du 13 novembre 2017
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Cela fait maintenant un moment que NVIDIA a mis sur le marché ses GeForce de la série 10 basées sur les GPU de la génération Pascal. Alors que Volta est disponible dans les serveurs depuis quelques temps, on attend donc une mise à jour du côté des cartes pour joueurs.

Mais le constructeur n'a pas dit le moindre mot. Si tout le monde espère que le CES de Las Vegas sera l'occasion de premières annonces, certains espèrent déjà voir de la GDDR6 au sein des prochaines cartes. Samsung vient d'ailleurs d'obtenir un Innovation award du CES pour ses premières puces qui devraient se montrer dans des produits dans le courant de l'année 2018.

Chez Heise.de, on apprend qu'une nouvelle génération de GPU pourrait déjà être sur les rails : Ampere. Celle-ci serait attendue pour la prochaine GTC de NVIDIA et pourrait intégrer directement la prochaine gamme de GeForce. Des informations pour le moment loin d'être confirmées.

Une chose est sûre : NVIDA doit commencer à parler de sa prochaine gamme de produits, sous peine de donner l'impression de chercher à profiter de la mauvaise passe d'AMD et ses Radeon RX Vega.

NVIDIA : tout le monde attend la suite, les rumeurs fusent sur Ampere et la GDDR6
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La société de Mountain View explique qu'elle proposait un outil permettant « aux administrateurs d'uploader ou définir manuellement des mots de passe pour les utilisateurs de leur entreprise ». Cette fonction n'existe plus, mais elle est la cause du problème du jour.

Google avait en effet commis une erreur lors de son implémentation en 2005 : « la console d’administration stockait une copie du mot de passe non haché ». Depuis 14 ans, ils étaient donc enregistrés dans une partie non chiffrée de l'infrastructure de Google.

Le géant du Net précise que les comptes G Suite payants sont les seuls concernés : « aucun compte client gratuit Google n'a été affecté ». Il ne donne par contre pas d'indication sur l'étendue des dégâts.

Ce n'est pas tout : « nous avons découvert qu’à partir de janvier 2019, nous avions stocké par inadvertance un sous-ensemble de mots de passe non hachés ». Ils ont pu y rester pendant 14 jours maximum, mais aucun détail supplémentaire n'est donné.

Dans les deux cas, aucune trace d'une utilisation malveillante n'a été trouvée. Les administrateurs des sociétés concernées sont prévenus afin de réinitialiser leurs mots de passe. Par précaution, Google les réinitialisera lui-même pour ceux qui ne l'auraient pas fait.

Pour rappel, Facebook a enregistré en clair des mots de passe de centaines de millions d'utilisateurs. D'autres sociétés sont également concernées par ce genre de « bugs » : GitHub, Twitter, etc.

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« Les usages de plateformes dématérialisées de streaming audio et vidéo et de jeux vidéo en ligne ont pour conséquence une hausse exponentielle de la consommation d'énergie. Avec l'arrivée de nouvelles technologies telles que la 4K, la 8K et la 5G ainsi que l'usage des écrans HD, cette tendance ne fera que s'accélérer » s’inquiète le député Fabrice Brun, au travers d’une question écrite transmise hier au secrétaire d’État au Numérique, Cédric O.

L’élu LR juge qu’il est aujourd’hui « nécessaire » de « faire évoluer les pratiques des serveurs de stockage ». Il plaide en ce sens pour « une politique raisonnée des besoins en bande passante réduisant la facture environnementale des éditeurs de logiciels utilisés par les plateformes précitées ».

Son idée ? Obliger les éditeurs de logiciels à « consacrer un budget déterminé de recherche et développement afin de pratiquer une écriture plus vertueuse en terme environnemental du code informatique ». Il demande ainsi à Cédric O de se positionner sur cette piste, et suggère même au gouvernement de « mobiliser ses partenaires afin d'intégrer ces questions au programme de la prochaine COP25 qui se tiendra au Chili en novembre 2019 ».

L’exécutif dispose théoriquement de deux mois pour répondre aux questions écrites.

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Pas de surprise, Steam Chat fait exactement ce que son nom laisse supposer : elle « inclut de nombreuses fonctionnalités clés du chat du client de bureau ».

Vous avez ainsi accès à votre liste d'amis, aux chats individuels ou en groupe, aux liens d'invitations, aux notifications personnalisables, etc.

Pour rappel, la semaine dernière l'application Steam Link était de retour sur iOS et Apple TV, quasiment un an après s'être fait rejetée.

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C'est du moins ce que laissent penser des morceaux de code dans l'application Android d'Uber, comme l'explique TechCrunch en reprenant une découverte de Jane Manchun Wong.

Interrogé, un porte-parole d'Uber indique simplement que la société « réfléchit toujours à de nouvelles manières d'améliorer l'expérience Eats ». « Il a refusé de donner d'autres détails, ce qui pourrait laisser supposer un lancement imminent », ajoutent nos confrères.

Il faut maintenant attendre le lancement de l'offre pour voir à quoi donnent droit exactement les 9,99 dollars par mois, et dans quelles conditions. Cette offre pourrait être l'occasion pour Uber d'essayer d'écraser la concurrence en gardant captifs les clients, quitte à encore perdre de l'argent pour l'instant.

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Thibault Bazin, député LR de Moselle, vient d’interroger Cédric O, secrétaire d'État au Numérique, « sur la nécessité de la mise en place d'un contrôle de l'âge sur les sites pornographiques ».

Un système sera activé outre-Manche dès le 15 juillet 2019. À cette date, les sites X devront mettre en place un mécanisme robuste de vérification, sous peine d’être bloqués et leurs moyens de payement désactivés.  

Cette législation inspire à plein nez le député LR de Moselle : « Alors que les contenus pour adultes en ligne sont accessibles beaucoup trop facilement actuellement en France, avec tous les effets secondaires que cela peut provoquer », il demande « si le gouvernement a l'intention de mettre en place rapidement un système similaire afin de protéger les enfants de ces contenus inappropriés ».

La réponse du secrétaire d’État n’est pas encore publiée, mais rappelons qu’en mars 2017, Laurence Rossignol, alors ministre des Familles, avait imaginé un blocage par défaut de l’ensemble des sites pornos. Elle se disait également favorable à un contrôle d’accès par numéro de carte bancaire.

En 2011, le député Christian Vanneste (LR) avait envisagé un autre dispositif dans une proposition de loi : un blocage administratif là encore par défaut des sites X identifiés par une autorité. Les FAI auraient levé ce blocus mais « uniquement à ceux de leurs abonnés qui en font expressément la demande ».