du 20 août 2018
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Nouvelles GeForce : NVIDIA donne rendez-vous à 18h, les fuites se multiplient

C'est en direct du Palladium de Cologne, à l'occasion de la Gamescom, que le constructeur organisera ce soir sa GeForce Gaming Celebration, sous le slogan #BeForTheGame.

Il devrait être question de ses différentes solutions pour joueurs, notamment des Big Format Gaming Display dont il avait été annoncé qu'ils seraient lancés cet été. Mais tout le monde espère surtout du nouveau du côté des cartes graphiques.

Après le lancement des Quadro RTX la semaine dernière, NVIDIA est attendu au tournant. Les principales questions tourneront bien entendu autour des performances, du prix et de la disponibilité réelle de ces produits.

Les premiers exemplaires ne sont d'ailleurs pas attendus avant septembre. Les testeurs n'ayant pas encore les produits en main, il faut s'attendre à une annonce des grandes lignes ce soir, mais à un dévoilement complet dans un second temps. Attention donc en cas de lancement des précommandes.

On devrait néanmoins savoir à quel point elles sont « castrées » face aux modèles professionnels, connaître quelques nouveaux détails de l'architecture, les fréquences et les nouvelles fonctionnalités consacrées aux adeptes de jeux vidéo.

Bien entendu, l'équipe d'INpact Hardware couvrira l'évènement, vous pouvez d'ailleurs d'ores et déjà la suivre sur Twitter.

Les dernières rumeurs annoncent une GeForce RTX 2080 avec un GPU gravé en 12 nm comprenant 2 944 CUDA Cores, une interface mémoire de 256 bits et 8 Go de GDDR6 (14 Gb/s). Les fréquences devraient se situer entre 1,5 et 2 GHz, avec un TDP de 180 watts.

La Ti grimperait à 4 352 CUDA Cores, 11 Go de GDDR6 et une interface mémoire de 352 bits, pour un TDP plus proche des 250 watts. De quoi laisser encore un peu de marge pour un modèle Titan destiné aux stations de travail, puisque la RTX 8000 compte pas moins de 4 608 CUDA Cores, avec 48 Go de mémoire (384 bits).

Bien entendu, dans les deux cas on retrouvera les unités dédiées au ray tracing, mais aussi le connecteur VirtualLink pour les nouveaux casques de réalité virtuelle (USB Type-C) en complément des classiques DP 1.4 et HDMI 2.0b.

Côté tarif, la fourchette pour le moment annoncée est comprise entre 600 et 800 dollars pour ces deux modèles haut de gamme. Mais cela pourra aller bien au-delà pour des cartes overclockées avec un design spécifique. Les 2070 et 2060 devraient arriver avant la fin de l'année.

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À découvrir dans #LeBrief
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Pale Moon, initialement dérivé de Firefox, mais devenu un fork à part entière, a été victime d’un piratage de son serveur dédié à ses archives.

La brèche n’a été découverte qu’il y a trois jours. Les développeurs ont été avertis et, en fouillant, se sont rendu compte que le problème de sécurité était ancien : le 27 décembre 2017 vers 15h30.

Des exécutables Windows ont été modifiés et infectés (versions 27.6.2 et antérieures) avec un malware désigné par ESET comme Win32/ClipBanker.DY. Le serveur d’archive a immédiatement été déconnecté après la découverte, tandis que celui dédié aux dernières versions de Pale Moon n’a jamais été touché.

Difficile d’en savoir davantage, car les archives ont été rendues en grande partie illisibles à cause d’un incident survenu le 26 mai dernier. Pour l’équipe, il ne peut s’agir que d’une autre attaque, soit par les auteurs de la première, soit par d’autres ayant eu le même type d’accès. Dans la foulée, un nouveau serveur a été monté, passant de Windows à CentOS.

SI vous n’avez jamais puisé dans le serveur d’archive, les développeurs estiment que vous n’avez a priori rien à craindre. Ils rappellent cependant que Pale Moon est fourni avec un fichier .sig permettant de vérifier la signature PGP du navigateur. 

Sous Windows, il faut notamment effectuer un clic droit sur l’exécutable principal, aller dans les Propriétés puis dans l’onglet Signature. S’il est absent, c’est que le fichier a été altéré. Un hash SHA256 est également fourni dans un fichier texte.

En outre, le malware Win32/ClipBanker.DY est connu de tous les antivirus depuis un moment et devrait être détecté comme tel, notamment par le propre Defender de Windows 10.

