance partie en fumée

En fin de semaine dernière, le constructeur dévoilait de bons résultats avec une marge à plus de 60 %, mais prévenait que les perspectives du prochain trimestre seraient moins joyeuses.

Depuis, le titre ne cesse de baisser, de manière importante. Rien que dans la journée d'hier, il a perdu plus de 12 %. Le contexte international joue, notamment les tensions entre la Chine et les États-Unis, mais la société est bien plus touchée que ses concurrents.

Il faut dire qu'elle multiplie les déconvenues ces dernières semaines sur son marché de base : les GPU pour le grand public. Après un accueil mitigé pour les GeForce RTX, critiquées pour leur politique tarifaire et le manque d'applications et de jeux permettant de profiter de leurs possibilités, des problèmes de conception sont venus entacher le lancement des modèles 2080 Ti.

NVIDIA a depuis confirmé la situation, à travers une publication assez légère depuis le fin fond de son forum. Une attitude tout sauf responsable, qui laisse place aux rumeurs. C'est sans doute aussi cela que la société paie aujourd'hui.

À plus de 200 dollars jeudi soir, le cours de NVIDIA s'est effondré à un peu plus de 160 dollars vendredi matin. L'action s'échange aujourd'hui à moins de 145 euros, un montant que l'on n'avait pas vu depuis juin 2017, lorsque la société était en pleine croissance.

Elle va sans doute devoir sortir du bois et communiquer pour tenter d'éteindre l'incendie. Il faudra alors établir une stratégie permettant de revenir dans une meilleure position.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Partie de la Terre en septembre 2016, la sonde se trouve désormais à moins de 20 km de son objectif. Durant la phase d'approche, les instruments scientifiques étaient braqués sur l'astéroïde pour commencer les mesures.

Les analystes ont révélé « la présence de molécules contenant des atomes d’oxygène et d’hydrogène liés, appelées "hydroxyles" », affirme l'agence spatiale. « L’équipe soupçonne que ces hydroxyles se trouvent un peu partout sur l’astéroïde dans des minéraux argileux contenant de l’eau, signifiant qu’à un moment donné les matériaux rocheux de Bénou ont interagi avec l’eau », ajoute-t-elle.

Bénou est trop petit pour avoir de l'eau liquide en quantité, mais laisse penser qu'il s'agit d'un fragment d'un corps bien plus gros sur lequel se trouvait de l'eau. La prochaine étape est maintenant de récupérer un échantillon sur place et de le ramener sur Terre, en 2023 si tout va bien.

Copié dans le presse-papier !

En septembre 2013, la NASA annonçait fièrement que la sonde Voyager 1 était le « premier objet fabriqué par l'homme » à s'y aventurer. Le passage de cette frontière théorique aurait eu lieu en août 2012.

Cette année au début du mois d'octobre, l'agence spatiale mesurait « une augmentation d’environ 5 % du taux de rayons cosmiques » arrivant sur Voyager 2, des données similaires à celles de Voyager 1 avant son passage de l'héliopause.

Pour la NASA, c'est désormais officiel : Voyager 2 se trouve à plus de 18 milliards de kilomètres et a « pénétré dans l'espace interstellaire ». Détail intéressant : « Voyager 2 est doté d'un instrument fonctionnel qui fournira des observations inédites sur la nature de cette porte vers l'espace interstellaire ». À l’heure actuelle, ces données mettent environ 16h40 à nous parvenir.

Cette fois encore, l'annonce de l'agence spatiale ne devrait pas faire l'unanimité. Pour rappel, certains spécialistes affirmaient en 2013 que la sonde Voyager 1 n'était pas sortie « du champ d'influence du soleil » et qu'il faudrait encore attendre 30 000 ou 40 000 ans.

Copié dans le presse-papier !

Le quotidien a publié un long article, richement illustré, sur les applications mobiles et le partage de données de localisation. Il a notamment étudié les déplacements d’une personne sur quatre mois, son téléphone l’ayant localisée plus de 8 600 fois, « en moyenne une fois toutes les 21 minutes ».

Selon le NYT, au moins 75 entreprises reçoivent des données de localisation de diverses applications, par exemple d’actualité ou de météo. Certaines affirment détenir les données de 200 millions d’Américains, pour un marché qui atteindrait 21 milliards de dollars par an.

Le journal s’inquiète de ce que révèle cette localisation, comme le lieu de travail, les personnes croisées ou la participation à des événements politiques. Selon la société MightySignal, au moins 1 000 applications Android et 200 applications iOS contiennent de tels outils de partage de localisation.

En France, la CNIL a récemment sévi contre des entreprises vivant de cette localisation discrète, comme Singlespot et Vectaury, les mettant en demeure de se mettre en conformité ; une mesure rapidement prise par Singlespot.

Copié dans le presse-papier !

Le 6 juillet 2017,  le tribunal de grande instance de Paris avait ordonné le blocage et le déréférencement de Libertyland.tv, LibertyLand.co, StreamComplet.com, VoirFilms.org et VoirFilms.co.

Les professionnels du cinéma, dont l’Union des producteurs de films, le Syndicat de l’édition vidéo numérique et la Fédération nationale des distributeurs de films, avaient interjeté appel, mécontents du volet financier que le jugement mettait à leur charge.   

Il faut dire que le même jour, la Cour de cassation avait posé que les acteurs d’Internet doivent « contribuer à la lutte contre les contenus illicites » dès lors « qu’ils sont les mieux à même de mettre fin à ces atteintes », sauf mesure disproportionnée. Une jurisprudence elle-même inspirée de la Cour de justice de l’Union européenne et son arrêt Telekabel du 27 mars 2014.

La cour d’appel n’a pas eu d’autres choix que de renverser le jugement du premier degré. Le 4 décembre dernier, comme révélé par Doctrine.fr, elle a jugé que le blocage des trois sites n'entrainait aucun « sacrifice insupportable » ou de mise en péril des intermédiaires. Google, Free, Bouygues, Numericable et Orange se doivent donc de supporter l’intégralité des coûts sans possibilité de remboursement auprès des organismes de défense professionnelle.

Copié dans le presse-papier !

À l’aune notamment de l’entrée en application du RGPD, la Commission nationale de l’informatique et des libertés a signé la semaine dernière avec Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, une convention « relative à la protection des données personnelles dans les usages numériques de l’Éducation nationale ».

Les deux institutions s’engagent à « collaborer » et à « mener des actions communes », par exemple en matière de « formation des membres de la communauté éducative ». Un accompagnement dans la mise en conformité au RGPD est également prévue.

Un comité de pilotage se réunira deux fois par an. Cette sorte de partenariat est pour l’instant conclu pour trois ans (vraisemblablement en lieu et place de la « charte de confiance » attendue depuis 2016 suite aux promesses de Najat Vallaud-Belkacem). Il a toutefois vocation à être renouvelé, d’ici à décembre 2021.