du 13 novembre 2017
Date

Choisir une autre édition

Cela fait maintenant un moment que NVIDIA a mis sur le marché ses GeForce de la série 10 basées sur les GPU de la génération Pascal. Alors que Volta est disponible dans les serveurs depuis quelques temps, on attend donc une mise à jour du côté des cartes pour joueurs.

Mais le constructeur n'a pas dit le moindre mot. Si tout le monde espère que le CES de Las Vegas sera l'occasion de premières annonces, certains espèrent déjà voir de la GDDR6 au sein des prochaines cartes. Samsung vient d'ailleurs d'obtenir un Innovation award du CES pour ses premières puces qui devraient se montrer dans des produits dans le courant de l'année 2018.

Chez Heise.de, on apprend qu'une nouvelle génération de GPU pourrait déjà être sur les rails : Ampere. Celle-ci serait attendue pour la prochaine GTC de NVIDIA et pourrait intégrer directement la prochaine gamme de GeForce. Des informations pour le moment loin d'être confirmées.

Une chose est sûre : NVIDA doit commencer à parler de sa prochaine gamme de produits, sous peine de donner l'impression de chercher à profiter de la mauvaise passe d'AMD et ses Radeon RX Vega.

NVIDIA : tout le monde attend la suite, les rumeurs fusent sur Ampere et la GDDR6
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

C'est évidemment sur Twitter que l'annonce a été faite, par Elon Musk en personne. Le dirigeant affirme tout d'abord que « le premier tunnel est pratiquement terminé », avant d'ajouter qu'il ouvrira le 10 décembre.

Toujours sur le réseau social, il a donné quelques détails supplémentaires : le tunnel se trouve à Hawthorne (Los Angeles, à côté des locaux de SpaceX) et mesure environ 1,8 km de long. La vitesse maximale est de 250 km/h environ.

Après son inauguration le 10 décembre, des voyages seront proposés gratuitement au public dans la journée du 11 décembre. Pour le reste, aucun détail n'a été donné sur le tarif du voyage et son éventuel lancement commercial.

Copié dans le presse-papier !

Cette histoire de micropuce espionne continue de faire couler beaucoup d'encre outre-Atlantique. Si Supermicro a déjà démenti catégoriquement les accusations de Bloomberg, le fabricant va analyser en détail ses cartes mères, rapporte Reuters.

« Malgré l'absence de preuve de l'existence d'une puce matérielle malveillante, nous procédons à un examen compliqué et fastidieux pour répondre en détail à l'article de presse », affirme la société dans une lettre envoyée lundi à ses clients.

Dans le même temps, Charles Liang (directeur général de Supermicro) et Andy Jassy (directeur général d'Amazon Web Services) appellent tous les deux Bloomberg à se rétracter. Ils rejoignent ainsi Tim Cook qui a fait de même il y a quelques jours.

Déjà sceptique lors de la publication de l'article début octobre, le site spécialisé ServeTheHome (STH) revient longuement sur cette affaire avec une approche technique. « Nous sommes dans une impasse à ce stade. Nous avons expliqué pourquoi les détails techniques du prétendu piratage de Bloomberg sont inexacts et/ou invraisemblables » affirme STH en guise de conclusion.

Ce dernier demande à Bloomberg des « informations crédibles et vérifiables pour prouver la véracité de cette histoire » ou de se rétracter (et d'expliquer comment cette histoire a pu être publiée) dans le cas contraire.

ServeTheHome demande une fois encore à la SEC d'enquêter. La société estime également qu'en l'absence de preuve, « les actionnaires d'Amazon, Apple et Supermicro devraient demander réparation financière à Bloomberg ».

Copié dans le presse-papier !

Relancé l'année dernière par son fondateur Luc Boccon-Gibod suite à une procédure de sauvegarde, le revendeur n'aura pas su convaincre. Il a ainsi été placé en redressement judiciaire début octobre, 20 ans après sa création.

Le Monde indique que les administrateurs judiciaires sont à la recherche d'un repreneur, avant les fêtes de fin d'année. Le nom de LDLC est cité, la société ayant misé sur la croissance externe ces dernières années, notamment par le rachat de Materiel.net.

Pour le moment, aucune annonce en ce sens n'a été faite, mais le dossier circule. Les intéressés devront donc se positionner rapidement.

Copié dans le presse-papier !

Webedia vient d'annoncer le rachat de Weblogs, un des principaux éditeurs sur la toile espagnole. L'entreprise devient ainsi propriétaire de Xataka, décrit comme le leader local de l'actualité high-tech avec 7,3 millions de visiteurs uniques, ou encore de Directo al Paladar, spécialisé dans la cuisine et fort de 3 millions d'habitués.

Avec cette acquisition, Webedia se revendique comme le plus gros éditeur d'Espagne, avec un total de 16 millions de visiteurs uniques et entend renforcer ses audiences en amérique latine.

Le groupe français assure aussi disposer « d'une des premières offres de content marketing avec un portefeuille complet de services allant de la création de plateformes de contenus à la gestion de leur social media en passant par la production de contenus vidéo ou d'évènements, qui s'inscrivent  dans une stratégie digitale et physique à 360° ».

Copié dans le presse-papier !

La fondation a confirmé dans un billet de blog ce que nous évoquions hier : l'annonce d'un partenariat avec le service suisse. Pour elle, il s'agit de « tester de nouvelles manières de vous protéger en ligne ».

Elle confirme que cette initiative, qui apparaît surtout comme une opération publicitaire, sera lancée demain avec Firefox 63 sous la forme d'un test qui ne concerne que les États-Unis.

Mozilla précise que son financement vient déjà principalement de partenariats (surtout avec Google), une pratique qui ne date pas d'hier. Elle veut donc diversifier ces sources de revenus, en mettant en avant un service « aligné avec notre mission ». Ce qui est tout sauf le cas de Google.

L'intégration de ProtonVPN se fait seulement au niveau du paiement mensuel, qui passe par Stripe et Recurly. Le tarif annoncé est de 10 dollars par mois, contre 8 dollars pour le niveau Plus du service suisse, lorsque l'on s'abonne en direct.

Mozilla ne précise pas quelle part du paiement est rétrocédée à ProtonVPN et intermédiaires techniques, mais insiste sur le fait que cela permet de financer la fondation. L'ensemble pourrait ainsi être vu comme une forme de soutien accolée à un service.

Reste à voir si la mayonnaise prend auprès des adeptes de Firefox, ou si cela les incite un peu plus à aller voir ailleurs.