du 07 décembre 2017
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Nouvelle panne chez OVH pendant la nuit

Le 9 novembre, OVH subissait des incidents en cascade, menant à une perte de configuration sur des routeurs gérant ses liens optiques entre ses datacenters. En cause, un (vieux) bug logiciel dans les routeurs Cisco utilisés par l'hébergeur, qui les a depuis mis à jour.

La nuit dernière, l'entreprise a tenté de séparer en trois groupes ses équipements optiques de Roubaix, pour éviter une nouvelle panne générale de son réseau européen. À 20h50, Octave Klaba déclare que des équipements ont de nouveau perdu leur configuration, en préparant son intervention à 23h.

OVH a dû reconstruire les liens entre Roubaix et ses autres points de présence de zéro. Dans un tweet, il affirme que ces connexions sont tombées à 20h20, à cause d'un bug toujours présent dans les routeurs Cisco mis à jour.

Tous les liens seraient revenus vers 1h du matin. En attendant, l'hébergeur a abandonné sa maintenance, le temps de comprendre le problème avec le constructeur.

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À découvrir dans #LeBrief
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Dans un discours au Yahoo Finance All Market Summit, Willima Hinman, le directeur de la SEC, se montre prudent sur la régulation de ces crypto-monnaies. Pour le moment, il estime que Bitcoin et Ethereum ne sont pas des titres financiers, donc qu'il n'est pas nécessaire de leur appliquer le régime de transparence de la finance classique. Du moins pour le moment.

En réponse à cette nouvelle, le prix d'un ether a atteint un pic à 526 dollars le 14 juin, contre 474 dollars le même jour. Il est retombé à 494 dollars ce 18 juin. La valeur d'un bitcoin avait, elle, atteint 6 644 dollars, contre 6 433 actuellement.

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La firme à la Pomme est généralement des plus discrètes sur ses projets en cours, mais nous savons déjà depuis longtemps qu'elle travaille sur les véhicules autonomes.

Elle vient de se renforcer dans ce domaine en recrutant Jaime Waydo, auparavant ingénieur chez Waymo (Google) et au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA. Cette information a été confirmée à Reuters par Apple.

« Nous souhaitons bonne chance à Jaime dans sa prochaine entreprise » lâche simplement Waymo à Firstpost.

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Le fabricant lance une machine de guerre pour les gros besoins en mobilité. Le portable de 15,6 pouces est en effet animé par un processeur Intel Xeon avec six cœurs (référence non précisée) et une Quadro P3200 de NVIDIA.

Il peut accueillir jusqu'à 6 To de stockage et 128 Go de mémoire vive. La connectique comprend deux ports USB 3.1 Type-C compatibles Thunderbolt 3, trois 3.1 Gen 1 Type-A, un lecteur de cartes, du Wi-Fi 802.11ac, du Bluetooth 5, un modem 4G, etc. Bonne nouvelle, un lecteur d'empreintes digitales et une caméra infrarouge sont de la partie.

Le ThinkPad P52 sera disponible d'ici la fin du mois, pour un prix non précisé… mais certainement en adéquation avec les prétentions du produit.

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C'est une étape très importante qui se prépare. Ce projet baptisé HL-LHC vise en effet à augmenter le nombre de collisions protons-protons, permettant ainsi de récolter davantage de données.

Pour y arriver, la luminosité doit être augmentée d'un facteur 5 à 7 en « concentrant le maximum de particules dans l'espace le plus réduit possible » explique le CNRS. Les attentes sont importantes.

« Cela permettra aux scientifiques d'étudier des phénomènes rares et d'obtenir des mesures de grande précision indispensables pour préciser les propriétés du boson de Higgs. Plus largement, c'est un pas de plus vers la compréhension du modèle standard et des scénarios qui en découlent » détaille le centre de recherche.

Il faudra néanmoins être patient puisque la mise en service de la haute luminosité n'est pas attendue avant 2026, après deux phases d'arrêts techniques : 2019/2020 avec l'amélioration des injecteurs et 2024/2026 avec l'installation de la haute luminosité. Il est ensuite prévu d'exploiter le HL-LHC jusqu'en 2036/2037.

Pour rappel, il y a un peu plus d'un an, le Grand Collisionneur de Hadrons avait subi une opération « à cœur ouvert » pour installer un nouveau trajectographe, dont le fonctionnement est prévu « jusqu’aux premiers stades du LHC haute luminosité (HL-LHC) ».

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Le train des mauvaises nouvelles continue pour Kaspersky. Après de vives tensions aux États-Unis ayant conduit à son retrait des administrations puis des mesures similaires aux Pays-Bas, l’éditeur russe fait face à l’hostilité du Parlement européen.

Les députés ont en effet adopté une motion le 13 juin réclamant des institutions européennes qu’elles se lancent dans une grande analyse « des logiciels, services informatiques et équipements de communication » utilisés pour se séparer des éléments dangereux. Objectif ? Se débarrasser de ceux « reconnus comme malveillants, comme Kaspersky Lab » (mesure 76).

L’entreprise russe a beau communiquer à tour de bras et ouvrir des bureaux en Suisse pour montrer sa transparence, rien n’y fait. Bien que la motion ne soit pas contraignante – les institutions n’ont aucune obligation d’action – elle envoie un nouveau signal fort : Kaspersky n’est pas un acteur de confiance.

Au-delà du déficit d’image pour le Russe, le Parlement européen émet un autre signal : un souci de vérification. Car Kaspersky n’a jamais été « reconnu comme malveillant ». Une forte défiance a bien été observée, surtout outre-Atlantique, mais aucune preuve n’a été présentée.

La réaction de Kaspersky semble en revanche plus concrète. Interrogée par The Register, l’entreprise a déclaré qu’elle suspendait toutes ses initiatives de collaboration européennes contre le cybercrime, y compris celle avec Europol.