du 15 janvier 2018
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Nouveaux NAS chez QNAP : TS-x28A, TS-x53Be, TS-x73e et TS-328 avec 3 baies

Le fabricant a profité du CES de Las Vegas pour dévoiler toute une panoplie de NAS, dont le TS-328, le premier avec trois emplacements. Il est animé par un SoC Realtek RTD1296 (quatre cœurs à 1,4 GHz) accompagné de 2 ou 4 Go de mémoire.

Viennent ensuite les TS-x28A, une mise à jour des TS-x28. Ils laissent de côté la puce ARM V7 (deux cœurs à 1,1 GHz) pour une Realtek RTD1295 (quatre cœurs à 1,4 GHz) plus véloce, mais toujours avec 1 Go de mémoire vive. Les performances en lecture restent limitées par le port Ethernet Gigabit (112 Mo/s), mais grimpent en écriture avec plus de 100 Mo/s. Autre changement intéressant : ils proposent un chiffrement matériel des données.

Continuons avec les NAS TS-253Be et TS-453Be. Ils ressemblent comme deux gouttes d'eau aux TS-x53B et reprennent les mêmes caractéristiques techniques : Celeron J3455, emplacement PCIe et 4 à 8 Go de DDR4L. Le fabricant ne précise pas le détail des différences avec l'ancienne génération.

Enfin, il est question des TVS-x73e avec 4, 6 ou 8 baies. Ils exploitent un SoC AMD RX-421BD (Merlin Falcon), avec jusqu'à 64 Go de DDR4... exactement comme les TVS-x73. Là encore, les différences entre les TS-x73 et TS-x73e ne sont pas évidentes à mettre en lumière. Nous constatons simplement que les nouveaux venus ne semblent pas être livrés avec une carte d'extension PCIe proposant deux ports USB 3.1.

Dans tous les cas, aucun prix n'a pu nous être précisé. Nous tenterons d'en savoir plus dans les semaines à venir.

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À découvrir dans #LeBrief
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Lundi prochain, la marque à la Pomme tiendra une conférence de presse sur le thème « En scène ». Sont attendus un bouquet de presse et une offre de streaming, les deux avec un abonnement.

Dans le second cas, les contenus exclusifs de Netflix ne seront pas disponibles affirme Reed Hastings : « Nous préférons laisser nos clients visionner nos contenus sur notre plateforme », comme l'indique Reuters.

Selon des sources de nos confrères, le service d'Apple pourrait reprendre des contenus de CBS, Viacom et Lions Gate Entertainment, en plus de certaines exclusivités maison. Disney va aussi lancer sa propre plateforme Disney+ avec l'ensemble de ses contenus.

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Microsoft tâche de faire monter la pression autour du prochain lancement de Visual Studio 2019, prévu pour le 2 avril.

L'événement a ainsi son agenda, avec des sessions prévues toute la journée : présentation générale, session de questions/réponses, chasse aux bugs, DevOps, IA, développement C++, multiplateforme avec Xamarin, Azure, .NET Core et ainsi de suite.

Toutes les sessions seront retransmises sur Twitch (canal twitch.tv/visualstudio), en plus de YouTube et Channel 9. Seule la #CodeParty prévue en fin de journée sera exclusive à Twitch.

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La plateforme de streaming propose depuis déjà longtemps des contenus interactifs vous permettant de décider de certaines orientations dans le déroulement de la vidéo.

Après l'épisode Bandersnatch de Black Mirror, Netflix prépare une série complète : You vs Wild, dont la première saison sera disponible le 10 avril. Le personnage principal est incarné par Bear Grylls de l'émission Man vs Wild. Cette fois-ci, vous devrez l'aider à faire les bons choix pour survivre.

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Apple commercialise depuis hier deux nouveaux modèles d’iPad. À commencer par un mini enfin modernisé, même s’il ne change pas de châssis, exactement comme l’évoquaient les rumeurs.

Les dimensions sont strictement identiques, avec un poids de 300,5 g pour la version Wi-Fi et 308,2 g pour la version cellulaire, soit respectivement 1,5 et 4,2 g de plus que le modèle précédent.

L’écran reste sur une définition de 2 048 x 1 536 pixels pour une résolution de 326 ppp, mais gagne la compatibilité True Tone, couvre l’espace colorimétrique DCI-P3 et est 25 % plus lumineux (500 nits). Comme l’iPad d’entrée de gamme, il est également compatible avec le Pencil de première génération.

À l’intérieur par contre, l’iPad mini laisse tomber la vieille puce A8 au profit d’une A12, soit la même équipant les iPhone XR et XS, soit un joli petit bond de performances. Le Bluetooth passe quant à lui du 4.2 au 5.0, et le modèle 4G gagne une eSIM.

À l’avant, l’ancien capteur 1,2 mégapixels est abandonné pour un 7 MP capable d’enregistrer en 1080p. La caméra arrière ne change pas et gagne simplement la compatibilité Live Photo. L’autonomie annoncée reste de 10 heures en Wi-Fi et 9 heures en 4G.

Les couleurs proposées restent les mêmes : argent, gris sidéral et or. Le nouvel iPad mini existe en versions 64 et 256 Go, vendues respectivement 459 et 629 euros, auxquels il faudra ajouter 140 euros pour la version 4G.

Si le renouvellement de l’iPad mini est attendu, le retour de l’iPad Air est beaucoup plus surprenant. Lui aussi reprend les lignes de l’ancien design mais passe à la puce A12. Les bords fins, Face ID et l’USB-C restent l’apanage des iPad Pro.

Le nouvel Air passe à 10,5 pouces (2 224 x 1 668), contre 9,7 pouces auparavant, avec les mêmes nouveautés que pour le mini 5 : espace colorimétrique P3, luminance de 500 nits et compatibilité Pencil de première génération. Le True Tone était déjà de la partie.

Les modifications sur les parties connectivité et photo sont les mêmes ici aussi : caméra avant de 7 MP pour de la vidéo 1080p, Bluetooth 5.0, ajout d’une eSIM pour la version 4G, etc.

L’objectif d’Apple semble être de combler un vide pour ceux qui voulaient un iPad plus grand sans forcément investir dans un iPad Pro. La question d’une éventuelle cannibalisation est cependant légitime.

Car là où l’iPad Pro 11 pouces démarre à 899 euros, l’iPad Air débute à 569 euros pour la version 64 Go, contre 739 euros pour 256 Go. Comme d’habitude, on ajoutera 140 euros pour les moutures 4G.

Pour toutes ces nouvelles tablettes, les commandes sont ouvertes dès maintenant, pour des livraisons prévues entre le 3 et le 5 avril.

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En février, la Securities and Exchange Commission demandait à un juge de condamner Elon Musk pour outrage à la justice. En cause, un tweet envoyé sans qu'il soit approuvé au préalable par un avocat de la société, comme l'y oblige normalement son accord du mois d'octobre avec la SEC.

Les avocats d'Elon Musk avaient rapidement contre-attaqué, accusant le régulateur de saisir la justice sans fondement légal « pour un simple tweet sans importance qui respectait parfaitement l'accord ». Ils se montraient également virulents envers le régulateur : « la SEC demande instamment à la Cour de lire et d’appliquer l’ordonnance de manière inconstitutionnelle ».

La Securities and Exchange Commission ne compte visiblement pas en rester là et a réitéré sa demande lundi. Elle qualifie son tweet de « violation flagrante » de son accord, comme l'explique The Verge.