du 07 janvier 2019
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New Horizon envoie les premières photos de 2014 MU69 dans la ceinture de Kuiper

Après avoir survolé à toute vitesse Pluton, la planète déchue de notre système solaire, la sonde de la NASA se dirige depuis trois ans vers l'objet stellaire 2014 MU69 (alias Ultima Thulé).

« Nous sommes ravis de continuer d'avancer dans les profondeurs sombres du système solaire externe, vers une cible qui n'avait même pas été découverte lorsque la sonde avait été lancée », expliquait alors Jim Green, un des directeurs de la NASA.

Les premières images sont arrivées, comme prévu dès les premières heures de 2019. D'autres ont été prises lors du passage à grande vitesse (à une distance de 27 000 km), mais il faudra attendre plusieurs mois avant de récupérer l'intégralité des données, comme pour Pluton.

Ultima Thulé mesure environ 31 km de long et est composé de deux sphères l'une sur l'autre : Ultima de 19 km de diamètre et Thulé de 14 km de diamètre. Cet objet a été formé dans les tout premiers moments du système solaire, avec une collision à faible vitesse. New Horizons est donc comparé à une machine à voyager dans le temps par la NASA.

Les communications sont coupées jusqu'au 10 janvier à cause des interférences : la sonde est en effet dans la direction du Soleil vu depuis la Terre. De nouvelles images devraient être proposées à partir de février… en espérant que la sonde a correctement « visé » Ultima Thulé lors de son passage à toute vitesse.

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Le chroniqueur Kevin Roose du New York Time a repéré que plusieurs critiques enjouées (avec une note de 5/5) ont été publiées sur Amazon par des personnes portant exactement le même nom que des employés de Facebook, comme le rapporte TechCrunch.

Il ajoute que cette pratique va très certainement à l'encontre des règles d'Amazon et n'est pas « un indicateur de confiance des performances de ventes » de leur terminal connecté intégrant Alexa.

Andrew Bosworth (alias Boz) est rapidement intervenu dans le fil de discussion. Il affirme que ces publications « ne sont ni coordonnées ni demandées par la société ». Il cite ensuite un mémo interne qui aurait été envoyé au moment du lancement : « Nous ne voulons absolument pas que les employés de Facebook s'engagent à laisser des critiques pour les produits que nous vendons sur Amazon ».

Il ajoute que Facebook va demander à ses employés de retirer les avis laissés.

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Isabelle Falque-Pierrotin, la présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, fera partie des cinq « garants » du « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron. Matignon a confirmé ce choix hier à l’AFP.

Isabelle Falque-Pierrotin rejoindra notamment le politologue Pascal Perrineau, ou bien encore Guy Canivet (ancien membre du Conseil constitutionnel). Cette désignation pourrait être bien vue par ceux qui s’inquiétaient des premiers « bugs » entourant le site « granddebat.fr », qui fera office de plateforme de consultation en ligne à partir du 21 janvier.

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Question de survie pour certains, de visibilité pour d'autres. Google News est un important acteur pour de nombreux sites d'actualités.

Pour bien commencer l'année, le moteur de recherche propose un guide de bonne conduite pour être bien référencé. Il est notamment question de proposer des titres clairs, des heures et dates de publications précises, d'éviter la duplication de contenu et de jouer la carte de la transparence.

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Hier, la société annonçait de nouvelles règles pour les vendeurs proposant un essai gratuit avant facturation.

Il était ainsi question d'« obtenir l'approbation du titulaire de la carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer » et d'envoyer, « par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ».

Dans une mise à jour de son communiqué, la société précise désormais « que le changement des règles est applicable aux produits physiques », pas aux ventes dématérialisées. Un soin ou un produit de santé est concerné, pas un abonnement à un service Internet.

Cette mention n'était pas présente dans la première version du billet, toujours consultable dans le cache de Google. Mastercard n'explique pas cet oubli crucial.

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Le 18 décembre, l’autorité des télécoms a mis en demeure l’opérateur historique sur son offre de gros généralistes et pour entreprises sur le réseau téléphonique (xDSL).

La décision, publiée le 16 janvier, marque le constat d’une dégradation de la qualité de service de la boucle locale (le dernier kilomètre jusqu’au client). Orange avait donc jusqu’au 1er janvier pour respecter ses obligations et fournir des indicateurs trimestriels à l’Arcep, déjà réclamés par ailleurs.

L’Arcep a attaqué Orange sur ces manquements en octobre, déclenchant la colère de l’opérateur, qui y voyait une tentative d’influer sur le cours de son action.