du 08 janvier 2019
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NVIDIA dévoile Drive Autopilot, sa solution commerciale de conduite assistée de niveau 2

La société profite du CES de Las Vegas pour mettre à jour sa couche logicielle en version 8.0. Elle sera accessible aux développeurs d'ici quelques semaines.

Elle ouvre l'accès à la haute-définition pour la visualisation des éléments récupérées depuis les différents capteurs et la surveillance du chauffeur. La perception des éléments extérieurs est aussi annoncée comme plus efficace.

C'est notamment le cas via l'utilisation de cartes pour améliorer le positionnement du véhicule. NVIDIA indique utiliser des modèles haute définition conjointement aux différents capteurs pour assurer un bon niveau de précision sans forcément dépendre d'un lidar.

Baidu, HERE, NavInfo, TomTom et Zenrin sont partenaires de l'initiative. Une vidéo de présentation est disponible par ici.

Enfin, Drive Autopilot est une solution de niveau 2 (le système contrôle le volant, l'accélération et la décélération) regroupant une solution basée sur un SoC Xavier et la couche logicielle Drive proposée à l'intégration à des constructeurs ou via des équipementiers.

NVIDIA passe donc à une nouvelle phase commerciale qui se veut plus importante que ses précédentes initiatives. Continental et ZF annoncent qu'elle sera exploitée dans leurs gammes de produits d'ici l'année prochaine. Volvo a déjà indiqué qu'il utilisera Drive AGX Xavier dans ses voitures dès 2020.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le réalisateur explique que « Disparaître est un film documentaire qui s’intéresse aux moyens pour chacun d’entre nous de reprendre le contrôle de sa vie privée en ligne ». Un fait d'actualité avec les fuites et abus de données privées qui sont légions.

« Le documentaire se penchera sur des besoins concrets en matière de vie privée : hygiène numérique au quotidien, alternatives aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), logiciels libres, moyens de réduire son exposition face aux risques de harcèlement et de piratage », explique le réalisateur.

Il ajoute : « À travers ses différents protagonistes, Disparaître abordera également des principes de protection pour les profils à risques : activistes, avocats, entrepreneurs, médecins, journalistes, lanceurs d’alerte etc. ».

La campagne participative a pour le moment récolté plus de 2 000 euros sur les 19 600 euros demandés, de 57 contributeurs. Elle est ouverte jusqu'au 21 juin avec le principe du « tout ou rien ». Le précédent documentaire de Marc Meillassoux avait récolté 15 000 euros (sur 9 800 demandés) de 409 contributeurs.

Pour rappel, Nothing to Hide s'attaquait au sempiternel argument  « je n’ai rien à cacher » lorsqu'il est question de surveillance. Le documentaire est disponible en ligne sous licence Creative Commons.

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La Pologne a décidé d’attaquer la directive sur le droit d’auteur. C’est, sauf erreur, le premier pays a trainer le texte tout juste publié au Journal officiel de l’UE devant la Cour européenne de justice (CJUE). « La directive n’assure pas la balance entre la protection des ayants droit et les intérêts des citoyens et entreprises européennes » explique-t-elle dans un tweet.

De même, selon elle, le texte manque de clarté et engendre donc des incertitudes juridiques pour l’ensemble des parties prenantes. « Elle pourrait avoir un impact négatif sur la compétitivité sur le marché numérique et unique européen ». « Il y a un risque qu’elle gêne l’innovation au lieu de la promouvoir ». Mateusz Morawlecki, Premier ministre polonais : « nous sommes du côté de la liberté sur Internet ».

Contacté, le Parti Pirate se « félicite de cette initiative polonaise qui pourrait permettre de mettre sur le tapis une refonte de la directive copyright sur ses aspects liberticides, avec notamment la suppression de l'article 17 ».

Pierre Beyssac, quatrième de la liste, estime que « plus généralement, une réflexion sur les droits d'auteur reste de toute façon nécessaire sur le long terme à l'échelle européenne, car la situation actuelle, déséquilibrée en faveur de quelques intérêts privés, n'est pas satisfaisante, et pénalise tous les écosystèmes numériques ».

« Les Pirates français comptent bien s'y atteler dès qu'ils obtiendront des élus » conclut-il.

