du 30 mai 2018
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Nokia 2.1, 3.1 et 5.1 : du nouveau pour l'entrée de gamme Android

Le constructeur, qui se refait une réputation grâce à Android, modernise un peu ses appareils jusque-là estampillés Nokia 2/3/5, auxquels sont ajoutés des « .1 ». 

Le Nokia 2.1 sera le plus accessible. Équipé d'un Snapdragon 425, épaulé par 1 Go de mémoire vive, 8 Go de stockage et une batterie de 4 000 mAh tout de même, il exploite un écran 5,5 pouces, mais en 720p seulement. Côté capteur photo, on trouve un 8 mégapixels derrière et 5 devant. Le Nokia 2.1 fonctionnera sur Android Go 8.1 et est prévu pour un tarif public de 115 euros.

Le Nokia 3.1 est un peu plus puissant, avec un SoC MediaTek MT6750N (8 cœurs, 1,5 GHz). Il sera disponible en deux versions : 2 Go/16 Go et 3 Go/32 Go. L'écran annonce 5,2 pouces avec un ratio de 18:9, toujours en 720p. La batterie n'est plus que de 2 990 mAh. Les capteurs photo passent à 13 et 8 mégapixels. Le Bluetooth 5.0 est présent. Le tarif dépendra bien sûr de la version : 139 ou 169 dollars. Android 8.1 sera aux commandes, en version One cette fois.

Le Nokia 5.1 est équipé pour sa part d'un SoC MediaTek MT6755S (8 cœurs, 2 GHz). On retrouve les deux mêmes versions que dans le Nokia 3.1. L'écran reste en 18:9, mais grimpe à 5,5 pouces et surtout au 1080p. La batterie est de 3 000 mAh. Les capteurs photo sont de 16 et 8 mégapixels. Le Nokia 5.1 présente en outre un lecteur d'empreintes digitales situé au dos. Accompagné d'Android 8.1 One là encore, son tarif sera de 189 ou 219 euros selon la version.

Tous ces nouveaux smartphones seront disponibles en juillet, sans date plus précise. La tarification, relativement agressive, devrait permettre à Nokia de gagner encore en visibilité. 

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À découvrir dans #LeBrief
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Après deux ans de travail, WebThings est presque prêt à prendre son envol. Cette implémentation du standard Web of Things du W3C par Mozilla permet le contrôle et la surveillance d’une infrastructure d’objets connectés.

WebThings est composé de deux éléments centraux :

  • WebThings Gateway, une distribution centrée sur la vie privée et la sécurité pour les passerelles matérielles
  • WebThings Framework, une bibliothèque de composants réutilisables pour les développeurs

La version actuellement fournie de Gateway, la 0.8, contient encore un certain nombre de fonctions expérimentales, notamment l’enregistrement des informations émanant des appareils connectés dans la maison. Cas le plus classique : la température, avec graphique à la clé.

L’idée derrière Gateway est à la fois de contrôler les appareils et d’en surveiller le fonctionnement. De nouvelles alarmes ont été ajoutées pour la fumée, le monoxyde de carbone ou encore la détection de mouvements.

WebThings Gateway va également bénéficier d’une autre version, développée sur la base de la distribution Linux OpenWrt, conçue justement pour les appareils embarqués. Il pourra alors être installé dans certains routeurs qui serviront de passerelles et de point d’accès Wi-Fi.

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Votre rendez-vous matinal avec l'actualité du numérique reprendra le lundi 29 avril, une partie de l'équipe profitant de cette période de vacances pour prendre quelques jours de repos.

Bien entendu, les rédactions d'INpact Hardware et Next INpact continueront de publier des articles. Nous aurons l'occasion de revenir sur les évènements de ces quelques jours dans une édition spéciale.

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Depuis hier, les enceintes connectées Google Home sont capables de fonctions supplémentaires, malheureusement dans quelques pays et en anglais uniquement.

L’enceinte prend ainsi en charge les ampoules Hue de Philipps pour les sessions de réveil ou de sommeil en douceur, avec évolution lente de la lumière dans un sens ou dans l’autre.

Plusieurs fonctions ont été ajoutées pour faciliter le sommeil, comme « Hey Google, je veux méditer », faisant le lien avec les applications proposant ce genre de fonction.

L’assistant est également compatible désormais avec l’enregistrement de recettes, que l’on peut chercher à la voix, avec instructions étape par étape. Google en profite pour remettre en avant son Home Hub avec écran intégré.

L’enceinte Home peut en outre être utilisée pour jouer des listes de lecture spéciales sport, régler des alarmes pour partir courir ou demander des à YouTube des démonstrations d’exercices physiques. Une petite pause lecture ? L’enceinte peut vous en lire un.

En bref, toujours plus de dépendance à un objet connecté pour régenter le moindre aspect de nos vies. Notez que Google ne dit rien pour l’arrivée de ces fonctions en Europe.

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C’est un petit miracle : la dernière préversion de Chrome dans le canal Canary propose un mode lecture, repéré par ZDnet.

Cette fonction permet pour rappel d’afficher une vue simplifiée de la page web, avec uniquement le texte de l’article et les éventuelles images. Le mode lecture est notamment apprécié pour sa légèreté et la suppression de tout élément de distraction.

La fonction est pourtant loin d’être nouvelle. Apple avait été le premier à l’intégrer dans Safari en 2010, ajoutant même une option en 2017 pour utiliser cette vue par défaut sur tous les sites. Mozilla l’avait ajoutée dans Firefox en 2015.

Le fonctionnement dans Chrome est donc le même que partout ailleurs. Techniquement, ce n’est pas une nouveauté dans Chrome puisque la version Android propose une « Vue simplifiée » depuis longtemps. C’est donc le portage de cette variante vers la mouture pour ordinateurs de bureau.

Pour tester la fonction, il faut activer le flag chrome://flags/#enable-reader-mode dans la dernière préversion Canary de Chrome. Elle finira donc par remonter dans les prochaines semaines dans le canal bêta puis en stable. Tout vient à point…

Pour l'instant, ce mode lecture est accessible depuis le menu général sous l'étrange nom « Distill page ».

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Petite mise à jour d’entretien pour LibreOffice, dont la version 6.2.3 corrige environ 90 bugs divers. Les notes complètes sont réparties entre les moutures RC1 et RC2.

Il n’y a aucune nouveauté à signaler, mais en dépit des correctifs supplémentaires, la Document Foundation continue de recommander la version 6.1.5 pour les entreprises, « où les fonctions sont moins importantes que la robustesse ».