du 01 mars 2018
Date

Choisir une autre édition

Les parlementaires démocrates ont déposé les deux textes dans les deux chambres du Congrès (le Sénat et la Chambre des représentants). Les deux propositions ont été présentées en début de semaine. Motherboard rapporte qu'elles sont soutenues par 50 sénateurs et 150 représentants ; des nombres importants mais encore insuffisants pour qu'ils passent.

Pour rappel, début 2017, l'administration républicaine a promis d'en finir avec le décret instituant la neutralité du Net adopté en 2015 sous l'administration Obama. À la mi-décembre, la FCC a officiellement mis fin à la neutralité du Net, avec le soutien de l'industrie télécom et de celle de la publicité en ligne. Le mouvement Battle For The Net, lancé par des ONG, fondations et géants du Net n'y a rien changé. Pas plus que les nombreux retours d'internautes et de jeunes pousses, défendant la neutralité des réseaux.

Les administrations locales se sont depuis emparées du sujet. Le 27 février, l'État de Washington a voté une loi appliquant la neutralité du Net sur son territoire, en contradiction avec les directives de la FCC, qui refuse de voir émerger de telles législations locales. C'est pourtant le moyen qu'ont trouvé certains États pour contourner la mise en pièce de la non-discrimination des contenus.

Comme le précise Ars Technica, jusqu'ici, cinq États (Hawaï, le Montana, New Jersey, New York et le Vermont) ont remis en vigueur la neutralité des réseaux, via des décrets, qui ont l'inconvénient de ne s'appliquer qu'aux opérateurs servant l'administration publique. Un écueil qu'évite une loi. Le Sénat de Californie en a voté une en janvier, elle doit encore passer l'Assemblée de l'État.

Neutralité du Net : deux propositions de loi au Congrès américain, une adoptée par l'État de Washington
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Les deux entités sont étroitement liées. Prospress propose (entre autres) en effet depuis longtemps un plugin Subscriptions pour WooCommerce (une extension pour WordPress, développée par Automattic) afin de mettre en place des paiements récurrents avec un abonnement.

Comme l'explique TechCrunch, Prospress dispose d'une vingtaine d'employés qui vont rejoindre les 900 d'Automattic. Cela ne changera pas en profondeur la société, mais indique sa volonté de maîtriser en interne certains outils.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

Copié dans le presse-papier !

À l’index, DoubleClick/Authorized Buyers, le cœur des enchères publicitaires de l’entreprise américaine. Une plainte avait été initiée en septembre 2018 par Johnny Ryan, l’un des responsables de Brave, le navigateur qui se veut respectueux de la vie privée.

Celui-ci considère que le système publicitaire en cause engendre une violation massive et permanente de données personnelles. « Chaque fois qu'une personne visite un site utilisant le système d'achats DoubleClick/Authorized de Google, des données personnelles intimes et sur ce qu'elle consulte sont communiquées via une « demande d'enchères » adressée à des dizaines ou des centaines d'entreprises, pour solliciter des offres d'annonceurs potentiels ».

« Nous devons réformer la publicité en ligne pour protéger la vie privée, mais aussi les annonceurs et les éditeurs des risques juridiques inhérents au RGPD » ajoute Johnny Brave, dans ce billet de blog.

Copié dans le presse-papier !

C'est du moins ce qu'affirment trois sources différentes à Reuters. Selon l'une d'elles, le projet aurait débuté il y a un an et demi. Selon une autre, le jeu ne devrait pas arriver cette année.

Tencent a refusé de commenter, tandis que Riot n'a pas répondu aux sollicitations de nos confrères pour l'instant.

Copié dans le presse-papier !

Le réalisateur explique que « Disparaître est un film documentaire qui s’intéresse aux moyens pour chacun d’entre nous de reprendre le contrôle de sa vie privée en ligne ». Un fait d'actualité avec les fuites et abus de données privées qui sont légions.

« Le documentaire se penchera sur des besoins concrets en matière de vie privée : hygiène numérique au quotidien, alternatives aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), logiciels libres, moyens de réduire son exposition face aux risques de harcèlement et de piratage », explique le réalisateur.

Il ajoute : « À travers ses différents protagonistes, Disparaître abordera également des principes de protection pour les profils à risques : activistes, avocats, entrepreneurs, médecins, journalistes, lanceurs d’alerte etc. ».

La campagne participative a pour le moment récolté plus de 2 000 euros sur les 19 600 euros demandés, de 57 contributeurs. Elle est ouverte jusqu'au 21 juin avec le principe du « tout ou rien ». Le précédent documentaire de Marc Meillassoux avait récolté 15 000 euros (sur 9 800 demandés) de 409 contributeurs.

Pour rappel, Nothing to Hide s'attaquait au sempiternel argument  « je n’ai rien à cacher » lorsqu'il est question de surveillance. Le documentaire est disponible en ligne sous licence Creative Commons.

Copié dans le presse-papier !

La 20th Century Fox a mis les petits plats dans les grands avec Tim Miller (Deadpool) à la réalisation et James Cameron à la production.

Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton reprennent leurs rôles respectifs du T-800 et Sarah Connor. MacKenzie Davis, Natalia Reyes, Gabriel Luna et Diego Boneta sont également au casting.

L'histoire est une suite directe à Terminator 2, ignorant les autres opus de la saga. Voici le pitch : « De nos jours à Mexico. Dani Ramos (Natalia Reyes), 21 ans, travaille sur une chaîne de montage dans une usine automobile. Celle-ci voit sa vie bouleversée quand elle se retrouve soudainement confrontée à 2 inconnus : d’un côté Gabriel (Gabriel Luna), une machine Terminator des plus évoluées, indestructible et protéiforme, un « Rev-9 », venue du futur pour la tuer ; de l’autre Grace (Mackenzie Davis), un super-soldat génétiquement augmenté, envoyée pour la protéger ».

« Embarquées dans une haletante course-poursuite à travers la ville, Dani et Grace ne doivent leur salut qu’à l’intervention de la redoutable Sarah Connor (Linda Hamilton), qui, avec l’aide d’une source mystérieuse, traque les Terminators depuis des décennies ». Bien évidemment, il n'est pas seulement question de sauver une personne, mais l'humanité tout entière.

Au cinéma le 23 octobre.