du 29 janvier 2019
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NVIDIA prévient ses investisseurs d'un quatrième trimestre « extraordinairement turbulent »

« Le quatrième trimestre fut extraordinairement turbulent et décevant ». Dans son avertissement à destination des investisseurs, Jensen Huang, le fondateur et PDG de NVIDIA, ne mâche pas ses mots.

Il faut dire que ses nouvelles prévisions sont très en deçà de celles fournies il y a quelques mois. La marque au caméléon s'attendait jusque là à un chiffre d'affaires de 2,70 milliards de dollars sur le dernier quart de l'année, il n'est aujourd'hui plus question que de 2,20 milliards. La marge brute devrait elle aussi chuter lourdement, à 55 % contre 62,3 % attendus précédemment.

NVIDIA attribue cette contre-performance à plusieurs facteurs. L'un d'eux est évidemment la situation en Chine, en raison du bras de fer douanier avec les États-Unis, qui influerait négativement sur les ventes de cartes graphiques pour joueurs.

La marque admet également que les ventes de GPU haut de gamme exploitant l'architecture Turing sont plus basses que prévu. « Certains clients pourraient avoir repoussé leur achat en attendant des prix plus bas et davantage de démonstrations de la technologie RTX dans les jeux », note-t-elle.

Les résultats définitifs du quatrième trimestre de NVIDIA seront publiés le 14 février. En attendant, la réaction en bourse à ces annonces a été brutale, avec une chute de 13,82 % lors de la dernière séance. Depuis le 1er octobre, NVIDIA a perdu 52 % de sa valorisation boursière.

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Thibault Bazin, député LR de Moselle, vient d’interroger Cédric O, secrétaire d'État au Numérique, « sur la nécessité de la mise en place d'un contrôle de l'âge sur les sites pornographiques ».

Un système sera activé outre-Manche dès le 15 juillet 2019. À cette date, les sites X devront mettre en place un mécanisme robuste de vérification, sous peine d’être bloqués et leurs moyens de payement désactivés.  

Cette législation inspire à plein nez le député LR de Moselle : « Alors que les contenus pour adultes en ligne sont accessibles beaucoup trop facilement actuellement en France, avec tous les effets secondaires que cela peut provoquer », il demande « si le gouvernement a l'intention de mettre en place rapidement un système similaire afin de protéger les enfants de ces contenus inappropriés ».

La réponse du secrétaire d’État n’est pas encore publiée, mais rappelons qu’en mars 2017, Laurence Rossignol, alors ministre des Familles, avait imaginé un blocage par défaut de l’ensemble des sites pornos. Elle se disait également favorable à un contrôle d’accès par numéro de carte bancaire.

En 2011, le député Christian Vanneste (LR) avait envisagé un autre dispositif dans une proposition de loi : un blocage administratif là encore par défaut des sites X identifiés par une autorité. Les FAI auraient levé ce blocus mais « uniquement à ceux de leurs abonnés qui en font expressément la demande ».

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Mozilla annonce avoir apporté de nombreux changements internes pour améliorer encore la rapidité du navigateur : reléguer au second plan les fonctionnalités les moins utilisées et suspendre les onglets inactifs sont au programme.

Du côté de la protection de la vie privée, le blocage du cryptomining et du fingerprinting est au menu de Firefox 67, comme prévu. Par contre, ces deux fonctions ne sont pas activées par défaut et il faudra se rendre dans « Options » puis « Vie privée et sécurité ».

Après son activation dans les premières nightlies, en septembre 2018, WebRender débarque enfin. Il s'agit pour rappel d'un moteur de rendu 2D exploitant le GPU (de plus amples informations techniques dans ce billet de blog). L'éditeur précise que « certains utilisateurs, notamment ceux utilisant Windows 10 avec des cartes graphiques NVIDIA, pourront la tester en avant-première ». Il est ensuite prévu de l'étendre plus largement.

En navigation privée, l'enregistrement et la sauvegarde des mots de passe fonctionnent, ainsi que l'activation/désactivation des modules complémentaires. Lors de l’installation d’une extension, le navigateur vous demandera l’autorisation de l’utiliser en navigation privée. L’option proposée par défaut est : « ne pas autoriser ».

Pêle-mêle, il est aussi question d'amélioration pour l'accessibilité (la barre d’outils est entièrement accessible via le clavier), l'utilisation de dav1d pour les vidéos AV1, etc. Les notes de version détaillées sont disponibles par ici.

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En septembre 2017, Numworks lançait sa « calculatrice réinventée » (lire notre analyse). Au fil des mois et des mises à jour du firmware, elle s'est enrichie de nouvelles fonctionnalités et de corrections de bugs, toujours avec une approche open source et open hardware.

Aujourd'hui, le constructeur propose gratuitement une application mobile : « Ne nécessitant pas de connexion à Internet, l’application réunit l’intégralité des fonctionnalités de la calculatrice, sans aucune limitation ».

Le fabricant en profite pour tacler ses concurrents, des « mastodontes américains ou japonais [qui] restent sur un ancien "business model" ultra conservateur ».

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Après toute une série d'alpha, la mouture finale du navigateur est désormais proposée au téléchargement. Elle intègre Firefox 60.7.0esr et les nombreux correctifs qui vont avec. Signalons aussi HTTPS Everywhere to 2019.5.6.1, Torbutton to 2.1.8 et OpenSSL to 1.0.2r.

De petits ajustements cosmétiques sur l'interface ont également été apportés. Les logos ont été modifiés pour mieux représenter la version du navigateur : violet pour stable, vert pour alpha et bleu pour nightly. Les notes de versions sont disponibles par ici.

Au passage, l'équipe annonce que « Tor Browser 8.5 est la première version stable pour Android ». Pour rappel, la première alpha avait été lancé en septembre de l'année dernière.

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C'est du moins ce que laissent penser des morceaux de code dans l'application Android d'Uber, comme l'explique TechCrunch en reprenant une découverte de Jane Manchun Wong.

Interrogé, un porte-parole d'Uber indique simplement que la société « réfléchit toujours à de nouvelles manières d'améliorer l'expérience Eats ». « Il a refusé de donner d'autres détails, ce qui pourrait laisser supposer un lancement imminent », ajoutent nos confrères.

Il faut maintenant attendre le lancement de l'offre pour voir à quoi donnent droit exactement les 9,99 dollars par mois, et dans quelles conditions. Cette offre pourrait être l'occasion pour Uber d'essayer d'écraser la concurrence en gardant captifs les clients, quitte à encore perdre de l'argent pour l'instant.