du 14 septembre 2018
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Nintendo Direct : Luigi's Mansion 3 et Animal Crossing sur Switch, Kirby sur 3DS

Cette nuit, le fabricant a mis en ligne une vidéo d'un peu moins de 40 minutes afin de présenter ses nouveautés à venir. Pour nous mettre directement dans le bain, elle commence par quelques images de Luigi’s Mansion 3 (titre provisoire) qui sortira en 2019 sur la Switch.

Pour la console de salon portable, nous pouvons également citer Animal Crossing, New Super Mario Bros. U Deluxe, Super Mario Party, de nouveaux épisodes de Final Fantasy, etc.

Le constructeur en profitait aussi pour évoquer le cas de la 3DS. Plusieurs titres ont été annoncés : Kirby : Au fil de l'aventure et l'arrivée de Bowser Jr dans Mario & Luigi Voyage au Centre de Bowser pour ne citer qu'eux.

Sur sa chaîne globale, Nintendo propose un replay avec des liens pour accéder directement au moment de la présentation de chaque jeu. Une version sous-titrée en français est également disponible sur le lien ci-dessous.

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À découvrir dans #LeBrief
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La société de scooters électriques Bird a présenté ses excuses, après avoir réclamé au site Boing Boing de retirer un article expliquant une méthode simple pour pirater ses produits, rapporte la BBC.

L’article se focalisait sur les scooters abandonnés ou mal garés, récupérés par les autorités locales. Ils sont ensuite vendus aux enchères. L’article de Boing Boing renvoyait vers un message de forum présentant une carte mère permettant de les utiliser, « sans altérer le matériel ou le logiciel installé par Bird ».

L’Electronic Frontier Foundation s’est emparée du dossier, estimant l’attaque contre le blog de Cory Doctorow sans fondement, ne violant pas le copyright de Bird. La société est depuis revenue sur sa décision, reconnaissant que son équipe juridique est « allée trop loin » pour protéger ses produits.

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Si le service de SVOD est considéré par beaucoup comme bon marché, il a une sérieuse tendance à l'inflation régulière.

Proposé au départ entre 7,99 et 11,99 euros chez nous, le forfait intermédiaire est passé de 8,99 à 9,99 euros en 2015. Fin 2017, les deux plus gros forfaits grimpaient de deux euros, à 11,99 et 13,99 euros.

Cela ne devrait pas empêcher Netflix de pratiquer une nouvelle hausse selon le Wall Street Journal qui annonce que le tarif pourrait passer aux États-Unis de 11 à 13 dollars pour l'offre intermédiaire et de 14 à 16 dollars pour la plus chère.

Transposée en France, cela pourrait donner une nouvelle hausse de deux euros, de quoi commencer à se poser sérieusement la question : faut-il continuer à s'abonner ou non ?

Surtout que cette décision est prise dans un contexte de concurrence renforcée, notamment en France : Canal+ progresse dans la refonte de ses offres et de Canal Play, le bouquet OCS est toujours présent, Amazon est là… et d'autres arrivent.

Avec une offre toujours plus importante, toujours plus fragmentée et toujours plus chère, le risque est aussi de voir les utilisateurs se tourner à nouveau vers le piratage, alors que des offres comme Netflix les en avaient en partie détourné ces dernières années.

Le secteur va donc devoir se poser rapidement les bonnes questions afin d'éviter de revivre des années noires où il ne fera qu'accuser les autres de ses turpitudes, tentant de relancer des mécaniques comme celles d'Hadopi en espérant résoudre tous les problèmes.

La société devrait publier ses résultats trimestriels dans la journée. Le sujet sera donc sans doute évoqué, il faudra alors voir la réaction des investisseurs.

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Dans un document transmis à la SEC et repris par Reuters, la société explique que Tim Stone, son directeur financier, l'a informée de « son intention de démissionner pour poursuivre d'autres opportunités ».

« Cette décision n'est pas liée à un désaccord sur des questions relatives à notre comptabilité, notre stratégie, notre gestion, nos opérations, nos politiques, notre réglementation ou nos pratiques (financières ou autres) », ajoute Snap.  

Le jour du départ de Tim Stone n'est pas encore arrêté et il reste à son poste pour le moment. Pour rappel, la société présentera son bilan pour l'année 2018 le 5 février, nous devrions alors avoir de plus amples informations.

Cette démission n'est pas sans en rappeler une autre : Imran Khan, directeur de la stratégie, en septembre dernier. Lui aussi voulait « poursuivre d'autres opportunités ». Avant lui, le précédent directeur financier et plusieurs responsables produits, vente et matériel avaient aussi fait leurs bagages.

Une mauvaise nouvelle (de plus) pour Snap, qui voit son action chuter de 8 % en bourse.

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Plus de six mois après le départ surprise de Brian Krzanich, Intel n'a toujours pas de patron. Empêtrée dans ses soucis de productions en 14/10 nm, la société doit désormais avancer vers un futur plus serein.

Pour cela, un nouveau leader doit être mis en place pour donner une ligne directrice au géant du semi-conducteur et prendre les décisions qui s'imposent.

Selon Bloomberg, le conseil d'administration tente de faire son choix avant le 24 janvier prochain, date à laquelle Intel annoncera ses résultats pour le quatrième trimestre 2018.

Les rumeurs continuent de se multiplier autour de cette nomination : une nouvelle tête pour certains (externe à la société, ce qui n'est pas dans ses habitudes), une femme pour d'autres et pourquoi pas le responsable de la conception des puces d'Apple ?

Une chose est sûre, nous n'avons jamais été aussi proches de la décision finale et elle ne devrait plus tarder à être annoncée.

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« Conflits d’intérêts, marchands de doute, influence des fondations privées… de nombreux phénomènes sont susceptibles de brouiller le discours scientifique », explique le Centre national de la recherche scientifique en guise d'introduction.

Afin de faire le point sur cette question, le CNRS a posé plusieurs questions à Mathias Girel, philosophe et spécialiste de l’épistémologie à l’École normale supérieure, dont l'interview est publiée dans son Journal.

Pour Mathias Girel, « il y a un phénomène de surenchère qui consiste à survendre des avancées scientifiques dans certains médias, même sérieux ». Il revient également sur le cas des études scientifiques qui peuvent dirent une chose et son contraire : « Pour expliquer le cancer du poumon, [les cigarettiers] ont tout simplement financé des recherches sur d’autres causes que la fumée de cigarette ».

La longue interview est disponible par ici. Pour rappel, nous sommes également revenus sur cette délicate question dans l'un de nos éditos.