du 04 décembre 2018
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Sans surprise, la carte reprend un GPU TU102 complet et affiche donc les mêmes caractéristiques que les modèles professionnels annoncés cet été.

On aurait pu penser que la quantité de mémoire serait différente, mais avec 24 Go de GDDR6, ce n'est pas le cas. La Titan RTX est annoncée à 2 699 euros, contre 6 615 euros pour la Quadro RTX 6000 qui partage la même fiche technique.

La différence se fera donc sur le ventirad utilisé (double ventilateur dans le cas de la Titan), les pilotes, la certification et les possibilités spécifiques aux Quadro, comme la virtualisation du GPU.

Des fonctionnalités qui coûtent cher, sans parler des licences logicielles nécessaires.

NVIDIA lève le voile sur sa Titan RTX à 2 699 euros : 40 % du prix d'une Quadro RTX 6000
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À découvrir dans #LeBrief
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Ubisoft a dévoilé hier soir ses résultats pour le troisième trimestre de son exercice 2018-2019. « Ubisoft a délivré une solide performance au cours d’un trimestre, comme attendu, particulièrement concurrentiel », résume Yves Guillemot, fondateur et PDG d'Ubisoft.

Dans la pratique, avec un chiffre d'affaires de 605,8 millions d'euros au troisième trimestre, l'éditeur est tombé pile dans ses prévisions. Ceci grâce à Assassin's Creed Odyssey qui s'est classé parmi les dix meilleures ventes de 2018, tout comme Far Cry 5.

Sur les neuf premiers mois de l'exercice, les revenus atteignent 1,36 milliard d'euros, en hausse de 13,5 % sur un an. Un score permis par la hausse des ventes dématérialisées (898 millions d'euros, en hausse de 34 %) et de la vente de contenus additionnels et de publicité (444 millions d'euros, en hausse de 39 %).

On notera enfin que contrairement à Activision Blizzard, l'éditeur ne profite pas de l'annonce de ce trimestre record pour s'engager dans des licenciements à grande échelle. Comme quoi, tout n'est peut être finalement pas si pourri dans l'industrie vidéoludique.   

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En juillet dernier, la société roubaisienne a lancé une nouvelle offre baptisée Cloud Web. Il s'agit d'un mélange entre Public Cloud et hébergement Web classique avec, selon OVH, « la liberté de configuration d’un serveur isolé, la rapidité d’un disque SSD, la simplicité d’un hébergement managé ».

Deux nouveaux paliers sont désormais disponibles : Cloud Web 2 et 3. La différence se fait principalement sur le nombre de vCores (1 ou 2), la quantité de mémoire vive (2, 4 ou 8 Go) et de stockage (10, 25 ou 65 Go de SSD).

Cloud Web 3 (qui dispose de deux vCores) permet aussi « d'activer deux environnements d'exécution simultanés en même temps et d'activer simultanément des langages de codage tels que PHP et Node.js ». Tous les détails sont disponibles par ici.

Voici les tarifs actuels : 11,99 euros pour Cloud Web 1, 22,79 euros pour Cloud Web 2 et 40,79 euros pour Cloud Web 3. Chaque offre peut, selon les estimations d'OVH, accueillir environ 100, 200 ou 300 visiteurs en simultanés.

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JP Morgan Chase est devenue la première banque à créer sa cryptomonnaie maison, le JPM Coin. Celle-ci a pour particularité d'avoir sa valeur garantie à un dollar, et de cibler un marché très précis : celui des transferts d'argent interentreprises.

La banque y fait transiter chaque jour quelque 6 000 milliards de dollars, au travers du vieillissant réseau Swift, pouvant causer parfois des délais d'une journée pour la prise en compte d'une transaction. Avec son JPM Coin, la banque veut permettre à Facebook et à ses autres clients de pouvoir transférer quasi immédiatement les fonds nécessaires à leurs opérations, comme le versement des salaires dans le monde entier.

Le JPM Coin trouverait également un intérêt dans le domaine des smart contracts, très en vue dans le domaine de l'assurance. Ils permettraient là aussi de procéder instantanément à des versements lors de l'exécution d'un contrat, plutôt que de passer par le réseau bancaire classique et ses délais.

Il n'est pour l'instant pas prévu que les particuliers puissent se procurer des JPM Coin. Pour l'heure, la cryptomonnaie n'est qu'en phase de test grandeur nature avec quelques entreprises triées sur le volet.

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La bibliothèque Bootstrap, open source et dédiée à tout ce qui touche au design de sites et applications, vient de paraître en version 4.3. On y trouve plusieurs nouveautés importantes, l’équipe en profitant pour annoncer des décisions radicales sur la future mouture 5.0.

On trouve plusieurs nouveaux utilitaires internes, notamment .stretched-link qui permet d’affecter automatiquement à une ancre la taille de son plus proche parent position: relative. On note aussi plusieurs améliorations, comme l’utilisation de null pendant la compilation CSS pour les variables héritant leur valeur d’autres éléments.

Le plus gros apport de Bootstrap 4.3 reste cependant l’arrivée des tailles de polices « responsive ». Dans ce mode, la taille est automatiquement calculée en fonction des dimensions de la surface d’affichage. Par exemple, un smartphone ou une fenêtre de navigateur que l’on redimensionne.

Toutes les propriétés font-size ont donc été basculées vers le mixin @include font-size(), la configuration Stylelint bloquant l’utilisation de l’ancienne propriété. Le mode responsive est cependant désactivé par défaut, et il faudra basculer la variable booléenne $enable-responsive-font-sizes pour l’obtenir.

En marge de cette annonce, l’équipe en a fait plusieurs autres sur Bootstrap 5.0, en préparation et a priori déjà bien avancé. Elle confirme par exemple le passage de Jekyll à Hugo pour tout ce qui touche à la documentation.

Bootstrap 5.0 abandonnera également jQuery au profit du classique JavaScript. La pull request est d’ailleurs presque prête. Il s’agit surtout selon l’équipe de se débarrasser de sa dernière grosse dépendance côté client. Elle promet des détails supplémentaires prochainement.

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Opera a dévoilé hier soir les « secrets » de son projet R3, pour Reborn 3. Après un Opera Touch très bien noté dans les boutiques Google Play et App Store, l’éditeur s’attaque cette fois à l’interface.

Le tour des nouveautés est cependant vite fait. Opera explique sa philosophie : nettoyer le contenant au profit du contenu, supprimer les lignes, fournir une interface la plus propre possible pour se faire oublier. Et fournir bien sûr deux thèmes, un clair et un sombre.

Le résultat n’est pas sans rappeler Edge, dans les deux variantes. Il est vrai que la nouvelle interface d’Opera est discrète, peut-être trop, tant elle semble par moment perdre en substance. Bon point, le bouton d’accès aux réglages visuels principaux a quitté le Speed Dial pour se placer à droite de la barre d’adresse.

La différence se voit en fait surtout quand la barre latérale gauche est affichée. Quand on la désactive, on se retrouve surtout avec une navigateur plus classique qui ne fait plus guère la différence. Reste le sentiment d’un ensemble résolument moderne, qui trouvera son public, particulièrement en version sombre.

Notez que ce minimalisme très prononcé ne se fait pas au détriment des fonctions. Cette première version pour développeurs inclut d’ailleurs le Crypto Wallet déjà disponible dans Opera pour Android. Il permet pour rappel de stocker ses cryptomonnaies, même si seul l’Ethereum est pris en compte pour l’instant.

Les utilisateurs n’auront pas longtemps à attendre pour voir cette interface sans passer par la mouture de test. Elle débarquera dans Opera 59, prévu pour le mois prochain.