du 02 septembre 2019
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Nintendo, Microsoft et Sony durcissent le ton autour des loot box

Les fameuses boites sont des lots de cadeaux aléatoires, dont la valeur et l’intérêt dépendant du jeu dans lesquelles elles sont achetés. Elles font polémique depuis longtemps car « poussent » les joueurs à dépenser de l’argent sans savoir ce qu’ils vont avoir. 

Ils savent qu’ils auront un ou plusieurs cadeaux, mais pas lesquels. FIFA 18, Overwatch et Counter Strike : Global Offensive sont souvent cités en exemples.

Nintendo, Microsoft et Sony, devant la vague des critiques et des changements législatifs en cours un peu partout – les loot box ont été classées en jeux de hasard illégaux en Belgique par exemple – vont procéder à un changement très net l’année prochaine.

À une date qui reste à définir, tout éditeur ayant recours aux loot box dans un jeu devra indiquer précisément le pourcentage de chances d’obtenir un élément particulier. Une information probablement rébarbative, mais nécessaire à l’acte d’achat, puisque les bonus les plus rares sont un puissant moteur d’achat.

Certains éditeurs prennent les devants et se préparent à se débarrasser purement et simplement des loot box. C’est le cas de Psyonix (qui appartient à Epic Games), père du célèbre Rocket League, comme le rapporte le Washington Post. Les pochettes surprises virtuelles seront remplacées par des achats in-app classiques. Les joueurs pourront donc acheter directement les pièces qu’ils souhaitent, sans doute au prix d’une facture alourdie. 

De nombreux joueurs apprécient toutefois le système des loot box, qui peut donner lieu à de juteux échanges privés. C’est du moins le cas lorsque les boites ne contiennent que des éléments décoratifs, sans influence sur la « puissance » du personnage. 

Un pas qu’avait franchi Star Wars Battlefront II fin 2017, avec le tollé que l’on connait. Le titre d’Electronic Arts avait d’ailleurs largement alimenté la polémique et poussé les autorités à se pencher très sérieusement sur le phénomène. 

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La mise en place de cette fonctionnalité n'est pas automatique, il faut que les développeurs l'activent pour leurs applications

Ensuite, en cas d'échec du paiement d'un renouvellement automatique, par exemple si la date de validité de la carte bancaire a expiré, les utilisateurs peuvent toujours accéder au contenu payant pendant qu'Apple tente de collecter le paiement.

La durée de la période de grâce est définie par Apple : 6 jours pour les abonnements hebdomadaires, 16 pour ceux d'un mois à un an. 

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Benoît Tabaka, directeur des relations institutionnelles et des politiques publiques de Google France, explique qu'une mise à jour du moteur de recherche « va prioriser les articles de presse à l'origine d'une information et permettre qu'ils soient en tête plus longtemps ».

Il s'agit d'un énième ajustement des algorithmes du géant du Net dans ce domaine. Pour rappel, il avait annoncé la mise en avant des contenus de fond en 2014… avec un résultat toujours mitigé plusieurs années plus tard.

Un billet de blog vient détailler les nouvelles promesses de Google : « Alors que nous proposons généralement la version la plus récente et la plus complète d'un article dans Actualités, nous avons modifié nos produits à l'échelle mondiale pour mettre en avant les articles que nous identifions comme les originaux. Ils peuvent rester très visibles plus longtemps, ce qui permet aux utilisateurs de voir le rapport original tout en regardant les actualités plus récentes ».

Une pertinence à vérifier dans la pratique et sur la durée.

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Après la pluie d'annonces autour d'Echo et de Fire TV de l'année dernière (lire notre compte rendu), le géant du Net a envoyé des invitations à nos confrères américains pour le 25 septembre.

Comme toujours en pareille situation, le détail des annonces n'est pas connu. L'invitation annonce simplement qu'il est question de « partager de nouvelles choses avec les équipes Devices et Services d'Amazon ».

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Il y a quelques jours, Deutsche Telekom a lancé officiellement son enceinte connectée Magenta, qu'il présente comme « une première en Europe ».

Il prend en charge les produits de l'opérateur, notamment MagentaTV et Magenta SmartHome. Il est vendu 99 euros jusqu'au 31 octobre, puis 149,99 euros ensuite (son tarif de référence). Il est également possible de louer Magenta pour 4,95 euros par mois. 

En plus de l'assistant vocal maison, Alexa d'Amazon est aussi présent. L'opérateur allemand rappelle que « Deutsche Telekom et Orange ont uni leurs forces pour produire la première enceinte connectée européenne ». En France, il prend le nom de Djingo… et il se fait toujours attendre. 

Il devait pour rappel arriver au printemps « dès 49 euros », mais alors qu'on s'approche de l'automne, il n'a toujours pas pointé le bout de son nez. En juin, Orange nous affirmait qu'il n'y avait « aucun projet d’abandon, bien au contraire ». « Le speaker est toujours en période de test. La période d’apprentissage longue et complexe de l’IA nécessite qu’Orange prenne le temps nécessaire pour assurer un service de haute qualité », ajoutait l'opérateur. 

« Comme Deutsche Telekom a davantage travaillé sur la partie logicielle de l'enceinte, il y a toujours un décalage entre nos versions car nous devons l'adapter en langue française », explique un porte-parole d'Orange à nos confrères des Echos

Aucune date de sortie n'est avancée pour l'instant.  

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Hier, l'éditeur d'Angry Birds annonçait qu'il prévoyait désormais des revenus de 295 et 310 millions d’euros sur le second semestre, contre 300 à 330 millions auparavant. La marge opérationnelle baisse de 3 ou 4 points pour arriver entre 5 et 8 %.

Sont notamment mis en cause les coûts marketing et d'acquisition d'utilisateurs pour les jeux Angry Birds Dream Blast et Sugar Blast. « Nous considérons qu'il y a une opportunité à saisir et qu'il faut intensifier la promotion de nos titres phares », affirme Kati Levoranta, la patronne de Rovio.

La sanction ne s'est pas fait attendre en bourse avec une belle claque : une baisse de 25 %. Le titre est désormais à 4,11 euros, contre 5,40 euros auparavant. Il était monté à plus de 7 euros en juin.