du 30 janvier 2018
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CaliOpen vient d'annoncer l'arrivée de sa version 0.8.0 avec deux nouveautés principales : la gestion des tags sur les contacts et messages permettant un classement, ainsi qu'un filtre pour distinguer messages reçus et envoyés.

Une visite guidée de l’interface a également été mise en place pour simplifier la vie des petits nouveaux qui découvrent le service de centralisation des messages (voir notre analyse), actuellement en phase de test alpha.

On apprend également que l'une des priorités de ce début d'année sera la refonte de l'interface, qui sera disponible pour les appareils mobiles. Elle utilisera un design clair par défaut, avec une meilleure distinction des différents éléments pris en compte par le « Privacy index ».

Côté fonctionnalités, un mode « TSA » est évoqué, devant permettre « de se loguer directement en mode sécurisé pour planquer les messages que vous ne voulez pas voir lus, soit directement soit en mode silencieux, en entrant un mot de passe spécial prévu à l’avance ».

Pour rappel, la version bêta est attendue pour avril, et la v1.0 pour octobre prochain.

Nouveau design et mode TSA pour CaliOpen en 2018, la version 0.8.0 mise en ligne
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À découvrir dans #LeBrief
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Le premier étage de la fusée est recyclé de deux précédentes missions : Telstar 18 Vantage en septembre 2018 et Iridium-8 en janvier 2019. De leurs côtés, les 60 satellites doivent être libérés à 440 km d'altitude pour ensuite rejoindre leur orbite à 550 km.

Après un glissement du lancement de mercredi à jeudi, il a de nouveau été repoussé à vendredi à cause de vents violents en altitude. Finalement, pas de lancement non plus aujourd'hui.

La prochaine fenêtre de tir est maintenant prévue pour la semaine prochaine. Dans un tweet, SpaceX explique qu'il va mettre à jour le logiciel de ses satellites et procéder de nouveau à une triple vérification des systèmes. Il ne donne pas plus d'explications.

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Après OnePlus il y a quelques jours seulement, c'est au tour d'ASUS de renouveler son smartphone haut de gamme. Le Snapdragon 855 est accompagné par 6 ou 8 Go de mémoire et 64, 128 ou 256 Go de stockage.

La dalle NanoEdge de 6,4" propose une définition Full HD+. Elle est recouverte d'une couche de protection Corning Gorilla Glass 6. Sans la moindre encoche, elle occupe néanmoins quasiment toute la place disponible. Il faut dire qu'il n'y a pas de caméras en façade par défaut.

Alors que les fabricants font la course au nombre de capteurs photos, le Taïwanais propose n'en intègre que deux : « 48MP Sony IMX586 et 13MP ultra-large avec correction de la distorsion en temps réel ». Ils sont placés à l'arrière, mais sur un système pivotant permettant de les faire revenir sur le dessus de l'écran pour les selfies. Le concept est intéressant, mais il faudra voir si les résultats sont à la hauteur des espérances d'ASUS.

Pour le reste, il est question d'une batterie de 5 000 mAh avec Quick Charge 4.0, d'un lecteur d'empreintes digitales sur le dos, de deux emplacements SIM et d'un microSD, d'un connecteur USB Type-C, etc.

Le ZenFone 6 avec 6/64 Go est vendu à 500 euros, contre 560 euros avec 128 Go de stockage et 600 euros avec 8 Go de mémoire et 256 Go. Pour le moment, seule la version intermédiaire à 560 euros est disponible, les deux autres arriveront mi-juin.

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Au salon Vivatech, Emmanuel Macron indique que la France ne s’opposera pas à Huawei. « Notre perspective n’est pas de bloquer Huawei ou toute autre entreprise, c’est de préserver notre sécurité nationale et la souveraineté européenne. Je pense que déclencher maintenant une guerre technologique ou une guerre commerciale vis-à-vis d’un autre pays n’est pas judicieux ».

Alors que Donald Trump a signé le décret plaçant l’équipementier sur liste noire, le gouvernement français soutient toutefois la proposition de loi « visant à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l'exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ».

Si Paris ne veut pas bloquer Huawei, cette future loi va soumettre à autorisation du Premier ministre, les équipements télécoms de nouvelle génération, notamment en cœur de réseau. Il pourra ainsi opposer son véto « dans le but de préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale » en cas de menace.

Le Premier ministre pourra prendre en considération « les modalités de déploiement et d’exploitation mises en place par l’opérateur et le fait que l’opérateur ou ses prestataires, y compris par sous-traitance, est sous le contrôle ou soumis à des actes d’ingérence d’un État non membre de l’Union européenne ».

Le texte déjà voté à l’Assemblée nationale sera examiné au Sénat le 26 juin.

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La CNIL a dévoilé le jeu de données relatif aux notifications de violations de données.

Sur Data.gouv.fr, le fichier contient 1 652 entrées. Données d’État civil, pièces d’identité, données d’accès ou d’identification comme des mots de passe, condamnations, mesures de sûreté… le tableau des fuites d'informations personnelles est vertigineux.

Une majorité concerne des actes externes malveillants (piratage, etc.). D'autres sont simplement accidentels. Plus de 200 entrées ont par exemple frappé une population de « plus de 5 000 personnes ». La plupart frappe donc de plus petites structures.

Les origines sont multiples : piratages, rançongiciels et/ou hameçonnage, courriers perdus ou ouverts avant d’être retournés à l’envoyeur, « données de la mauvaise personne affichées sur le portail du client », équipements perdus ou volés, ou documents laissés accessibles dans un endroit non sécurisé.

Signalons aussi quelques cas de « mises au rebut d’appareils numériques contenant des données personnelles sans effacement sécurisé ». Consultez les données Open Data de la CNIL.

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Sur BFM/RMC, le ministre de la Culture annonce que la redevance TV ne sera pas supprimée avant 2022. En mars, Gérarld Darmanin avait pourtant plaidé à demi-mot pour cette fin funeste, provoquant la colère des sociétés de gestion collective.

Franck Riester a rappelé que la redevance est adossée à la taxe d’habitation, laquelle sera supprimée en 2022. « À cette échéance là seulement, il faudra trouver un dispositif de substitution ». Sous quelles modalités ? Pour quels montants ? Les arbitrages sont loin d’être rendus.