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Hier soir, les utilisateurs de Twitter étaient bien ennuyés : impossible de tweeter ou même de lire le flux, que ce soit sur le web ou dans l’un des multiples clients, officiels ou tiers.

Le problème a été identifié et corrigé en environ une heure. Sur sa page de statut, l’éditeur indique simplement que la panne était due à « un changement de configuration interne ». Le retour à la normale s’est fait ensuite progressivement. 

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Les investissements d’Opera dans les cryptomonnaies continuent. La version Android bêta du navigateur s’ouvre ainsi aux blockchains bitcoin et TRON, qui rejoignent Ethereum (et les jetons ERC-20) dans le Crypto Wallet.

Au-delà de cette annonce, il n’y a rien de plus à en dire. Mais elle permet à Opera de présenter son navigateur comme le premier à vraiment se tenir pour le Web3.

La dénomination est soutenue par une fondation qui décrit l’appellation comme l’ensemble « des technologies et applications dans le domaine des protocoles pour logiciels web décentralisés, particulièrement ceux utilisant des méthodes cryptographiques modernes pour préserver la décentralisation, au bénéfice et pour la stabilité de l’écosystème Web3 ».

Les blockchains sont en effet le plus souvent abordées dans le cadre des cryptomonnaies, mais l’éditeur tient à ce que son navigateur soit prêt pour la prochaine génération d’applications décentralisées, qui devraient avoir leur mot à dire dans les années à venir.

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Dans une affaire ressemblant fortement à celle d’Amazon très récemment, un article du média belge VRT annonçait que les employés de Google pouvaient accéder aux enregistrements audio par l’Assistant maison, notamment à travers toutes les enceintes connectées l’utilisant.

On apprenait également que des sociétés tierces étaient payées pour travailler sur des échantillons vocaux, sans que l’on sache très bien dans quelle mesure la vie privée pouvait en être affectée. Une manière de rappeler cependant que tout ce qui se passe autour des enceintes est écouté.

En outre, grâce à une fuite, VRT a pu écouter environ un millier d’enregistrements audio, dont 153 paraissaient clairement accidentels, dans le sens où il s’agissait de conversations courantes, ne relevant pas d’une requête (à moins qu'Assistant ait cru l'inverse). Certaines étaient très intimes, de type « conversations au lit ».

Google n’a pas nié. L’éditeur s’est fendu d’un billet de blog pour expliquer sa position. Le travail avec des « experts » du monde entier est « essentiel » pour améliorer la technique de reconnaissance. Ces personnes ou entreprises travaillent sur un lot ne dépassant jamais 0,2 % du total.

La firme insiste : aucune de ces données n’est associée à un compte Google. En outre, elles ne correspondent normalement qu’à des requêtes clairement exprimées de l’utilisateur à l’Assistant. Une réponse ne cadrant pas avec les découvertes de VRT.

C’est d’ailleurs là que la réponse de Google s’éloigne de ce que l’on aurait pu en attendre. Plutôt que de s’excuser du manque de transparence autour du processus, la firme annonce qu’elle prend très au sérieux cette fuite et que le responsable sera poursuivi.

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Il y a quelques mois, Facebook ajoutait de nouvelles informations sur ses publicités. Les utilisateurs pouvaient notamment voir de manière plus précise pourquoi ils avaient été ciblés, et par qui.

Le réseau social passe à la phase suivante. Les informations données sont encore plus détaillées. En particulier, l’internaute pourra savoir quels intérêts particuliers sur le réseau ou Pages visitées lui ont valu telle publicité.

Des outils font également leur apparition, pour contrôler comment les informations personnelles sont utilisées pour le ciblage. On ne peut évidemment pas bloquer les publicités. L’utilisateur peut en outre ajuster ses centres d’intérêt s’il préfère au contraire, quitte à être ciblé, des publicités plus spécifiques.

Dans les options liées aux préférences publicitaires, on trouve enfin deux onglets. Le premier affiche la liste des entreprises ayant utilisé les informations pour du ciblage direct, le second celles qui opèrent pour le compte d’autres acteurs. Les régies ayant utilisé ces données durant les 90 derniers jours sont également listées.

L'offensive pour redorer le blason de l'entreprise continue donc, après des années de scandales liés à la vie privée, tout particulièrement le catastrophique Cambridge/Analytica.