du 11 septembre 2018
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Nextcloud 14 disponible : vérification vidéo, RGPD, Signal et Telegram pour la double authentification

Sept mois après la 13e version qui apportait le chiffrement de bout en bout, le fork d'ownCloud (réalisé par Frank Karlitschek, l'un des cofondateurs) est disponible en version 14. Cette mouture apporte des correctifs de sécurité, mais aussi quelques nouveautés collaboratives comme une note à partager entre plusieurs utilisateurs.

Elle inaugure aussi la vérification par vidéo : au lieu d'envoyer un code par email ou messagerie instantanée, votre interlocuteur doit vous appeler en visioconférence pour l'obtenir. Vous pouvez ainsi vérifier qui est en face de vous.

Pour la double authentification, Signal et Telegram sont désormais supportés en plus d'autres services de SMS. C'est de saison, Nextcloud 14 propose aux entreprises des services en lien avec le RGPD. Les notes de versions détaillées sont disponibles par ici.

L'éditeur précise que la mise à jour des versions existantes se fait progressivement. Un premier lot de 20 % des installations peut y accéder pour le moment. Si tout se passe bien, un second lot de 20 % arrivera d'ici la fin de semaine, et ainsi de suite. Sauf problème, le déploiement devrait être terminé la semaine prochaine.

Si vous ne voulez pas attendre, il est possible de passer sur le canal bêta des mises à jour pour accéder immédiatement à Nextcloud 14. Bien évidemment, vous pouvez aussi télécharger les fichiers pour une nouvelle installation.

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La nouvelle mouture vient tout juste de paraître. Elle apporte nombre de petits changements, et quelques-uns plus importants.

Le navigateur bloque ainsi par défaut les publicités sur les sites considérés comme abusifs. Vivaldi évoque le cas des fenêtres surgissantes qui empêchent de quitter un site. La liste de blocage est mise à jour via une connexion chiffrée de bout en bout selon l’éditeur.

La version 2.6 laisse également plus de champ aux utilisateurs se servant des profils, surtout quand ils ne sont pas synchronisés avec des comptes Vivaldi. De nouveaux avatars sont ainsi disponibles, des profils peuvent être ajoutés ou supprimés depuis le gestionnaire et l’avatar peut être modifié depuis le popup.

Parmi les nouveautés bienvenues, on note un champ de recherche pour les mots de passe enregistrés, ainsi qu’un compteur d’onglets non lus dans la barre latérale. En outre, en cas de recherche dans une page, on pourra se servir de Ctrl + Entrée pour ouvrir le lien ainsi trouvé.

Enfin, quelques petits ajouts mineurs, comme l’icone du moteur de recherche utilisé par défaut à côté de la loupe à droite du champ d’adresse, et la prise en charge des casques audio Razer.

Comme d’habitude, les utilisateurs actuels pourront vérifier la présence d’une mise à jour dans l’à propos du navigateur, ou attendre simplement qu’il la leur propose. Les tentés par une « première fois » pourront récupérer Vivaldi depuis son site officiel.

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Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.

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La plateforme de streaming et label travaillent de concert pour proposer des versions remasterisées d'un millier de clips d'ici fin 2020.

Lors de l'annonce, plus d'une centaine de clips sont disponibles, avec des artistes aussi divers que variés : Billy Idol, Beastie Boys, Kiss, Lady Gaga, Lionel Richie, Gwen Stefani, The Killers, etc.

YouTube ajoute que « les nouvelles vidéos remplaceront de manière transparente les versions originales sur YouTube et YouTube Music ». L'URL reste la même, le nombre de vues et de « j'aime » également.

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Mozilla a déployé hier et en urgence un correctif pour son navigateur afin de boucher une faille 0-day déjà exploitée. Tor Browser suit le mouvement avec sa version 8.5.2.

Les notes de version indiquent également le passage à NoScript 10.6.3. Cette mouture corrige deux bugs.

L'équipe précise qu'une partie de ses membres est en train de se rendre à un événement et qu'elle ne peut dans l'immédiat pas accéder à son jeton d'authentification pour mettre à jour la version Android de Tor Browser. Elle devrait néanmoins être déployée ce week-end.

En attendant, il est recommandé de passer le niveau de sécurité sur Safe ou Safer pour se prémunir de la faille.

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Selon Nikkei Asian Review repris par Reuters, la marque à la Pomme aurait demandé à ses principaux fournisseurs d'estimer le coût d'une telle restructuration.

Cette annonce intervient alors qu'une guerre commerciale fait ouvertement rage entre les États-Unis et les Chinois. Mais « un accord entre Pékin et Washington ne le conduirait pas à changer de position », précisent nos confrères. Apple jugerait sa dépendance à la Chine déjà trop importante et souhaiterait donc diversifier ses pôles de production.

Selon Nikkei, des pays comme le Mexique, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie et la Malaisie sont envisagés. Pour des analystes repris par Reuters, il s'agit plus d'un coup de poker : Apple ne pourrait pas transférer une si grande partie de sa production aussi rapidement.

De son côté, Foxconn avait déjà anticipé la question en affirmant disposer de ressources suffisantes pour assurer la production des terminaux Apple en dehors de la Chine.