du 15 novembre 2017
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L'application Home de Google, qui permet de gérer les appareils connectés de la marque et les clés Chromecast, change de look et apporte quelques nouveautés.

Elle vient ainsi d'être mise à jour et se veut plus intuitive à l'usage. Elle doit aussi mieux mettre en avant du contenu recommandé accessible sur les appareils compatibles, proposer la recherche par acteur, artiste, genre ou catégorie, gérer le volume des enceintes connectées, etc.

Sous Android, une fonctionnalité spécifique permet de simplifier la diffusion de bandes-annonces de films.

Nouvelles fonctionnalités et design retravaillé pour l'application Google Home
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À découvrir dans #LeBrief
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Buzzfeed rapporte que le réseau social commence à insérer un flux vidéo de chaines TV en cas d'événement majeur dans une localité. L'illustration est venue hier avec la fusillade dans un lycée de Floride.

Twitter a diffusé la vidéo de la chaine locale WSVN 7 à ses membres américains. L'entreprise met donc un accent plus fort sur l'actualité, au moment où Facebook réduit la part des pages de médias dans le flux de ses membres, privilégiant ce que les internautes partagent eux-mêmes. Le réseau social avait néanmoins indiqué toujours miser sur les « live ».

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L’Open Contracting Partnership, association dont la France est membre, vient de proposer son aide (« à titre gracieux ») à la capitale, afin que celle-ci mette en œuvre son « standard de données sur la commande publique ouverte » pour tous ses contrats liés aux JO de 2024.

Ce projet, dont le Directeur interministériel au numérique nous avait déjà parlé, consiste à « fournir des données ouvertes et lisibles par des machines sur tous les contrats publics liés aux Jeux, dès leur planification et jusqu’à leur exécution, d’une manière accessible et facile à utiliser afin que n’importe quel fonctionnaire, entreprise, ou citoyen puisse y accéder ».

Les objectifs sont multiples : lutte contre la corruption, suivi de la livraison des commandes, etc.

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La plateforme d'échange de crypto-monnaies a publié un billet de blog, suite à un article de The Verge. La société argue que les surfacturations constatées depuis le 22 juin, dans l'achat de cryptomonnaies via une carte bancaire, seront remboursées aux clients.

Concrètement, des fournisseurs de cartes bancaires et des banques ont demandé aux principaux réseaux de cartes bancaires que le code (MCC) identifiant l'activité des plateformes de cryptomonnaies soit changé. De quoi causer quelques bogues dans le traitement des transactions.

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Le Syndicat national des éditeurs phonographiques (Snep) a publié son bilan 2017. Le marché de la musique va bien, merci : il progresse de 3,9 %, pour atteindre 723 millions d'euros. Il se remet de sa difficile numérisation, dont le secteur pleure toujours les effets.

« Avec 583 millions d'euros,  le  chiffre  d’affaires  physique  et  numérique  commence  tout juste  à  recréer  la  valeur  perdue  et  n’atteint  que  40 %  du  marché  de  2002  (1,43 milliards d'euros) » soupirent les labels avec nostalgie.

Les revenus du streaming représentent désormais 42 % de ceux de la musique enregistrée, à 243 millions d'euros. Ils progressent de 23 % en 2017, contre 37 % en 2016. 83 % de ces revenus viennent de l'abonnement, sous-entendu que la consommation gratuite (principalement sur YouTube) ne rapporte presque rien. 42,5 milliards de titres ont été écoutés en streaming sur l'année en France, selon le Snep.

Le numérique représente 48,8 % des revenus globaux, le reste provenant des ventes physiques, toujours solides selon le syndicat. Leur chiffre d'affaires fond de 4,7 % sur 2017, mais cette baisse ralentit d'année en année. Le vinyle représente 12,2 % du marché physique, avec des volumes multipliés par quatre sur cinq ans.

Notons que, sur le numérique, le téléchargement affiche une baisse de 11,8 % de ses revenus (-18,6 %), supplanté peu à peu par l'écoute en ligne. Le streaming vidéo représente d'ailleurs 11 % des revenus du streaming, contre 7 % en 2016.

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Et une de plus dans la famille des applications Go. Ce sont pour rappel des versions allégées, le plus souvent des Progressive Web Apps prenant beaucoup moins de place et plus économes en data.

Gmail Go a donc désormais sa fiche sur le Play Store (et en français), mais il semble qu'elle soit réservée à Android Go, comme la plupart de ces apps. La version Go d'Android est réservée aux smartphones équipés d'un seul Go de mémoire au maximum. Le système s'adresse aux marchés émergents.

Dommage, car comme signalé par Android Police, Gmail Go demande moins de 10 Mo à télécharger et environ 25 Mo pour s'installer. L'édition classique en réclame respectivement 21 et 47 Mo.

Analysée par nos confrères, il semble que Gmail Go ne fasse pas d'impasse sur les fonctionnalités, a priori identiques à la version classique. Ce qui pose mathématiquement la question de l'utilité de cette dernière, et le pourquoi d'une taille doublée.

Des arguments qui devraient pousser bon nombre d'utilisateurs à pester contre le blocage logiciel empêchant les applications Go de s'installer ailleurs que sur Android Go, sauf exception (comme YouTube Go).