du 16 mars 2018
Date

Choisir une autre édition

NextRadioTV dément vouloir faire payer la diffusion de ses chaînes à Free, quid de BFM Business ?

Suite à l'affaire opposant TF1 à ses distributeurs comme Canal+ ou Free – le groupe souhaitant faire payer la diffusion de ses chaînes gratuites de la TNT – le regard s'est tourné vers les autres acteurs du secteur.

Lors de la publication des résultats d'Iliad, son directeur général, Maxime Lombardini, a indiqué avoir reçu une lettre recommandée de NextRadioTV (BFM, RMC, 01Net, etc.) ressemblant à celle envoyée par TF1 l'année dernière pour dénoncer les contrats en cours et mettre la pression côté négociations.

NextRadioTV appartient pour rappel en partie à SFR, qui a montré une certaine « écoute » à TF1, les deux sociétés ayant des intérêts communs à faire valoir face aux distributeurs.

Mais son patron, Alain Weill, a démenti l'information. Tout du moins a-t-il précisé à nos confrères des Échos qu'il s'agissait « d'un courrier banal qui disait que nous résilions le contrat par anticipation pour renégocier, comme nous le faisons tous les trois ans », confirmant au passage qu'il ne voulait pas être payé pour les chaînes de la TNT.

Pour autant, cela ne veut pas dire qu'il ne souhaite pas être payé pour certaines de ses chaînes. Fin 2017, Alain Weill déclarait au même journal qu'il essayait « de convaincre les distributeurs d'accepter de rémunérer BFM Business, car nous considérons que c'est un modèle d'avenir pour des chaînes aussi pointues que celle-là ».

Si BFM Business est accessible gratuitement sur de nombreux réseaux, notamment en ligne ou à la radio, elle n'est plus diffusée sur la TNT. Elle l'était précédemment en Ile-de-France, jusqu'à ce que BFM Paris ne prenne sa place. L'histoire ne dit pas si les distributeurs ont décidé de sauter le pas la concernant ou non.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Visa rappelle que ses cartes prépayées ne sont pas liées à un compte bancaire, mais bénéficient « de tous les avantages d'une carte de paiement Visa (praticité, facilité d'utilisation, sécurité) ».

Le fabricant de périphériques explique « l'intégration de la solution prépayée Visa dans le portefeuille électronique Razer Pay permet aux utilisateurs d’effectuer des paiements dans les 54 millions de boutiques du réseau Visa ».

Razer et Visa « envisagent de déployer une solution de paiement prépayée identifiée Razer et intégrée à Razer Pay via une mini-application ». Dans un entretien téléphonique avec TechCrunch, Li Meng Lee (responsable de la stratégie chez Razer) ajoute que le lancement d'une carte physique n'est pas n'exclut par la suite.

Le service a vocation à se développer en Asie, avec un premier lancement en Malaisie. Il arrivera ensuite à Singapour.

Copié dans le presse-papier !

Le Network Time Protocol n'est pas tout jeune (il date du milieu des années 80) et permet de synchroniser des horloges sur le principe de serveur de références de clients. L'Observatoire de Paris en propose plusieurs par exemple.

Désormais, Cloudflare aussi a son propre serveur NTP, également compatible NTS (Network Time Security), une version sécurisée du protocole NTP. Le NTS est pour le moment un brouillon de l'IETF.

Si vous avez un client prenant en charge NTS, vous pouvez lui donner l'adresse suivante :  time.cloudflare.com:1234. De la documentation pour les développeurs est disponible par ici.

Copié dans le presse-papier !

Cette fonctionnalité existe déjà sur mobile, mais pourrait arriver prochainement sur les ordinateurs fixes et portables.

Un de nos confrères d'Engadget a pu en profiter. Elle fait exactement ce que l'on attend d'elle et se met au-dessus des autres applications avec une fenêtre flottante que l'on peut ajuster et déplacer.

La plateforme de streaming confirme qu'il ne s'agit pour le moment que d'un test, sans préciser si cette fonctionnalité sera prochainement déployée à tous les utilisateurs.

Copié dans le presse-papier !

Il y a quelques jours, Canonical a publié la version 2.36 de son service snapd, responsable de l’installation et des opérations courantes sur les Snaps. Principale nouveauté, la capacité d’installer plusieurs instances d’une même application.

Ces instances fonctionnent de manière concurrentielle. Elles ont chacune leur fonctionnement isolé des autres, avec leur propre configuration, leurs interfaces, services et autres.

Canonical a publié une page dédiée aux explications de cette capacité, qui nécessite l’activation d’un flag particulier.

L’éditeur cite des avantages évidents à l’installation concurrentielle. Le cas le plus courant : un développeur qui souhaiterait tester la dernière préversion de son application en parallèle de la révision stable.

Plus globalement, il est possible de faire fonctionner parallèlement plusieurs branches d’un même logiciel, que ce soit pour des tests ou des raisons de compatibilité. Par exemple, garder une ancienne version pour des cas spécifiques tout en profitant des avantages de la plus récente à côté.

Copié dans le presse-papier !

Alors que la cryptomonnaie n'était qu'aux alentours des 4 000 dollars au début de l'année, son cours progresse rapidement depuis avril. Les 8 500 dollars étaient franchis fin mai, et c'est donc la barrière symbolique des 10 000 dollars qui est tombée ces jours-ci.

Sa valeur joue régulièrement au yo-yo : elle était pour rappel descendue sous les 3 000 dollars fin 2018, et s'approchait des 20 000 dollars fin 2017. Dans tous les cas, il est impossible de prévoir ce qui nous attend dans les prochains mois.