du 11 septembre 2018
Date

Choisir une autre édition

NRJ Mobile : Box 4G « en illimité » (ou pas) à 29,99 euros par mois, décodeur Android TV en option

Comme ses concurrents, l'opérateur s'appuie sur le réseau de téléphonie mobile pour proposer son offre, avec un débit maximum de 100 Mb/s. La Box 4G est un modèle de chez ZTE (référence non précisée). Pour rappel, NRJ Mobile proposait déjà une 4G Box auparavant, avec un « fair use » de 100 Go à partir de 34,99 euros par mois sans engagement.

S'il annonce désormais de l'illimité, dans la pratique c'est plus compliqué puisqu'un « fair use » de 1 000 Go est de la partie. Le débit sera donc réduit (valeur non précisée) au-delà de cette limite.

On regrette par contre que l'opérateur ne l'affiche pas clairement dans son communiqué ou sur la page de présentation de son offre. Sur cette dernière, il est simplement indiqué « Internet illimité à la vitesse 4G » et « Web illimité : accès réservé à un usage strictement personnel ». Aucune mention d'une limite à 1 000 Go. Il faut en effet se rendre sur la page regroupant toutes les offres pour découvrir le pot aux roses.

NRJ Mobile propose son abonnement à 29,99 euros par mois, avec un engagement d'un an. C'est légèrement moins que la BBox 4G de Bouygues Telecom à 32,99 euros par mois pour 200 Go de data, ou bien à 42,99 euros par mois avec de l'illimité.

L'opérateur propose également un décodeur TV (sous la forme d'une box Android TV) en option pour 5 euros de plus par mois. Il permet d'accéder « aux plus grandes chaînes, aux services VOD et au replay ».

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Elle s'intéresse aux données récoltées par le géant américain sur les vendeurs tiers passant par sa marketplace. La Commission veut vérifier s'il ne s'en sert pas de manière abusive pour favoriser ses propres ventes.

« Nous récoltons des informations sur la question et nous avons envoyé un nombre assez important de questionnaires à des acteurs du marché afin de comprendre la situation dans sa globalité » précise la commissaire à la Concurrence Margrethe Vestager.

Elle ajoute : « Nous en sommes au tout début et nous n’avons pas formellement ouvert une enquête ». De son côté, Amazon a pour le moment refusé d'apporter le moindre commentaire.

Reuters rappelle que la Commission européenne peut infliger une amende pouvant atteindre 10 % du chiffre d'affaires mondial à une société ne respectant pas les règles de la libre concurrence.

Copié dans le presse-papier !

André Coisne est sur le départ, la décision devant être effective d'ici quelques semaines selon l'AFP. Pour les sources de l'agence, les motivations sont à chercher du côté de la nomination de Paul de Leusse à la tête des services financiers du groupe, et n'aurait rien à voir avec les performances d'Orange Bank.

Pour autant, un an après son lancement, et malgré l'annonce (de moins en moins régulière) du nombre de nouveaux clients, on ne peut pas dire que le service ait changé la donne.

Depuis ses premiers jours, il a peu évolué, tout comme ses applications, n'introduisant surtout qu'une offre de prêt personnel en partenariat avec Younited Crédit.

Des fonctionnalités simples et promises dès le lancement, comme la demande d'argent à un tiers, ne sont toujours pas disponibles. Face aux évolutions de concurrents comme N26 ou Revolut sur la même période, cela fait un peu chiche.

André Coisne, dont on ne sait pas encore s'il sera remplacé, devrait continuer à conseiller Paul de Leusse qui occupera ses fonctions dans l'intervalle. Les décisions définitives concernant la nouvelle organisation devant être officialisé début octobre.

En novembre, Orange tiendra un nouveau Show Hello. Espérons que de véritables annonces auront lieu pour le service bancaire du groupe.

Copié dans le presse-papier !

Bien que l'on passe à la branche 411.x, ne vous attendez pas à un véritable chamboulement. En effet, l'interface de gestion reste inchangée (mais indique désormais la fréquence Boost). Les évolutions sont à chercher ailleurs.

Tout d'abord du côté de l'arrivée de CUDA 10, de NGX ou encore du pilote USB. NVIDIA précise également dans les notes de version de ces pilotes 411.63 pour Windows 10 que RTX est d'ores et déjà supporté pour peu que vous activiez le mode développeur de l'OS.

De nouvelles extensions sont au programme pour OpenGL, permettant de gérer certaines fonctionnalités comme le Mesh Shading (voir notre analyse). HDR et RTX sont également au programme de l'évolution de Vulkan, dans sa version 1.1.

On appréciera au passage que le pilote Windows soit déjà unifié, supportant l'ensemble des cartes depuis les séries 600, comme précédemment. Les versions 32 bits de Windows et les cartes avec une architecture Fermi ont en effet été abandonnées à la publication des pilotes de la série 396 plus tôt dans l'année.

NVIDIA précise que cette nouvelle version est estampillée Game Ready, apportant le support d'Assassin’s Creed Odyssey, FIFA 19 et Forza Horizon 4. Attention, elle n'est pas encore disponible en français, vous devrez sélectionner English (US) pour la trouver.

Les adeptes de Linux ne sont pas oubliés, avec la mouture 410.57 également proposée sous FreeBSD et Solaris. Outre le support des nouvelles cartes, elle implémente les extensions ray tracing pour Vulkan et le moteur maison OptiX via libnvoptix.so.1

D'autres petits correctifs et améliorations sont au programme.

Copié dans le presse-papier !

C'est en tout cas ce qu'affirment deux sources proches du dossier à Bloomberg. Interrogé par nos confrères, le géant du Net a refusé de commenter.

Actuellement, il y a quatre Amazon Go aux États-Unis : trois à Seattle et un à Chicago. San Francisco fait partie des prochaines destinations, mais aucun détail n'a été dévoilé concernant la suite. Rien non plus sur une ouverture en dehors du pays de l'oncle Sam.

Copié dans le presse-papier !

Difficile d’oublier Mirai : le malware a créé d’immenses botnets en infectant des objets connectés à la sécurité pauvre ou non maintenue à jour.

Mirai est devenu brusquement célèbre à cause d’attaques DDoS particulièrement massives, dont la plus connue était celle contre Dyn. Elle a engendré des perturbations chez de nombreux services, dont Amazon, Reddit ou encore GitHub.

Les trois auteurs du malware sont connus : Paras Jha, Josiah White et Dalton Norman. Ils avaient initialement créé une entreprise qui se proposait de fournir des protections anti-DDoS aux serveurs Minecraft.

Pour accentuer la demande, ils ont alors développé un malware : Mirai. Ils l’ont lancé à l’assaut de plusieurs prestataires de serveurs Minecraft. Ce n’est qu’après qu’ils ont diffusé son code source dans des forums de pirates. L’idée était qu’il ne soit pas retrouvé uniquement sur leurs machines en cas d’enquête.

Arrêtés, ils avaient plaidé coupable. Le verdict est finalement tombé : chacun est condamné à 5 ans de prison avec sursis, 2 500 heures de travail d’intérêt général et 127 000 dollars de dommages.

Pourquoi du sursis ? En témoignage de leur bonne volonté. Les trois jeunes ont non seulement donné toutes les informations qu’ils pouvaient sur Mirai, mais leurs connaissances ont aidé le FBI à déjouer d’autres malwares, comme le botnet Kelihos. Ils ont également aidé des entreprises à se défendre des attaques DDoS pendant la dernière période de Noël.

Une version moderne de l’histoire de Frank Abagnale Jr sans doute.