du 27 novembre 2018
Date

Choisir une autre édition

Non, la 4G n'est pas plus rapide que le Wi-Fi

Une étude d'OpenSignal, qui propose des outils de mesure de débit, statistiques et autres des cartes de couverture, s'est intéressée aux performances moyennes des réseaux sans fil.

Reprise par plusieurs sites, on peut souvent y lire que le Wi-Fi serait largement dépassé par la 4G. Un point étonnant alors que l'on peut déjà atteindre un débit d'1 Gb/s via cette technologie, avec des solutions déjà bien présentes à plus de 500 Mb/s dans la pratique. Des débits qu'il est rare d'atteindre avec un smartphone 4G, à moins de se trouver dans des conditions idéales.

OpenSignal a analysé les performances relevées par ses utilisateurs avec leur réseau mobile 4G, ainsi que celles des connexions Internet fixes, à travers une connexion Wi-Fi. L'étude le mentionne d'ailleurs : « l'expérience sur un smartphone en Wi-Fi ne dépend pas que de la qualité du réseau Wi-Fi, mais également du réseau fixe utilisé pour accéder à Internet ».

Ainsi, elle montre surtout que les réseaux mobiles peuvent être une bonne alternative à des réseaux fixes, même si chacun peut avoir ses intérêts, notamment en termes de limites d'usage et d'encombrement.

C'est pour cela que plusieurs opérateurs cherchent à proposer des solutions afin de combiner les deux, ce qui est déjà possible.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le décret de Donald Trump plaçant le Chinois sur liste noire a de lourdes conséquences pour ses clients, ses partenaires et lui-même. Le président et fondateur de Huawei estime que les pertes de son chiffre d'affaires sur l'année 2019 atteindraient 30 milliards de dollars.

Il ne s'attendait visiblement pas à ce que la volonté de « démolir » Huawei soit « aussi forte et omniprésente ». En cause, la fameuse liste noire sur laquelle se retrouve l'équipementier lui interdisant tout échange avec des sociétés américaines. Pour l'instant, il dispose d'un peu de répit avec une autorisation temporaire valable jusqu'à mi-août.

Un autre fabricant, américain cette fois-ci, en fait les frais : Broadcom. Lors de la publication de ses résultats trimestriels, il prévoit un chiffre d'affaires de 22,5 milliards de dollars pour 2019. C'est 2 milliards de dollars de moins qu'au premier trimestre, dont les résultats sont tombés le 14 mars, juste avant le décret.

Toujours dans les estimations pour l'année fiscale 2019, la marge d'exploitation est en baisse de 3 %

Copié dans le presse-papier !

Dans le cas présent, l'entropie peut être définie comme le niveau d'imprédictibilité d'un nombre aléatoire. En effet, il faut distinguer nombre aléatoire et nombre aléatoire… car ce n'est pas si évident d'avoir un nombre véritablement aléatoire.

CloudFlare, par exemple, utilise toute une panoplie de lampes à lave et une caméra servant d'entrée à un générateur de nombres pseudo-aléatoires. L'université du Chili utilise des mesures sismiques, etc. Chacun y va de sa sauce maison pour arriver au résultat souhaité.

Partant du principe qu'un mélange de nombres aléatoires est toujours plus aléatoire qu'un seul nombre, League of Entropy mélange cinq sources (Cloudflare, École polytechnique fédérale de Lausanne, Université du Chili, Kudelski Security et Protocol Labs) pour produire un résultat. La ligue est ouverte et de nouveaux membres peuvent venir rejoindre les rangs pour encore renforcer le caractère aléatoire et limiter le risque de dépendance à une poignée de sources.

Le nombre ainsi généré est affiché sur le site avec une mise à jour toutes les 60 secondes. Pourquoi 60 secondes ? « Sans raison particulière » affirme CloudFlare. Vous pouvez voir l'ensemble des précédents résultats, mais pas en choisir un au hasard.

La génération de clés de chiffrement repose sur l'utilisation de grands nombres aléatoires. Mais attention, les résultats affichés par la League of Entropy ne vous serviront à rien dans le cas présent : « les utilisateurs ne doivent PAS utiliser ces nombres générés aléatoirement pour leurs clés secrètes », car ils sont accessibles à tout le monde.

Pour autant, obtenir de vrais nombres générés aléatoirement et disponibles publiquement est très utile. Par exemple pour les élections lorsqu'il faut sélectionner au hasard des bureaux de vote, pour les tirages au sort, etc. Des détails sont donnés dans ce billet de blog. Des détails plus techniques sont également disponibles par ici.

La ligue utilise Drand (disponible sur GitHub, licence MIT) pour générer les nombres aléatoires annoncés publiquement, mais il est aussi possible d'utiliser un ou plusieurs nœuds de la ligue pour obtenir un nombre privé. De la documentation est disponible par ici.

Copié dans le presse-papier !

L'arrivée du « puzzle game » avait déjà été annoncée, elle est désormais fixée au 10 juillet.

Le téléchargement sera gratuit, mais des achats dans l'application sont prévus, sans plus de détails pour l'instant. Des modes solo et Batailles sont de la partie. En attendant, il est possible de se préinscrire :

Copié dans le presse-papier !

Fin 2018, SFR obtenait le réseau public fibre en Corse. La décision avait ensuite été contestée par la préfecture devant le tribunal administratif, avec une demande d'annulation.

Le tribunal administratif de Bastia vient de rendre sa décision, comme le rapporte DegroupNews : « La requête de la préfète de Corse est rejetée ».

Copié dans le presse-papier !

La mission de la NASA a décollé en septembre 2016, puis est arrivée à destination deux ans plus tard. Après une première image en « super résolution » à 330 km de distance, l'agence spatiale américaine en publie une seconde à 690 mètres cette fois-ci.

L'image a été capturée le 13 juin après la seconde manœuvre orbitale par NavCam 1, une des trois caméras de navigation de TAGCAMS (the Touch-and-Go Camera System). « À cette distance, des détails de 0,5 m peuvent être identifiés au centre de l'image », indique la NASA.

La mission est loin d'être terminée puisque Osiris-Rex doit effectuer un « touch-and-go » sur Bennu en 2020, puis ramener des échantillons sur Terre en 2023. C'est du moins le plan initial.