du 03 décembre 2018
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Faisant suite à la publication du nouveau code de conduite pour tous les participants au noyau Linux, une quinzaine de patchs a été publiée par Jarkko Sakkinen de chez Intel, tous avec le même but : remplacer « fuck » par « hug ».

Linus Torvalds lui-même, après une retraite de quelques semaines pour réfléchir à son comportement, évite depuis son retour toute vulgarité dans ses échanges et dans le code. Mais sur les 3,3 millions de lignes environ que compte actuellement le noyau, certains commentaires avaient besoin d’une dose de câlins.

Comme le note Phoronix, il contient désormais des phrases telles que « Hug, we are miserable poor guys... » ou « IOC3 is hugging hugged beyond belief ». Si elles donnent un aperçu du type de langage contenu dans les commentaires, elles ne sont au final que peu nombreuses : 33 lignes pour l’ensemble du code.

Noyau Linux : moins de vulgarités, plus de câlins
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Les deux premiers disposent d'un écran de 6,26" (19:9) avec une encoche en forme de goutte d'eau pour la caméra, contre 5,7" (18:9) pour le troisième. La définition est HD+ dans tous les cas (sans plus de détail).

Les trois smartphones disposent d'un SoC avec huit cœurs à 2,0 GHz, mais la référence n'est pas précisée. Le K40 a 2 Go de mémoire vive, contre 3 Go pour les K50 et Q60. 32 ou 64 Go de stockage sont disponibles par défaut, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

Le fabricant met en avant un son DTS:X 3D Surround, un bouton dédié à Google Assistant et la présence de trois capteurs optiques à l'arrière du Q60 (deux sur le K50 et un sur le K40). Il faudra certainement attendre le MWC pour en apprendre davantage.

Pour les prix, la disponibilité et la version d'Android, on repassera.

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L'équipe en charge de la sécurité du CMS avait prévenu qu'elle dévoilerait une brèche critique entre 19h et 23h hier soir. C'est désormais chose faite avec CVE-2019-6340 qui permet d'exécuter du code à distance.

Pour être exploitée sur un site, une des deux conditions suivantes doit être respectée : le module RESTful Web Services pour Drupal 8 est activé et accepte les requêtes PATCH/POST, ou bien il dispose d'un autre module de services web (JSON:API pour Drupal 8, Services or RESTful Web Services pour Drupal 7).

Si vous êtes sur Drupal 8, il faudra migrer vers les versions 8.5.11 ou 8.6.10 (les 8.4.x et plus anciennes ne sont plus supportées), tandis qu'aucune mise à jour du noyau n'est nécessaire pour Drupal 7. Il faudra cependant appliquer des patchs à des modules.

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Le tourisme spatial a le vent en poupe avec SpaceX qui prévoit son premier vol autour de la Lune en 2023, sans oublier Virgin Galactic et Blue Origin qui finalisent leurs fusées.

L'agence spatiale russe Roscosmos veut aussi sa part du gâteau et deux touristes (leurs identités ne sont pas précisées) sont attendus dans un vaisseau Soyouz en 2021. Ils rejoindront ensuite le segment russe de la Station spatiale internationale pour un petit séjour.

Roscosmos et Space Adventures collaborent déjà depuis 2001, notamment pour envoyer des civiles dans l'espace : Dennis Tito (le premier « touriste ») et Charles Simonyi qui a séjourné deux fois dans l'ISS. Au total, les deux partenaires ont déjà envoyé dans l'espace sept touristes.

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Dans une lettre adressée au Département du commerce américain et consultée par Les Echos, la société américaine se plaint que « les subventions de l'Union européenne et du gouvernement français réduisent artificiellement le prix des services de lancement d'Arianespace sur le marché international et permettent à leurs fusées d'être déloyalement compétitives ».

La situation est « amusante » quand on se souvient que les Français se plaignaient de la facturation à double étage de SpaceX : « Autant qu'on puisse le comprendre », la société d'Elon Musk propose des prix bas, car elle « gonfle » les tarifs avec des lancements institutionnels, expliquait Jérôme Vila du CNES.

Même son de cloche de Stéphane Israël, PDG d'Arianespace : « SpaceX ne met aucun prix sur son site web, surfacture ses lancements quand il vend aux institutions américaines et les sous-facture quand il vient sur le marché européen ».

SpaceX demande qu'un accord commercial entre l'Europe et les États-Unis « garantisse qu'Arianespace ne reçoive pas de traitement préférentiel et que les membres de l'Union ne discriminent pas les fournisseurs non européens ».

Pour le patron du CNES, Jean-Yves Le Gall, cette plainte n'est rien de plus qu'un « bruit de fond » dans la bataille mondiale des lancements de fusées.