Dans leur programme disponible en ligne, le parti estime notamment que « les intermédiaires en ligne ne devraient pas être tenus responsables des actes de leurs utilisateurs », au motif que les filtres de téléchargement automatisés « entraînent souvent la suppression de contenus légaux, y compris la documentation des violations des droits de l'homme dans les zones de conflit, et empiètent sur les droits des utilisateurs d'utiliser des exceptions au droit d'auteur telles que la citation ou la parodie ».

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La mise à jour sera d'abord déployée aux États-Unis ce mois-ci, avant d'arriver en Europe (et en France) au cours des prochaines semaines.

L'assistant numérique d'Alexa se place donc à côté de celui de Google dans les téléviseurs depuis les modèles 2018.

Le fabricant annonce au passage que ses TV 2019 Oled et certaines NanoCell recevront une mise à jour au milieu de l'année pour les compatibilités AirPlay 2 et HomeKit.

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Dans le cadre de sa conférence Satellite, GitHub a procédé à plusieurs annonces importantes, notamment dans le domaine de la sécurité.

L’un des principaux mouvements est ainsi le rachat de Dependabot et son inclusion directe dans le service. L’outil analyse les dépendances d’un code pour y chercher des failles connues. Auquel cas, les dépendances sont mises à jour automatiquement.

Un partenariat avec WhiteSource devrait également permettre une augmentation générale de la sécurité, avec recherche plus efficace de failles potentielles dans le code, statistiques pour l’entreprise sur la manière dont collaborent les employés, avis de sécurité, espace de discussion pour la correction des brèches nouvellement découvertes, etc.

Outre la sécurité, GitHub a dévoilé Sponsors, son propre concurrent de Patreon. Les internautes pourront ainsi financer directement des projets qu’ils apprécient. Les développeurs pourront de leur côté définir des paliers de soutien avec, évidemment, des récompenses différentes.

Pour être certain de créer un appel d’air, la première année du service ne coûtera rien aux développeurs intéressés. Les frais de paiement seront à la charge de GitHub, qui ne prélèvera aucune commission dans la limite des 5 000 premiers dollars.

Notez enfin que GitHub a annoncé la formation d’un conseil consultatif composé de plusieurs responsables d’importants projets open source. Objectif, rassembler et réfléchir aux soucis opérationnels rencontrés par les développeurs open source.

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Le 11 avril, l’ambassade d’Équateur à Londres mettait Julian Assange à la porte. Le fondateur de Wikileaks était alors immédiatement arrêté par la police britannique, qui le détient toujours.

Assange est actuellement réclamé par la Suède pour une affaire de viol et par les États-Unis pour violation de l’Espionnage Act.

C’est une première : jamais un tiers n’avait été inculpé pour cette raison, uniquement des sources directes. 17 chefs d’inculpation, pouvant valoir chacun une dizaine d’années de prison, pour un total de 175 ans.

Toutes les charges sont liées aux fameux câbles diplomatiques et informations militaires, obtenus grâce à Chelsea Manning. Des centaines de milliers de documents éventant des secrets d’État et ayant pu mettre la vie de certains agents en danger (point 40 dans le document).

Comme pointé notamment par le New York Times et Olivier Tesquet (journaliste chez Télérama), le procès d’Assange pourrait devenir celui de la presse : « il est devenu la cible d’une affaire qui pourrait ouvrir la porte d’une criminalisation des activités des journalistes américains d’investigation qui écrivent sur des sujets de sécurité nationale », indique ainsi le NYT.

John Demers, à la tête de la National Security Division du département de la Justice, assure que les États-Unis sont conscients du rôle vital des journalistes dans la démocratie.

Mais Assange n’est, selon lui, pas un journaliste : « Aucun acteur, journaliste ou autre personne responsable n’aurait volontairement publié les noms d’individus dont il ou elle savait être des sources humaines confidentielles en zone de guerre, les exposant aux dangers les plus graves ».

Qu’Assange soit ou non un journaliste, un procès porterait sur l’activité, non sur la qualification de la personne inculpée. « Les charges reposent presque entièrement sur la conduite menée tous les jours par les journalistes d’investigation. L’inculpation devrait être vue comme une attaque directe contre la liberté de la presse », affirme Jameel Jaffer, avocat membre du Knight First Amendment Institute de l'université de Colombia.

Il s’agit pour autant de charges, pas d’un procès. L’extradition vers la Suède ou les États-Unis est entre les mains du Royaume-Uni, qui n’a pas encore pris de décision.